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Grenoble Université Club Rugby



Archives Seniors 2010-2011

Compte rendu Match Pont en Royans / GUC le 03/04/2011

« Bravo ! »

Mon rêve c'est de gagner au loto pour m'investir un appartement au dernier étage d'une tour surplombant Miami-Beach. Dans ce rêve, Katy Perry, Eva Longoria et Beyonce seraient les serveuses du bar de ma terrasse de 350 m² pendant que Mike Jagger accompagnerait à la guitare sèche le récital polyphonique corse que Papy Novella (le soigneur du GUC, pour les non initiés) entonnerait après quelques cocktails enivrants sous la chaleur des tropiques de Floride. Justin Bieber dans le rôle de voiturier ou de groom, et ce serait le top !
Malheureusement, les 10 millions d'euros mis sur le circuit par la Française des jeux en ce vendredi 1er avril ne sont pas tombés dans mon escarcelle. Aussi je dois retourner à la réalité, et cette réalité passe par les portes du Vercors et plus précisément par Pont en Royans. Nettement moins exotique que la Floride, mais pourtant très sympathique d'un point de vue local. Côté météo ; soleil radieux et chaleur sont au rendez vous. Côté ambiance ; on dira qu'au pays des ravioles et de la noix, ce sont bien les châtaignes qui étaient de sortie, ce qui a le don de nous casser les noisettes ! Je sais, je suis en forme !

Equipe « Réserve » : Victoire 36 à 10

Un match sérieux et entier si l'on voulait résumer. Faut dire que l'équipe alignée commence à bien se connaître, et si l'on ajoute à cela une ribambelle de remplaçants avec des cannes de feu, nous étions difficiles à jouer pour n'importe quel adversaire. Une pensée pour notre Irish-Rosebeef, David qui n'aura pu être que spectateur de ce match (comme Arthur, Fred, Cyril et Kévin, mais eux pour d'autres raisons). Face à cette équipe rugueuse de Royans, on aligne un pack affûté ; Cédric et Lolo à la pile, le lorrain au talon , Colin et Mat en seconde barre et Polo en 8. Rapidement on s'aperçoit que ce ne sera pas une partie de plaisir ; les joutes de gros cochons font rage, et les premiers échanges « d'amabilités » apparaissent avec Mathieu (Meca) en tête de gondole qui semble nouer une profonde amitié avec le 4 adverse ! Et si on jouait ? Et oui, une fois le match aux « poings » terminé, nous entamons celui des « points ». Acculé dans leur 22m, Buzz (n°9 du jour) en profite pour libérer un ballon rapide pour les trois-quarts composés de H, Max, Rémy, Steph et Florian. Le ballon circule de mains en mains jusqu'à l'aile pour Forian, bien décalé qui inscrit le premier essai du match en coin (5 à 0). Le match reprend, et après une timide incursion des adversaires, c'est à nouveau nous qui nous retrouvons à l'attaque. Suite à une sautée, c'est Polo qui intercalé dans la ligne, perce au centre et file aplatir le deuxième essai (transformé par Buzz , 12 à 0). Ca part plutôt bien pour nous, et notamment grâce à une très bonne conquête tant en mêlée qu'en touche avec de très bons lancers du Lorrain dont les résidus de Picon dans ses artères le rendent aussi alerte et fringant qu'un têtard irradié au magnésium. Robert et Lolo se suppléent histoire d'user encore plus le pilier adverse. Robert ira encore de son petit placage dévastateur en « enterrant » littéralement un adversaire sous l'herbe. Nous avons donc la main mise sur le ballon, et suite à une très belle navigation de Max dans la défense adverse, ce dernier parvient à décaler Rémy au centre qui traverse et marque (essai transformé par Buzz ; 19 à 0). Un peu de relâchement de notre part, et les Royannais inscriront un essai juste avant la mi-temps suite à un départ au ras d'un de leur gros. Nous tournons à la pause sur un score de 19 à 5. La chaleur rendant les choses difficiles, nous ne nous privons pas de faire tourner l'effectif ; Lopez fait son entrée, ainsi que Benjamin, Raph et Tom Pillon. Romain remplacera également Polo en n° 8. La seconde mi-temps reprend donc, et cette série de remplacements effectués déstabilisent un peu le groupe qui semble ne pas être rentré dans le match. Pendant un quart d'heure, nous subissons et ne voyons plus un ballon (ou alors on échappe le peu qu'on a). Les adversaires en profitent et imposent une grosse pression. Sur un débordement à 2 cesters, leur ailier vient nous inscrire un essai d'école, réduisant la marque à 19 à 10. Attention à ne pas déconner ; nous perdons le bonus offensif, et pire, on se dit qu'on pourrait perdre le match ! Nous laissons donc passer l'orage et reprenons notre jeu par la base : conquête, conservation et jeu au large. Paco fait sa rentrée, et le soleil de Dakar semble lui avoir donné des cannes ; lui et les gros mettent la marche avant afin de pouvoir lancer nos fusées derrière. C'est encore le Rémy Chamousset qui s'illustrera grâce à une belle perforation au centre, et inscrira un nouvel essai. David transforme, et nous met à l'abris en portant le score à 26 à 10. L'adversaire n'y croit alors plus vraiment et se met à déjouer à son tour. De plus en plus de ballons nous sont rendus, et les maladresses se multiplient à l'image de ce ballon lâché que Max s'empresse de taper en direction de leur en-but ; un sprint s'engage et il aura le dernier mot en inscrivant un 5ème essai pour le GUC (31 à 10). Le dernier essai (et oui il en reste un !) sera un bonheur pour les yeux. Une fois de plus nous récupérons un ballon rapidement libéré pour Tom Pillon, le « Jonnah Lomu Blanc » qui perce la défense sur 30 m, avant de trouver le soutien de Rémy, qui croise avec Max, et qui redouble à nouveau avec Rémy qui file à l'essai. Bref si on essaye de suivre, c'est un peu compliqué et on se fait des nouds au cerveau, mais croyez moi, l'essai était beau. C'est le 3ème pour Rémy et ça porte le score final à 36 à 10. Le bonus offensif est acquis, malheureusement nous loupons la qualification pour les demies d'un cheveu car nous n'avions pas notre destin en main, et au regard de cette belle saison, ça paraît immérité ! Quoiqu'il en soit, restons mobilisés, car la saison se poursuit pour l 'équipe première, et sans vous et votre présence, ils n'en seraient pas là où ils en sont. On a peut être deux équipes, mais pour nous les seniors ce sont un seul et même groupe !

Equipe « Une » : Victoire 12 à 6 :

Match sous très haute tension, et dont à mesure que j'entame ce résumé, je me demande ce que je vais pouvoir y faire figurer ? C'était pas une avalanche d'essai ou un Tsunami de beau jeu. C'était plutôt la bataille de Benghazi avec dans le rôle des rebelles, nos violets et jaunes qui ont mis du cour et beaucoup d'énergie pour cette victoire étriquée mais cruciale ! En cette fin de saison, nous avons la chance de récupérer beaucoup de nos joueurs blessés, aussi nous pouvons aligner 22 combattants aguerris à ce type de match à enjeu. Tout d'abord notre pack à une bonne gueule, avec Samy, Gilou et Michou en première ligne. La deuxième ligne a de la taille avec le belge et Jo Henry qui nous reviens de blessure. Enfin la 3ème barre a du métier, avec Cisco et Jean en flankers ainsi que Nico en 8. La charnière est classique avec Alex et Cyril (capitaine). Au centre On part avec Clément et Luc, puis aux ailes il y aura pas mal de vitesse avec Thibaut et Sevan les gazelles. Benoît, incontournable ces derniers temps occupera l'arrière. Le match attaque donc avec du combat et du placage d'entrée de jeu. Nous voulons rapidement montrer aux adversaires que nous ne sommes pas là pour la pêche à la mouche ou quelque autre activité locale. Durant 5 minutes, nous nous jaugeons, nous défions et nous rendons coup pour coup. Pris en position de hors jeu sur nos 40 m, leur n° 15 hérite d'une pénalité qu'il transforme sans trembler (3 à 0 pour Royans). Le jeu reprend, et nous prenons la mesure de l'adversaire sur les phases de conquête. Notre mêlée est perforante sur chaque poussée, et la touche semble bien fonctionner entre Michou et Jo ou Jean. La possession est à notre avantage, mais nous avons du mal à franchir le rideau défensif. Tantôt Cyril, tantôt Luc y parviennent, mais le soutien dans l'axe vient à manquer sur les dernières passes. Clément parvient à faire jouer ses ailiers dans le bon tempo, mais le manque de profondeur nous contraint à être hésitant sur les prises de balles. Sevan et Thibaut héritent de quelques bons ballon, mais ils n'ont pas le périmètre nécessaire pour travailler leurs vis-à-vis. Ces difficultés à emballer le jeu nous énervent, et en s'énervant on commet des fautes. Samy paye les pots cassés et prend un carton jaune (hop, frigo pour 10 minutes !). Mais nous gardons le monopole du ballon et parvenons à pousser l'adversaire à la faute. Par 2 fois, Thibaut trouvera le chemin des poteaux nous permettant d'égaliser puis de mener 6 à 3. La mi-temps se profile, Samy refait son entrée sur le terrain et les conséquences de ce sous nombre sont carrément limitées. Plus que 2 minutes avant la pause lorsqu'une échauffourée éclate sur le terrain. Tout le monde s'en mêle, ça part dans tous les sens et on peut admirer des rillettes de nez, des terrines d'oil au beurre noir ou autres tartes aux gifles. L'arbitre doit sanctionner, mais dans cette nuée de truands délinquants, il doit en désigner un dans chaque camp. Carton jaune chez eux, et chez nous aussi. Seul problème ; c'est Samy qui le prend (encore). Il écope d'un deuxième jaune, et donc d'un carton rouge !!! Dur dur, il faudra terminer le match à 14. Contraints d'aligner une première ligne, c'est Tiphaine qui rentre en jeu, et Jean qui sortira en 3ème barre. La mi-temps arrive et permettra de reposer les esprits, et les corps ! Un peu de sang frai avec les entrées de JB à la place du belge, et d'Arnaud à la place de Thib. Les oranges font du bien et le match peut reprendre sur le score toujours aussi étriqué de 6 à 3 pour nous. Coup d'envoi pour nous ; leur 8 est à la réception et relance plein fer. JB se baisse pour le découper, et la c'est le choc frontal : tête contre tête, tronche contre tronche bref, JB tombe par terre à moitié KO et parvient à s'ouvrir le crâne malgré son casque (signe de la violence du choc). L'hélicoptère de la sécurité nationale arrive ; Mitch Bucanon et Pamela Anderson descendent en rappel avec une bouée rouge pour le réanimer pendant que Georges Clooney lui injecte une dose d'adrénaline en intraveineuse oculaire (aïe !). La marine nationale remonte la Bourne à l'envers pour s'enquérir de l'évolution des choses. Papy fait des incantations indiennes sur le bord du terrain en levant les 2 mains au ciel avec ses yeux révulsés ; il marmonne quelques phrases en patois corse avec le rebouteux du village, et parvient d'un coup de vaseline miraculeuse à rétablir notre JB (sur la tête la vaseline, je précise !). Bref et plus sérieusement, JB sort 5 minutes pour reprendre ses esprits avant de repartir au combat sur le pré. Et sur le pré justement, les hostilités perdurent ; le match est très rugueux, et nous sommes de plus en plus pénalisés. Leur arrière (qui a loupé quelques pénalités) finit par en inscrire une seconde portant le score à égalité (6 à 6). La tension est de plus en plus forte car le match ne semble pas trouver de vainqueur. Le temps passe et rien n'évolue à la marque. On fait alors rentrer les derniers remplaçants ; Mathieu Laury (qui malheureusement se blessera à la cheville 10 minutes plus tard), Allan au talon, Alexandre à la place de Clément (au centre), puis Clément à la place d'Alexandre (en 9 cette fois), vous avez tous les mêmes prénoms aussi ! C'est pas évident de s'y retrouver ! Le match se poursuit donc avec quelques incursions stériles de notre côté, quant à l'adversaire ; il ne se montre jamais réellement dangereux car le ballon circule trop lentement pour nous inquiéter. Le match finit par se tendre à nouveau, et ce qui devait arriver arriva ; bagarre ! On prend les 30 acteurs et on recommence ; même certains remplaçants s'en mêlent, bref, c'est du grand n'importe quoi. Le public se chauffe également et les noms d'oiseaux pleuvent. Arrêt du jeu signalé par l'arbitre qui convoque les 2 capitaines. Explication au sommet (l'arbitre me dira par la suite que Cyril a été exemplaire comme cap'tain, ouaaahhh !). La décision est la suivante : un carton rouge de chaque côté ! C'est Arnaud qui en paiera les frais chez nous (merci pour le sacrifice !) et nous évoluerons à 13 contre 14 jusqu'au bout. Il ne reste plus que 10 minutes à jouer dans ce match à suspens, et paradoxalement, le fait d'évoluer seulement à 13 nous galvanise et nous redoublons d'efforts. Nous poussons l'adversaire à commettre une nouvelle faute, sanctionnée d'une pénalité que Cyril se sent de tenter. Il ne tremble pas et ajoute 3 points au compteur (9 à 6). Il s'agit pour nous d'occuper le terrain jusqu'à la fin, sans commettre de faute. Ce sera chose faite ; nous retournons dans leur camp, et l'arbitre les pénalise pour une nouvelle faute au sol. Cyril la tente et la passe ! 12 à 6. De plus, ils se trouvent à leur tour réduits à 13 avec un nouveau carton jaune. Rien à noter jusqu'à la fin du match, à part une contre attaque de leur part au milieu du terrain. Ils se retrouvent à 3 contre 1 face à Tiphaine, qui a la bonne idée de tenter une interception (ou un en-avant volontaire, je ne sais pas trop), bref il anéantit leur action, ce qui me rassure sur la touche. Dernier ballon de jeu, Benoît dégage en touche et l'arbitre nous libère de ce match piège. Tout le monde lève les bras au ciel, y compris Papy qui est toujours en état de transe psychotique. C'était le dernier match de poule. Une page se ferme, une autre s'ouvre ; RDV au stade Lesdiguières le samedi 23 avril pour une finale des Alpes, puis les 32èmes de finale du championnat de France à partir du 15 mai !!! Cette équipe, comme la Réserve est faite de jeunes, d'anciens, de bons, de brutes, de truands, de caractériels, de costauds, de rapides, de nonchalants de sanguins, mais heureusement pas de consanguins. C'est sure, c'est pas le Stade Toulousain et pourtant je ne vous échangerai même pas contre eux. Encore bravo !

Compte rendu Match Le Môle / GUC le 30/01/2011

« Un dimanche de référence »

Encore de belles victoires ce dimanche ; accrochée en réserve et plus aisée en première. En tout cas, 4 essais pour chacun des deux matchs, et de quoi se réjouir quand on voit l'enthousiasme, et la volonté d'envoyer du jeu en permanence. Côté météo, on pourrait faire un copier coller de la semaine dernière ; terrain gelé, Miko, Vienetta, Hagen Daas etc. Bref ça pelait comme il faut ce jour là en haute Savoie, surtout du bord de la touche. On ajoute à cela un brouillard et une grisaille bien tenace ; ça donnait des airs de Patagonie. Heureusement, les odeurs de jambons braisés sur le bord du terrain avaient de quoi nous aider à supporter la rudesse climatique

Equipe « Réserve » : Victoire 22 à 17

Pour ce déplacement, le plus lointain de cette saison, on peut être heureux de voir que nombreux sont ceux qui ont joué le jeu. Et du coup on se retrouve avec une équipe qui a de la gueule. Tout d'abord un pack tonique avec Richard Geere, Paco, Polo, Allan et Cédric. Mais avant et par dessus tout, notons l'arrivée, que dis-je la reprise, que dis-je le retour du Messie : cacahuète Touati !!! Shalom Haleikoum cousin !!! Chez les arrières, on fait appel aux gazelles avec Arnaud en 9, H, Max et Rémy au centre, Cyril et Florian aux ailes. Le banc est plutôt bien garni avec Colin, Mathieu, Galaad et Romain. Le match commence, et rapidement nous prenons la foudre face à un pack largement plus lourd que le notre ; en effet leur première ligne, composée de paupiette, andouillette et caillette nous mettent rapidement sur le reculoir dans les phases de maul (normal, nous jouons contre le Môle !!! LOL , je l'admets, c'est nul et vaseux !). Nous prenons donc un déroulé de pas moins de 20 m dans les dents et encaissons rapidement un premier essai. Sans placage, on risque de passer une très mauvaise après midi ! heureusement nous nous ressaisissons rapidement et intensifions la défense. L'adversaire tente d'occuper le terrain, mais Touati veille au grain ; premier dans les regroupements, il est également le premier à la relance, comme sur ce ballon récupéré de manière acrobatique dans nos 22m. Telle une ballerine russo-bulgare, il entame une relance de toute beauté mêlant dextérité, vitesse et magie ! Bref, il faut lire entre les lignes et comprendre qu'il a mis un gros raffut dans la gueule du gonze qui arrivait « plein bu » sur lui, et l'a couché sur le cul ! Nous voilà mis en confiance, et suite à de bons ballons récupérés par les gros, H perçoit un super décalage. Il adresse le ballon à Rémy qui décale à son tour Florian qui met les gaz jusqu'à l'en-but. Essai ! 5 à 5 et balle au centre. La suite nous est plutôt favorable, puisque nous récupérons bon nombre de ballons par le biais des gros. Les fameux groupés pénétrants des adversaires sont immédiatement stoppés par Raph et Polo qui leur sautent à la gorge. Les adversaires semblent à présent être fatigués. Nous profitons de leur apathie par l'intermédiaire de H , qui sème une nouvelle fois le doute dans la défense. Il lance à hauteur le Rémy Chamousset qui arrive plein fer et file à l'en-but ; très bel essai ! Cyril se sent de le transformer et ajoute 2 points au compteur ; score 12 à 5. L'adversaire doute, et nous prenons de plus en plus d'assurance. La mi-temps se rapproche à grands pas, mais on sent qu'il faut enfoncer le clou pour se mettre à l'abris. C'est ce que fera Cyril sur une magnifique relance, où il élimine un premier adversaire, déborde un second le long de la ligne de touche et prend l'intérieur sur un troisième afin d'aplatir un super essai au milieu des poteaux. Milieux des poteaux certes, mais pour quoi faire puisque nous ratons la transfo ? Bref nous voici à la pause et le score est de 17 à 5 ce qui nous laisse une bonne marge. Ce break nous permet d'effectuer quelques remplacements pour reposer les vieilles carcasses obsolètes de Polo, Touati, Richard et Max. On envoie du sang frais avec Meca, Colin, Romain et Galaad, et ces changements s'avèrent payant puisque nous rattaquons la seconde mi-temps sur un gros rythme. Nous occupons le terrain adverse et ne tardons pas à nous rapprocher dangereusement de leur en-but. Nos avants se démènent pour participer eux aussi, à la contribution du score ; et après un rude combat ce sera Allan qui s'extirpe, navigue et vacille finalement en terre promise. Un rude combat, un peu de navigation, la terre promise ? Ca me fait un peu penser à Christophe Colomb qui un jour d'octobre 1492 atteignait aussi la terre promise au large de Cuba. La seule différence, c'est que Colomb retourna en terre promise à plusieurs occasions tandis que nous, nous n'y retournerons plus de l'après midi !!! En effet, on pourrait stopper le compte rendu à cet instant, car la suite est moins glorieuse. A 22 à 5, nous pensons avoir le match bien en main, et pourtant cette confortable avance nous rend fainéants et nous cessons littéralement de jouer. D'acteurs nous passons à spectateurs et n'entreprenons quasiment plus rien. Nous le payons cash avec un premier essai encaissé au centre par une de leurs nombreuses paupiettes lancées à fond la caisse. Galaad ne parviendra pas à stopper l'autobus qui lui arrive dessus. L'adversaire revient donc à 22 à10. Et ça continue comme ça puisque 5 minutes plus tard, c'est le même scénario qui se reproduit. Un ballon qui traîne au milieu du terrain. Paco qui tente un contrôle du pied (autant faire tirer un pénalty à un cul-de-jatte. Je plaisante évidemment !!!), et un adversaire qui lui se rue sur le ballon, l'attrape et file vers nos poteaux. L'essai est transformé, ce qui porte le score à 22 à 17. Le tout, c'est maintenant de tenir jusqu'à la fin sans rien encaisser. Bravoure, courage et ténacité (ouahhh !) nous permettrons d'y parvenir et de conserver ce score jusqu'au bout. Petite frayeur sur la fin de match, mais bravo à toute l'équipe qui signe un nouveau succès important pour la suite.

Equipe « Une » : Victoire 30 à 11 :

On savait l'équipe en grande forme ces derniers temps, et ce match au Môle devait confirmer cette montée en puissance que l'on sentait venir. C'est chose faite ! Tout commence bien pour nous avec une grosse pression de nos avants sur le coup d'envoi ; notre pack moins lourd qu'en face, est cependant très dynamique avec les 8 bestiaux qui le composent : Samy, Fred, Kévin, Le belge, JB, Jean, Nico et Arthur. Alex ouvre en tant que cornac de la joyeuse troupe, tandis que derrière, la ligne est légèrement modifiée, avec Cyril, Cisco et Alexandre au centre, Thib et Sevan aux ailes et Benoît à l'arrière. Autant dire qu'il y a de la dynamite dans les guiboles de nos trois quarts. Et ils ne tardent pas à le montrer puisqu'au bout de 2 minutes seulement, nos avants libèrent un bon ballon joué sur les extérieurs. La balle circule de main en main, Cisco donne sur un pas à Benoît qui redresse sa course, fixe le dernier vis à vis et décale Sevan à l'aile qui accélère jusqu'à l'en-but pour aplatir en coin. Nous prenons donc l'ascendant et menons 5 à 0. Le match continue sur un bon rythme mais lors de leur première incursion chez nous, les hauts savoyards s'offrent une pénalité et réduisent la marque 5 à 3. Plusieurs fois ensuite, ils sont amenés à se rendre dangereux, mais notre défense ne lâche rien et se livre à une grosse débauche d'énergie pour les empêcher de marquer. Leurs efforts se retrouvent ainsi anéantis, et leur moral en prend un coup. Conscients d'avoir laissé passer l'orage, nous commençons à montrer notre visage ; occupation, conquête et jeu collectif. Nous sommes maintenant implantés chez eux et nous montrons virulents. Nico perce plein champ et échoue une première fois à quelques mètres de l'en-but. On sent que le jeu peut rebondir au large, aussi Alex expédie le ballon. Mais entre Alex et nos gazelles d'ailiers, se trouve Samy venu de nulle part, tel le « retour du Djedi-di », le « come back de Ben Ali ». Il s'empare du ballon comme un lion se jetterai sur une côte de gnou, ne voit plus que l'en-but sans jamais faire attention aux adversaires qui lui barrent la route. Comme une boule qui ferait un strike, il les renverse comme des quilles et plonge derrière la ligne, essai ! Thibaut prend la transfo et la passe ; score 12 à 3. La suite est nettement à notre avantage ; signalons que Jean sort sur blessure et que Pierre Marie le remplacera rapidement. Nos avants s'illustrent bien dans les phases de conquêtes et de combat ; signalons que Kévina qui a la bonne idée d'être à jeun jouera le match jusqu'à la fin !!! Certes il passe une bonne demie heure au sol entre les actions, mais il ira au bout du match ! Nico est à jeun lui aussi, et il a faim ! Faim de ballons. Trop enthousiaste à l'idée de les jouer, il en échappera un ou deux car il joue avant de l'avoir en main. Mais quand il assure sa prise de balle, il se montre effroyablement motivé et bestial ! La bave lui sort des lèvres, la fumée des oreilles. Il gémit, gronde et hurle telle « la bête du Gévaudan ». Il y a du Chabal en lui, mais la différence vient du pelage ; il relève plus du Justin Beeber tout compte fait (ou Justin Bi-bière) ! Très bien intercalé dans la ligne, il s'empare donc d'un ballon à pleine vitesse et traverse le rideau adverse et atteint l'en-but avec la rage chabalesque ; essai ! Cyril se risque à la transfo avec succès ; 19 à 3. Ce sera également le score à la mi-temps. Quelques oranges plus loin, le match reprend avec un premier changement au bout d'une minute ; Sir Arthur quitte la table ronde et cède sa place à Rémi Grozeiller qui fait son retour depuis un long moment. C'est ensuite Tiphaine qui succèdera au belge. Le rythme est toujours bon, avec de bonnes intentions mais le froid et la fatigue nous conduisent à quelques approximations. Pas mal d'actions où nous sommes en positions de marquer se concluront par un en-avant ou une faute de main. Il faudra gommer ces petites approximations qui à la longue peuvent coûter très cher. La suite ce sont 3 points des adversaires qui réduisent la marque sur une pénalité (19 à 6). Mais Thibaut répondra du tac au tac avec une super pénalité tendue portant le score à 22 à 6. Alex laisse la place au jeune Clément Milet qui officie à la mêlée. Nous continuons d'envoyer du jeu d'autant que nous sommes tout prés du bonus offensif (4 essais). Ca chauffe, ça chauffe ! Sur un renversement de jeu, Francis appelle le ballon, cherche ses soutiens (mais où sont ils ?) sans les trouver et file finalement seul vers l'en-but en s'arrachant sur les derniers mètres, Essai bonus ! Le premier de l'année je crois. Le score est à présent de 27 à 6. Max fait son entrée au centre à la place d'Alexandre. La suite est un peu plus difficile, car ayant pris le bonus offensif, nous levons un peu le pied. Nous concèderons même un essai 5 minutes plus tard suite à une erreur défensive au centre. Le score se réduit à 27 à 11. Heureusement, Cyril remet immédiatement les pendules à l'heure en inscrivant une nouvelle pénalité. Le score est à présent de 30 à 11, et ce sera le score final. La fin du match est un peu brouillonne ; quelques gifles sont échangées, mais vu les conditions, il était normal de se réchauffer avec les moyens du bord. L'essentiel est acquis avec une victoire bonusifiée. Bravo à tous !

Compte rendu Match GUC / Moirans le 23/01/2011 :« 2 succès pour 4 pifs !!! »

Un dimanche bien rempli encore une fois, avec 2 jolis succès à la clé. Mais le tribut à payer en retour est un peu lourd : 4 tarins visiblement cassés ! Heureusement, il paraît qu'un certain docteur Delajoux fait des tarifs de groupes en matière de chirurgie plastique. Côté météo : ben c'était un froid sec et polaire, heureusement, face à Moirans, on sait que les cours et les corps se réchauffent vite ! Côté terrain : ça faisait un peu penser à un cornet Miko, givré en surface et crémeux à l'intérieur (légèrement boueux en résumé ).

Equipe « Réserve » : Victoire 23 à 11

C'est une équipe conquérante que l'on aligne face à Moirans ce jour. Un pack qui allie expérience avec Lolo, Raph, Robert et jeunesse avec Allan le rebelle, Colin et surtout Paco en grande forme depuis qu'il se livre à des expériences extra-sportives que l'on taira dans ce résumé, tant elles sont dignes des meilleures frasques des joueurs décomplexés du Stade français. J'en ai déjà trop dit. A l'arrière, on laisse la place à la jeunesse toute, avec Arnaud à la mêlée, Max à l'ouverture, Benjamin et Florian aux ailes puis Rémy et Bruno au centre (donc y'avait un vieux puisque Bruno est là !!!). D'entrée de jeu nous montrons de très bonnes intentions ; on sent que les joueurs ont à cour de laver l'affront du match aller, perdu avec pas mal de regrets. Grosse pression sur les placages et des ballons bonifiés à l'arrière par le biais de Max, Bruno et Rémy qui se trouvent bien. Suite à un super mouvement collectif initié par Max, nous nous retrouvons à une dizaine de mètres de l'en-but adverse. Les avants on suivi et ne traînent pas : ils s'emparent du ballon et forment une cocotte qui pousse, qui pousse, qui pousse et franchit l'en-but par le biais de « Cap'tain Igloo », j'ai nommé Colin ! On mène assez rapidement 5 à 0, puisque la tranfo est ratée. Comme souvent dans ce genre de situation, nous relâchons légèrement l'attention, si bien que l'adversaire envisage quelque incursion dans notre camp. Héritant d'une vieille pénalité toute pourrie, ils en profitent à leur tour pour ouvrir le score et réduire la marque : 5 à 3. Là on se dit qu'aucune victoire ne peut se réaliser sans un minimum d'efforts et d'application. Aussi il faut gommer ce genre de petites fautes et rester concentrer sur sa copie jusqu'au coup de sifflet final. On s'active à nouveau en essayant de se focaliser sur quelques principes fondamentaux : occupation, conquête et initiative. L'initiative, c'est à nouveau Max qui la prendra en balançant un grand coup de pompe en direction de l'en-but adverse. La fusée Florian se rue au point de chute en espérant que le rebond puisse tromper la défense de Moirans qui est aussi à la tombée du ballon. Et bingo ! C'est ce qui se produit ; Flo arrive le « First » et aplatit le ballon (enfin, d'après l'arbitre, car des doutes subsistent !). Le culot est souvent récompensé, et là c'est le cas, donc nous menons à présent 10 à 3 (transfo encore ratée). Pour la suite, notre générosité légendaire nous contraint à offrir 3 points supplémentaires à nos invités qui réduisent la marque : 10 à 6. On se dirige tout doucettement vers la mi-temps, mais nous voulons encore jouer. Rapidement nous nous retrouvons dans leur camp et les acculons vers leur en-but. Les avants prennent alors les choses en main et forment un groupé pénétrant qui ne tarde pas à enfoncer l'adversaire. Robert sera à la conclusion et marquera un essai tout en puissance. Score 15 à 6. Et là, l'Histoire avec un grand « H » va s'écrire. Colin le conquérant, lassé des tentatives de transformations avortées de ses partenaires, entreprend de les réaliser lui même ! Le sens des responsabilités, l'instinct du devoir, l'amour du travail propre, l'esprit d'initiative ; bref de multiples sentiments qui s'entrechoquent en lui et le conduisent à tenter « l'impossible » ! Colin tente la transfo ! Pour les lecteurs non avertis, je m'aventure dans une pseudo-comparaison de comptoir. Si on était à Fort Boyard, c'est un peu comme si on voulait faire de « Passe Partout » le nouvel attaquant phare des Chicago Bulls. Ou encore, faire du Père Fouras la nouvelle star internationale, le Hussein Bolt du Triple Saut !!! Bref, Colin s'élance d'un pas décidé, d'une foulée aérienne ; l'espace d'un instant, le monde s'arrête de tourner, le temps se bloque, l'humanité est en émoi de Pékin à Caracas ! Et et et et et quoi ? Il rate !!! Balle au centre ! Le match reprend, et Moirans inscrira également un essai juste avant les citrons, histoire de laisser un peu de suspens. Nous tournons donc sur le score de 15 à 11. Des remplacements seront régulièrement effectués au cours de cette deuxième mi-temps, avec les entrées de Jérôme, Cédric à la pile, H à l'ouverture, David le Rose-beef (I Frog You Man !!! admire la private joke !), Steph et Cyril aux ailes, et le Mat Meca devant. Cette mi-temps attaque sur les chapeaux de roue puisque sur un coup de pied adressé par H (je crois), le pti Steph Marzin devance tout le monde et s'en va aplatir seul au milieu des poteaux. Colin qui ne s'est pas remis du décalage horaire entre Pékin et Caracas rate à nouveau la cible, mais qu'importe, le break est fait. Il ne reste qu'à tenir le score en l'état jusqu'à la fin et assurer l'essentiel. H rajoutera même 3 points dans l'escarcelle et figera ainsi le score final : 23 à 11. Encore un bonus offensif pour la B, alors bravo à tous !!! Une pensée pour Steph qui aura laissé son pif quelque part sur la pelouse ; bon rétablissement !

Equipe « Une » : Victoire 18 à 8 :

On le savait dès le commencement : Moirans c'est pas des marrants. A l'heure où j'écris ces lignes, je reçois des nouvelles de nos blessés sur ma boite mail (Michou, Tchétchène, Jo Henry), dont il s'avère qu'ils ont tous 3 le nez pété ! Difficile pour moi de faire un résumé de match sur le ton de l'humour, car un sentiment de colère m'habite à l'heure des comptes, tout en sachant que nous avons 2 matchs importants à venir ! J'espère que vous vous rétablirez au plus vite, et que ces abrutis finis d'en face prendront conscience qu'à casser des nez, on se casse les dents. Et les dents ils se les sont cassées sur un gros morceau aujourd'hui.
Bref, pour en venir au match, notons que tout avait mal commencé. En effet, durant 20 minutes, nous passons complètement à côté de notre entame. On donne l'impression de jauger l'adversaire sans montrer aucun des atouts que nous gardons dans la manche. Alors forcément ça fait un peu mal ; les moirannais prennent le jeu à leur compte en usant énormément du jeu au pied pour occuper le terrain. A plusieurs reprises ils obtiennent des « pénal'touches » que nous tentons de repousser au prix de gros efforts. Mais leur pack, beaucoup plus gros et lourd aura raison du notre au bout d'un quart d'heure. Ils nous enfoncent suite à un déroulé impossible à stopper et marquent un essai en force. La transformation est ratée, et ils mènent 5 à 0. Une bagarre générale plus loin, le jeu reprend tant bien que mal et sans Jo Henry donc (victime d'une agression). L'impression, vu du bord, est que le GUC est en permanence pénalisé, alors que nous sommes victimes du vice des joueurs d'en face, mais que faire dans ces cas là ? Et bien nous n'avons d'autre choix que de jouer et les faire douter. Les gros sous la coupe de Francis, Samy, Michou, JB, Arthur et Nico (Maurin) s'efforcent de les découper aux lacets, ce qui permet de récupérer quelques ballons bons à jouer pour nos trois quarts qui ont des fourmis dans les guiboles. Le belge rentre sur le terrain après 10 minutes de prison, et le Tchètche remplace Jo. Alex et Cyril commencent à récupérer des bons ballons et affolent la défense adverse. On sent que Cyril leur pose problème et qu'ils ont du mal à lire son jeu. Plusieurs fois nous ouvrons de bons ballons par le biais de Luc et Clément jusqu'aux ailiers du jour ; Max et Romain. Benoît lui reste sur sa lancée de 10 très bons matchs d'affilée et nous sécurise à l'arrière. Mais malheureusement, des petites approximations nous empêchent de conclure. Le temps passe, la mi-temps se rapproche et nous sentons que nous prenons la main sur ce match. Le tempo que nous imposons fatigue l'adversaire que l'on sent à bout de souffle. C'est sous l'impulsion de Samy que la situation se dénoue. Suite à une jolie percée, il désorganise leur défense qui se retrouve à la traîne. Ca passe par le sol, et une libération rapide d'Alex permet d'envoyer le cuir rapidement à l'aile après une série de passes sur un pas de Clément, Francis et autres. Romain hérite du ballon en débordement et file vers l'en-but pour égaliser juste avant la mi-temps.
Le match reprend, après quelques changements effectués dans notre camp : le père Thibaut rentre à l'aile après plusieurs semaines d'absence, tandis que Rémi rentre au centre à la place de Clément. A peine deux minutes de jeu, que nous nous retrouvons bien implantés dans leur camp. On dirait qu'ils n'ont toujours pas récupéré aussi, il faut absolument enfoncer le clou. Sur une situation semblable au premier essai, le ballon est extrait rapidement d'un regroupement et envoyé sur l'aile droite. Cyril, Luc, Benoît élargissent en direction de Thibaut qui lancé comme un obus, accélère sur son aile et dépose tout le monde de vitesse ! Super essai, où personne ne fait le geste de trop ; qu'il est bon de voir le collectif primer sur l'individuel !!! La transfo est ratée, nous passons à 10 à 5. La suite se résume à une série de tentatives de déroulés de leur part. Nous parvenons tant bien que mal à les bloquer, ce qui a le don de les énerver ; le jeune Arthur en prendra pour son grade. Il est vrai que pour des molosses de 110 kg, on peut rouler des mécaniques lorsqu'on s'en prend à notre Arthur national. T'inquiètes Arthur, ils font 50 cm et 50 kg de plus que toi, mais y'en a pas un seul d'entre eux qui t'arrive à la cheville. Dans ce merdier improbable, ils nous rajoutent 3 points dans la musette suite à une Xième pénalité contre nous, et le score se réduit dangereusement : 10 à 8. Mais la réponse du berger à la bergère ne saurait attendre et Cyril nous en claque une à son tour afin de mener 13 à 8. La fin du match va être disputée, aussi nous réinjectons du sang neuf sur le terrain ; Polo arrive, Pierrot remplace Cisco au talon, Tiphaine prend du service, le jeune Clément rentre à la mêlée et Thibaut laisse sa place à Max, car il sort sur blessure. Comme quoi, il est vraiment important d'avoir un banc frais et dispo. Les remplaçants se mettent complètement à niveau et sont impressionnants d'efficacité à l'image de Polo notamment. Ce dernier se lance corps et âme dans la bataille et se rue au combat. Sur une tentative de chandelle de leur n°10, Polo se précipite au contre et le réussit. Le rebond lui est favorable, alors n'écoutant que son courage, il se saisit du ballon et s'élance dans une course effrénée vers la terre promise tant convoitée. Il ne sera jamais rattrapé et échouera au milieu des poteaux, tel un cachalot sur le flanc. Sur la transfo, Cyril choppe le poteau, bref le score reste de 18 à 8. La suite est un combat jusqu'au coup de sifflet final alternant de grosses séries de placages entre Pierrot, Tiphaine et Francis revenu en 3ème barre. Les adversaires sont pris à la gorge et ne pourront plus rien faire jusqu'à la libération par l'arbitre. L'adversaire élégant dans la défaite ne manquera pas ne nous insulter, mais au regard du match on en attendait pas moins. Sourions aux provocations, après tout ils ont pris une fessée ! Voilà pour ce week-end, 4 pifs et 2 beaux succès !!!

Compte rendu Match GUC / Faverge le 16/01/2011

« Au pays de Candy. »

A l'heure où certains pays font leur Révolution, notre club lui, semble prendre des Résolutions ! Et qui s'en plaindra ? 2011 sonnerait-il comme un renouveau ? Avec 2 victoires de rang au menu on en redemande ! Côté météo, rien à redire non plus : grand soleil, temps très doux, bref c'est le Monde merveilleux de Candy où le bonheur fleurit. En revanche et comme souvent, un terrain bien pourri et boueux ; histoire de nous rappeler qu'on est quand même au mois de janvier, ce qui rime avec « bourbier » ou « merdier ». Et dire qu'après y'a février !!!

Equipe « Réserve » : Victoire 27 à 13

Pas grand chose à redire, car l' équipe rend une copie assez propre dans l'ensemble. Le beau temps aidant, l'effectif est complet et l'on se permet même de lancer 3 nouveaux joueurs dans la compétition : Galaad, David et Jérôme. Un début de match à notre avantage ; nous engageons sur l'adversaire et leur imposons une forte pression dans leur 40 m. Nos avants, ravis d'éliminer les excédents de foie gras indigeste se ruent au placage sous l'impulsion du Pierrot Muller (dit « P'tites Zoreilles » pour les nouveaux ou Zozo), Polo, Paco, Richard Geere, Cédric et Robert. Une grosse pression donc qui s'avère rapidement efficace, car sur une récupération de ballon, nous envoyons l'olive sur l'aile gauche à destination de Cyril qui déborde l'adversaire, repique à l'intérieur et marque un très bel essai ! Nous menons alors 5 à 0. Le match semble bien en main ; nous tentons de trouver quelques repères avec nos trois quarts sous l'impulsion de H, Max et Trystan en très grande forme par ailleurs. Le père Griffon nous sort un super match aussi en demi de mêlée et alterne parfaitement entre les phases au près avec les gros et les lancements sur les arrières. Il est tellement à l'aise le fourbe, qu'il ira même claquer son drop !!! Bravo mon grand ! Entre temps les adversaire nous rappellent qu'ils sont bien là, et n'entendent pas baisser les bras aussi facilement ; ils passent une pénalité pour revenir à 8 à 3. On se dit alors qu'il faut remettre la machine en route, et c'est ce qui se passe : Polo sera à la conclusion d'un essai que je ne commenterai pas faute de l'avoir vu (désolé !), mais j'imagine facilement qu'il devait être somptueux et allier la finesse d'une gazelle, l'intelligence du renard, la force d'un lion blessé et par dessus tout l'élégance d'une autruche alcoolisée l'avant veille lors d'un anniversaire arrosé (CQFD) !!! Nous passons donc à 13 à 3 et la pose citron se rapproche. Malheureusement, la pose nous la faisons avant l'heure, car sur une de leur rare incursion ils envoient un grand coup de pied dans nos 22m, mais l'ami Lamy en couverture veille au grain et récupère le ballon. Par contre en tentant de se dégager (tardivement) il se fait littéralement croquer par son vis à vis ; le ballon lui échappe et un adversaire qui avait suivi le récupère pour passer l'en-but et marquer. Petite erreur de jeunesse, rien de méchant ! L'essai est transformé et la mi-temps est sifflée sur un score de 13 à 10, alors autant dire que tout est à refaire. Coach Géraud reprend les choses en main et souffle un peu dans les bronches des joueurs qui se relâchent. Quelques changements sont effectués ; Colin rentre en scène ainsi que notre Anglo-irlandais David. D'ailleurs, comme il est plus anglais qu'irlandais je propose qu'à l'avenir on le nomme « Rose - Beef ». Le match reprend sur un bon rythme même si quelques maladresses viennent entâcher nos actions. Galaad rentre au centre et touche quelques bons ballons, tandis que Max est promu 1ère ligne et touchera beaucoup moins de ballons ! Le score est étroit, et nous remettons l'adversaire sous pression car il faut impérativement marquer. Les gros poussent par le biais de Paco, Zozo, Polo (manquent plus que Pancho et Rancho !) le ballon est extrait à 5m de la ligne d'en-but, et H qui arrive plein fer s'empare du ballon pour marquer en force aux pieds des poteaux. L'essai est transformé et nous menons 20 à 10. Quelques minutes plus tard, leur butteur viendra ajouter 3 points afin de rester à distance (score 20 à 13). Nous sommes donc à portée de tire, et il serait très mal venu d'encaisser un essai sur le finish ! D'autant que nous avons déjà 3 essais au compteur et sommes donc à un essai du bonus offensif. Nous ne paniquons pas, et nous efforçons d'occuper le terrain jusqu'au bout. Sur un ballon récupéré dans leurs 30 m, Polo s'arrache et traverse leur défense. Il est repris à quelques mètre de l'en-but, mais trouve le soutien de Zozo dans l'axe qui avait parfaitement suivi l'action. Ce dernier accélère et file vers la terre promise sans être repris. Arnaud se charge de transformer portant le score à 27 à 13. Ce sera le score final avec le point du bonus à la clé : Bravo à tous !

Equipe « Une » : Victoire 26 à 9 :

Pour cette reprise, nous sentions les joueurs très motivés et concentrés en entrant sur le terrain. C'est qu'il fallait confirmer les bonnes intentions perçues lors du dernier match à St Laurent. Le coup d'envoi donné, nous enchaînons rapidement sur une mêlée. Et histoire d'évacuer la pression, cette dernière est relevée de « belle manière » si bien qu'une belle partie de claques s'engage. Peut être l'emportons nous aux poings, mais nous y perdons aux points ! En effet, pénalisés sur la ligne des 50m, leur ouvreur décide de tenter la pénalité, et la passe. Un sacré coup de tatane ! A noter dans la chamaillerie, que Kévin y laissera quelques plumes et sera contraint de quitter le terrain quelques instants plus tard. Le match reprend donc, et nous voici prévenus : pas de faute dans nos 50m, car ils ont un artilleur ! Hélas, notre indiscipline récurrente ressort aussi sec, et nous sommes à nouveau pénalisés. Leur 10 enquille à nouveau pour leur permettre de mener 6 à 0. Cette fois ci c'est trop ; il faut que l'on commence à jouer sérieusement. Et c'est ce que l'on fait en s'appliquant à occuper le terrain adverse. Nos avants assurent la conquête en mêlée ainsi qu'en touche avec de belles prises de Nico Henry, blessé et pourtant bien présent. Nous corsons le jeu avec une forte pression des 3èmes lignes JB, Jean et Arthur. Nous poussons à notre tour les savoyards à la faute et bénéficions d'une pénalité que Cyril s'empresse de transformer, score : 6 à 3. Les 20 minutes qui suivrons seront entièrement à notre avantage, même si nous ne parvenons pas à conclure. Les séquences des gros Samy, Fred, Alexis et Nico éprouvent les adversaires. De plus Cyril distille de très bons ballons pour les trois quarts Francis, Clément, Benoît, Romain et Sevan qui ont l'air d'avoir des cannes de 20 ans (Ah oui, mais ils ont 20 ans !!! à part un, lequel ???). Max, fait son entrée au centre tandis que Cisco passe à l'avant. Notre temps fort se concrétise sur une ouverture d'Alex sur Cyril ; ce dernier se décale par rapport aux poteaux et claque un drop de toute beauté, nous remettant à égalité 6 à 6. La mi-temps approche à grands pas, mais on sent que les gucistes ont des fourmis dans les jambes. Sur une attaque dans leurs 40m, Cyril part en travers toute et embarque la défense. Il lance Benoît au large qui s'était intercalé ; ce dernier traverse et fixe un défenseur sur un magnifique 2 contre 1 avec Sevan. Il déborde et file aplatir en coin, Essai ! Transformation difficile à suivre, mais Cyril ne tremble pas et assure. Score 13 à 6. Sur le coup d'envoi à suivre, nous commettons une faute sanctionnée par l'arbitre si bien que leur buteur rajoute 3 pions avant les oranges. Le score à la pause est de 13 à 9. On remet du sang frais à l'avant avec l'entrée de Tchétchène et de Pierre Marie juste après. Tiphaine entre également dans la partie à un poste pour lequel il est fait ! Le jeu reprend donc, et les intentions sont largement chez nous ; en effet, affronter des savoyards après les fêtes de noël est une chose avantageuse car leur surcharge naturelle se retrouve accrue de manière exponentielle. Et les velléités qu'ils pouvaient avoir en début de partie se retrouvent fortement refreinées à mesure que le temps passe et que les organismes souffrent. Bref, ce que je veux dire, c'est qu'ils commencent sérieusement à fatiguer et se montrent peu inquiétants. Chacune de leur tentative avorte rapidement grâce à un super travail de nos avants, et une défense courageuse des trois quarts qui y vont chacun de leur placage dévastateur. Nous récupérons logiquement les ballons et les poussons régulièrement à la faute, Cyril aura l'occasion d'ajuster la mire par 2 fois, portant le score à 19 à 9. Le buteur adverse lui, fatigue et n'ajustera plus rien jusqu'à la fin. Les minutes s'égrainent, et il s'agit pour nous de gérer notre avance jusqu'à la fin. Le jeune Clément fait son entrée à la mêlée (pour une première cap en une !) à la place d'Alex qui part se reposer sur le bord. Nous nous contentons de gérer le match jusqu'à la fin, et l'on se dit que tout le monde se contentera de ce résultat. Mais c'est mal connaître Arthur le filou, qui a encore envie de courir ! Alors que nous disposons d'un ballon d'attaque, il lève subtilement la tête, et s'apercevant qu'il n'y a pas de couverture chez eux ; il allonge un grand coup de pied en direction de l'en-but adverse. Sevan notre ailier de choque libère les chevaux qu'il a sous le capot ; il accélère et prend tout le monde de vitesse, ajuste un léger « dribling » poussant ainsi le ballon dans l'en-but, plonge le premier dessus et marque ! Polteau file aux poteaux, si j'ose dire !!! A noter : 4ème essai en 2 matchs : félicitations mais ça va coûter cher en bière. Cyril transforme et porte le score à 26 à 9. L'arbitre renvoie tout le monde aux vestiaires après 3 coups de sifflet ; ça chante, ça rit bref c'est le pays de Candy !!! Bravo à tous, et à confirmer dès dimanche prochain.

Compte rendu Match Saint Laurent du Pont le 12/12/2010

« Escapade chez les Chartreux »

Au pays des Chartreux où le silence est roi, et bien il fait froid. Très froid ! Alors certains pour se réchauffer brisent ce silence et se mettent à l'ouvrir en grand, comme Papi. Nous lui pardonnerons donc ses excès de verve qui d'après lui ne servent qu'à motiver les troupes. La diarrhée de propos qu'il débite masque en réalité l'immense satisfaction qu'il a, de voir ses deux équipes gagner (il me l'avouera sur le chemin du retour). Passé ce prélude, retenons donc qu'il faisait froid, brumeux, mais que le terrain était en très bon état pour livrer bataille à 15 chartreux qui étaient tout ce qu'on veut, sauf des moines trappistes cisterciens.

Equipe « Réserve » : Victoire 22 à 17

Le mal de la réserve est souvent l'entame du match, comme nous le relatons fréquemment lors de ces compte-rendus. Or pour une fois, nous prenons rapidement la mesure de l'adversaire et imposons notre rythme grasse à un pack bien expérimenté de notre côté : une deuxième ligne de 130 ans de moyenne avec Alexis et Richard Geere, Paul en 8, Kevina et le Lorrain à la pile (certes jeunes, mais on dirait des vieux.). Seul Allan promu talonneur rajeunit l'ensemble mais ne se laisse pas impressionner pour autant ! La preuve : il sera exclu pour « brutalité » après s'être essuyé les pieds sur un joueur au sol. Bref, les costauds font parler la poudre et envoient un bon ballon pour les arrières qui transforment rapidement leur première occasion par le biais de Max (élu homme du match) qui file à l'essai. 5 à 0. La suite sera difficile à commenter dans le sens où je m'absente un quart d'heure pour aller rédiger la feuille de match de l'équipe Une avec Thibaut. Bref en revenant, j'apprends que nous menons 10 à 7 car l'Ami Florian Lamy a planté un deuxième essai entre temps. Moins drôle : on en a encaissé un également ! Pour la suite, leur artilleur s'occupe de nous remettre à égalité juste avant la pause en passant une pénalité. Nous tournons donc à 10 partout.
Tout est à refaire lorsque nous entamons le deuxième acte. Le problème c'est qu'entre temps l'adversaire commence à y croire et reprend confiance. Ils nous imposent plusieurs séquences difficiles auxquelles nous résistons tant bien que mal. Et pendant ce temps nous déjouons, et n'arrivons pas à nous mettre à l'abris. H envoie quelques ballons sur nos centres, mais lorsqu'ils arrivent aux ailes nous concluons les actions par des petits en-avants à la con (de Cyril et Benjamin qui se reprendrons bien par la suite). L'entrée en jeu du Steph Marzin nous fera le plus grand bien, car en dépit d'une condition physique égale à celle d'une huître qui voudrait faire un marathon ; il nous gratifie de quelques « grosses boites » qui ont le don de marquer l'adversaire. Il nous donne donc le rythme en défense, ce qui nous permet de reprendre le jeu à notre avantage. Désormais nous attaquons, et suite à un ballon récupéré dans leurs 22 m, Florian déborde et file une nouvelle fois à l'essai. Notre 9 du jour, Mister Clément Milet (très bon par ailleurs) se charge de la transfo et la passe : 17 à 10. L'adversaire n'est pas au mieux, et nous le ressentons. H décide d'occuper le terrain, et suite à un long coup de pied de déplacement, le ballon se retrouve à rouler dans leurs 22m. Leur ailier s'apprête à le ramasser lorsque - surgi de nulle part - Florian (encore lui), met un grand shoot dans le ballon emportant au passage quelques doigts de l'ailier en question. Le ballon roule vers l'en-but, Flo n'a plus qu'à aplatir ; Essai, et 22 à 10 ! On croit alors que la messe est dite, et nous relâchons nos efforts ; Kevin et Polo simulent 2 ou 3 blessures histoire de gagner du temps et souffler un peu. Du coup, Papi qui entreprend de les soigner fait perdre un bon quart d'heure à chaque fois (lui c'est une palourde qui courre le 100m !). Rien à faire on prend quand même un essai transformé dans les dents (au centre), ce qui les ramène à 22 à 17. Reste 5 minutes à tenir, ce que nous faisons brillamment avec une grosse défense de chacun. Une dernière mêlée introduction adverse sur notre ligne des 5m échouera grâce - entre autres - à un gros placage de Benj qui envoie le joueur de St Laurent en touche (Espèce de traître ! dirons certains !!!). L'arbitre nous délivre enfin, et la victoire est acquise au prix d'un gros stress sur la fin. Bravo !

Equipe « Une » : Victoire 15 à 14 :

Dès l'échauffement tout avait bien commencé avec la perte de Jo Henry ; en effet ce dernier s'applique à respecter les consignes des coachs qui étaient de « mettre le nez ». Alors il le met tellement bien qu'il se le casse sur un contact ! Il sera donc privé du match. Fort de cet événement, nous attaquons la rencontre de la pire des manières ; sur la première action, nous perdons un ballon que les trois quarts adverses s'empressent de jouer. La balle circule de main en main jusqu'à l'aile, et l'ailier file vers l'en-but : 5 à 0 au bout de 30 secondes ! A partir de là, 2 choix s'offrent à nous : soit on continue dans ce sens et prenons 50 pions, soit on fait table-rase de cette entame calamiteuse et on se met au jeu. La deuxième solution étant plus appropriée, nous optons pour elle. Privés de ballons sur ce début de rencontre, nous décidons d'utiliser le placage pour décourager les assauts adverses. Nos lames de rasoir Pierre Marie, Francis, Nico, François, Fred Cook et Tchetch se mettent en marche et s'appliquent à les mettre au sol en les marquant. Petit à petit le match vient à s'équilibrer ; nous récupérons des ballons et Cyril occupe le terrain au pied. Nico (notre 8) a faim de ballons et commence à mettre une série de percussions qui mettent leurs piliers sur le cul ! Les adversaires commenceraient ils à douter ? Certainement oui, mais en attendant nous sommes victimes de notre indiscipline et sanctionnés par une pénalité ; 8 à 0. Il ne faut surtout pas se laisser distancer car nous aurions du mal à revenir dans le jeu. Nous nous appliquons donc à remettre la courge et à occuper le terrain. Les gros mettent la tronche sans s'économiser avec un Samy affûté comme jamais qui pilonne leur défense sans cesse. Le Péponne qui reprend du service fait le ménage sur chaque regroupement tandis que Cyril distille des coups de pieds par dessus leur défense à destination de nos centres Alexandre (qui sera remplacé par Max) et Rémi. Toutefois cette occupation s'avère stérile puisque nous ne marquons toujours pas le moindre point. Lors d'une rare incursion dans notre camp, Saint Laurent rajoute 3 points sur une pénalité 11 à 0. Heureusement cette fois ci nous leur répondons quasiment du tac au tac avec Cyril qui ouvre notre compteur :11 à 3. Ce sera par ailleurs le score à la mi-temps.
Les consignes sont claires, il va falloir marquer des points si l'on veut espérer ramener quelque chose. Nous prenons enfin le match à notre compte ; Benoît nous remet à chaque fois sur les bons rails avec de très bonnes relances. Arthur essaye d'emprunter des trous de souri pour échapper à la vigilance des adversaires, et l'on sent alors que cette équipe est vraiment friable. En tout cas ils cèderons d'abord sur le plan moral, puisque suite à une introduction en mêlée, nous leur piquons le ballon. Ils relèvent (normal !) et s'en suit une bonne partie de mailloche à l'ancienne avec une salade de baffes, tartes, de tourtes et autres châtaignes au menu. L'arbitre qui n'a rien vu expulse les 2 capitaines. Ensuite, sur une super action initiée derrière, Max franchit puis donne à Benoît ; ce dernier accélère (si si, il peut le faire !!!) redresse sa course, fixe un défenseur et donne à Sevan qui fait une course de 40m sur son aile en filant à l'en-but. Cyril étant dehors, Benoît tape et rate la transfo. Score 11 à 8. En étant revenu à 3 petits points, on se dit que tout est possible. Mais comme à chaque fois que nous marquons, nous rendons la politesse à notre adversaire, et bien nous ne dérogeons pas à la règle cette fois ci et leur offrons 3 points sur nos 22m face aux perches. Ils tapent et marquent pour mener 14 à 8, soit + 6 points (n'est ce pas Géraud ?). A présent les deux équipes ne veulent rien lâcher et se rendent coup pour coup. Cyril revenu, c'est Francis qui est sanctionné d'un jaune, puis leur capitaine aussi et à nouveau. Ensuite vient le tour de Nico qui prend un blanc. Entre temps nous faisons rentrer Jean en troisième ligne qui amène de la fraîcheur au pack. François et Pierre Marie se relayent à leur poste histoire de réparer les bobos et souffler un peu. La suite, c'est une percée de Jean qui arrive à trouver du soutien sur les extérieurs en rejouant pour les arrières. Le ballon atterri de nouveau dans les bras de Sevan qui s'arrache sur sa course pour inscrire son deuxième essai. Nous sommes alors menés d'un petit point (13 à 14), et la transformation complètement en coin est à suivre. Cyril étant rentré, il la prend et ne tremble pas ; elle passe ! Nous voilà repassés devant pour mener 15 à 14. Il reste 10 minutes à tenir, et les joueurs font preuve d'un état d'esprit remarquable en continuant à produire du jeu sans arrêt, et en sautant à la gorge des adversaires dès qu'ils touchent un ballon. Sur un super groupé, nous avançons de 15 m (bravo les gros), et sommes sur le point d'inscrire un nouvel essai. La suite, les présents la connaissent : Cisco choppe la balle dans le maule, franchit la ligne et s'effondre pour marquer. Essai ? Ben non, car la ligne en question, c'était celle des 5m !!! Tant pis, on récupère quand même une pénalité, et nous garderons les adversaires dans leur 50 m jusqu'au coup de sifflet final. YESSSS !!!
Beau cadeau avant Noël, et bravo aux 2 équipes.

Compte rendu Match SMH le 7/11/2010

« Retrouvailles et Derby »

Quatre ans ! Quatre années que nous n'avions plus affrontés nos « chers » mais pas moins « détestés » voisins martinérois ! Et pour ces retrouvailles automnales, la météo décida de jouer les capricieuses en nous gratifiant d'une énorme ondée qui débuta vers 12h et cessa pendant le match de la Réserve vers 14h. Entre temps, les températures avaient lourdement chuté et le vent prenait le relais. Heureusement la pelouse est toujours aussi bien entretenue par là bas, style gazon à l'Anglaise ce qui n'est pas pour déplaire.

Equipe « Réserve » : Défaite 25 à 12

Décidément, le jour où on arrivera à faire un début de rencontre stable durant les premiers quarts d'heures, peut être que nous ne courrons plus derrière le score, toute la partie. Et on peut nourrir quelques regrets lorsque l'on voit l'équipe que nous sommes en mesure d'aligner : une équipe qui a de la gueule ! Mais nous sommes trop timorés dans ces entrées en matière, à part Robert qui d'entrée de jeu impose son rythme sur un placage dévastateur (sans doute était-il vexé que les adversaires aient tenté de l'aligner sur la première mêlée.). Bref, le fait d'avoir littéralement désintégré son vis à vis, nous sommes logiquement pénalisés, et renvoyés dans nos 22 m. Sur une touche à suivre, le ballon est rapidement extrait pour les trois quarts adverses, qui lancent leur ailier fermé plein champ. Il nous transperce comme une plaquette de beurre et file entre les perches. 3 minutes plus tard ce même joueur réédite son affaire et prend tout le monde de vitesse, résultat 12 à 0 en 8 minutes ! Dommage quand on sait que ce joueur portait nos couleurs la saison passée. Bref puisque nous sommes donc menés, nous entreprenons de jouer. C'est à croire que nous aimons nous imposer quelque handicap de peur d'être supérieur. LOL. Nous repartons à l'attaque avec un pack assez conquérant ; la bande au Lorrain Leroy est renforcée pour cette occasion par Kévina et le belge qui apportent du poids. A noter aussi le retour du capitaine Richard Geere en n°8. Pour ce qui est de nos arrières, le pauvre Arnaud trop enjoué à l'idée d'affronter son ancien club se blesse au bout de 10 minutes ; il sera remplacé par Max Rossignol dans son rôle d'ouvreur. Nous reprenons l'espace de quelques minutes le match à notre compte, mais sans jamais arriver à trouver la moindre brèche. Ce que nous entreprenons par nos arrières reste totalement stérile et seuls les avants répondent présents sur les phases de combat. Conscients que nous ne sommes pas dangereux, les adversaires reprennent le dessus et occupent le terrain plus intelligemment que nous. Incapables de se soulager au pied, nous procédons à des coups de pieds de « criquets » qu'ils prennent un malin plaisir à relancer. C'est donc logiquement que sur un coup de pied dévissé atterrissant directement dans les bras de leur centre, ce dernier effectue les quelques mètres le séparant de l'en-but et s'y écroule telle une épave ! 17 à 0, circulez ! Cette fois ci, la coupe est pleine ; il faut absolument réagir. C'est à nouveau par les avants que la réaction arrive ; nous parvenons dans leur 22 m et formons un regroupement. Sous la houlette de Colin, Robert et autres sangliers, la cocotte s'organise sous l'autorité de Clément et ne sera plus arrêtée. L'essai est transformé, et nous tournons à la mi-temps sur un score de 7 à 17. Le deuxième acte sera beaucoup plus disputé, même si nous gratifions nos hôtes d'un second cadeau suite au même coup de pied dévissé (attention Cyril ! faut s'entraîner au jeu au pied avant de vouloir le pratiquer.). A cela ils ajoutent une pénalité, ce qui ne fait pas moins de 25 pions dans la musette ! Assez pour énerver le belge en un sens. En effet, quelques minutes plus tard après une bonne séquence nous amenant dans le camp martinérois, l'enfant capricieux de la Wallonie s'extirpe d'un regroupement, fonce vers la ligne adverse, se fait plaquer à quelques centimètre mais en se déroulant tel un Rollmops à qui on retire un cure dent, il se détend juste assez pour atteindre l'en-but. Essai du roi Baudoin ! Le score est de 25 à 12, et il n'évoluera plus. Conclusion : toujours ces entames catastrophiques qui nous coûtent trop cher à l'heure de l'addition.

Equipe « Une » : Défaite 40 à 14 :

Un score lourd sur le papier, pourtant ceux qui étaient présents pourront témoigner de la qualité de ce match dont le score est sévère au regard de notre prestation. Mais c'est le score ! Concernant le match, ce fut assez passionnant, et pour une fois nous montrons un visage plus coriace qu'à l'habitude pour ce début de rencontre. Les adversaires veulent montrer clairement qu'ils sont invaincus et que le tarif habituel varie entre 40 et 60 points. Bref ils se ruent à l'attaque mais sont bien stoppés avant de faire circuler le ballon (ce qui est leur point fort). Et sur les phases au sol nos avants répondent présents sur le combat ; Nico, Pierre Marie, Arthur et François sont à la gratte. Et ça paye puisque nous récupérons quantité de ballons. C'est seulement au bout de 10 minutes que nous prenons une pénalité dans les dents (3 à 0). Le combat s'intensifie, et voyant que la partie s'annonce difficile pour eux à l'avant, les adversaires empruntent le périphérique des arrières. Le ballon circule très vite, trop vite, et leur ailier nous déborde pour inscrire le premier essai en coin (10 à 0). Loin de s'arrêter à cela, ils continuent d'attaquer à 1000 à l'heure par le biais de leur n°10 Little Bouddha. Ils repointent leur nez dans notre en-but 10 minutes après par le même ailier en position de débordement (17 à 0). C'est alors que la révolte se met en place sous la baguette d'un Cyril excellent et bien inspiré. Sur une attaque classique, il prend l'intérieur, traverse grand champ et sert Luc qui arrive plein axe à toute allure. Personne ne pourra le rattraper. Super essai que Cyril transforme (poteau rentrant) ce qui nous remet dans la course avec un score de 17 à 7. Ce sera le score à la pause. La seconde mi-temps ré-attaque sur les chapeaux de roues, et les adversaires tentent de nous asphyxier d'entrée. Leur n°13 (un des frères tant redoutés) nous crucifie et vient rajouter un essai dont nous n'avions vraiment pas besoin. Mais notre réaction ne se fait pas attendre. Aidé par une bonne conquête (en touche comme en mêlée), nous disposons de bonnes rampes de lancements. Cyril réalise les bons choix, et Benoît vient régulièrement s'intercaler dans la ligne après Luc ou Alex (qui a remplacé Clément). Sur une splendide attaque, le ballon circule de main en main ; Luc parvient à décaler Romain qui file dans l'en-but à l'aile. Dois-je narrer la suite ? Oui ! Et bien Romain par excès de zèle souhaite filer jusque derrière les poteaux, et se fait propulser en ballon mort par un obus qu'il n'avait pas eu le temps de voire arriver !!! La bourde ! L'essai n'est donc pas inscrit, et ça peut laisser des regrets. Je pense qu'il s'en veut assez, aussi je ne lui jette surtout pas la pierre. Quelques minutes plus tard, c'est autour de Cyril de s'extirper de la défense adverse ; il crochète, puis résiste à un placage dont il se libère. Il n'a plus qu'à accélérer vers l'en-but qui n'est plus qu'à 5 m. Mais l'engouement est tel, qu'il se déséquilibre tout seul semblable à un catamaran qui essuierai une tempête sous le Cap Horn. Sauf que là, ça se finit en naufrage du Titanic ; en effet Cyril trébuche et mort la poussière à quelques centimètre seulement du bonheur ! Le temps de se relever, qu'il avait déjà 3 chacals sur les dos en train de l'achever. Encore la poisse (d'autant qu'auparavant sur une pénalité pour nous, Cyril envoyait la balle sur la transversale). Les martinérois eux se posent beaucoup moins de questions et franchiront encore la ligne par deux fois. Ajoutons à cela le travail de leur artilleur Alex alias Johnny Wilko, ça fait une addition légèrement salée. Mais notre labeur payera 5 minutes plus tard sur un bon travail de Benoît et Cyril qui libèrent l'intervalle pour Luc qui une fois de plus pointe son nez en terre promise (essai transformé !). Ce que j'ai aimé dans ce match, c'est que personne n'a baissé les bras. Samy et Julien blessés, les présents ont su se relancer et produire du jeu. Tout d'abord les gros, avec Lolo, Michou et les Fred(s) et le Tchetch, puis aussi Alex qui a su dynamiser tous les ballons pour Cyril. Benoît en grande forme depuis quelques matchs a réalisé d'excellentes relances. Nous finirons par une dernière occasion ratée chez nous ; un 2 contre 1 dans les 5 m qui se finit par un en avant de Luc sur une passe de Cyril. Comme me le révèlera l'arbitre à la réception : « Le GUC a été très bon, mais lorsque l'on commence par un poteau rentrant, lorsqu'on qu'on enchaîne avec une transversale, lorsque qu'un joueur est poussé en ballon mort au moment d'aplatir, lorsque votre 10 trébuche alors qu'il est seul pour aller marquer ; vous pourrez tout faire, mais vous ne pourrez jamais gagner. Ca s'appelle la POISSE ! ». Poisse ou pas poisse, comme vous l'a dit Géraud, ceux qui sont venus voire un match de rugby ont - je pense - été servis, moi aussi !

Compte rendu match GUC / RCG

« Un cauchemar pour Halloween ! »

Bulletin météo pour démarrer : Un temps de merde ! Voici résumé un dimanche pourri tant par le temps que par les résultats du terrain. Une pluie de pénalités n'a cessé de s'abattre sur le GUC, plongeant certains de nos joueurs comme Lucho dans une brume austère. Tantôt quelques éclaircies pétillantes nous permettaient de nous raccrocher au score, mais au final c'est bien un grand coup de froid qui s'est abattu sur nos trognes laissant place à une avalanche de regrets.

Equipe Réserve : défaite 17 à 10

Nous ne reviendrons pas sur les aléas du direct qui ont conduit à entamer le match avec 45 minutes de retard. Oh, puis si, c'était tellement cool ! Je plante le décor : nos adversaires occupent le vestiaire 3. Ils s'enferment dedans afin de se livrer à une préparation mentale digne d'un derby. Au moment de sortir pour regagner le terrain, le barillet de la porte pète, et les voilà coincés dans le vestiaire entre les odeurs de crèmes chauffantes et les flatulences de stress engendrées par l'enjeu du jour. Impossible de sortir ! Pris au piège ! Rappelons que nos portes sont blindées. Bref, allez trouver en urgence un serrurier un dimanche de Toussaint ; pas un (sur 5) n'a daigné se déplacer. Finalement nous en référons aux pompiers qui arrivent 10 minutes après équipés d'un pied de biche et d'une masse. Ils défoncent tout, surtout leur matos si bien que la porte ne cède pas mais leurs outils oui. Ils appellent donc une cavalerie supplémentaire et mieux équipée qui au bout de 25 minutes finira par découper la porte avec une tenaille pneumatique de désincarcération. Cézame ouvre toi ! Le match peut enfin commencer. C'est donc légèrement irrités que nos adversaires entrent sur le terrain. Et on peut dire qu'au coup d'envoi ils démontrent leur volonté de se venger ; ils ne cessent d'envoyer du jeu avec une cadence qui nous asphyxie. Ils ne tardent pas à inscrire un premier essai. On attend une réaction évidente du GUC, mais au lieu de ça nous repartons au combat de manière totalement désorganisée et rendons la balle coup sur coup. Chacun joue pour soi, sans aucun soutien. Eux s'emparent à nouveau du ballon et refilent sans tarder vers l'en-but pour mener 12 à 0 (en 7 minutes.). Le Cap'tain du jour, Max, comprend alors que ce dimanche risque d'être long et pénible si on n'y met pas un peu d'intensité ; Géraud l'appuie et engueule les jeunots qui nous ont habitué à beaucoup mieux. Nous nous remettons tant bien que mal en scelle, et repartons avec pour sa première, le jeune clément à la baguette de la mêlée. Quelques actions de la part de nos avant montrent que nous rentrons dans ce foutu match. Mat Leroy appui peu à peu les placages afin de marquer l'adversaire. Toutefois dans son rôle de lanceur en touche (il est talon) il nous gratifie de quelques belles « quiches lorraines » ; mais ceci est sans doute lié aux origines. Bref, notre jeu se met en place mais les gars du RCG ont encore bien les boules, et ils nous puniront d'un troisième essai marqué autour de la 20ème minute. Score 17 à 0. Cette fois ci, c'est trop ! On fait du coaching en lançant quelques tôliers comme nounours et « H » à peine débarqué de Mexico. Nounours, lolo, Colin et Mat remettent le pack sur de bons rails et nous arrivons à nous montrer dangereux. Juste avant la mi-temps, nous inscrirons 3 points par la botte d'Arnaud ou de Max (je sais plus trop, je deviens bigleux). La mi-temps arrive donc avec pas mal de remplacements (rentrée de Trystan, Beuz etc.). A 17 à 3, nous n'avons plus rien à perdre aussi nous entamons l'acte II avec beaucoup plus d'enthousiasme et de jeu. Les ballons sont gagnés lors des conquêtes, et nous pouvons envoyer nos ballons aux ailes. Nous ne parvenons pourtant pas à franchir leur rideau. La pluie favorise les maladresses, aussi nous essayons de passer par l'avant afin de conserver le ballon au chaud. Suite à un super groupé des gros, nous parvenons jusqu'à l'en-but, mais nos adversaires ont la mauvaise idée d'écrouler le regroupement juste avant la ligne. L'arbitre ne tremble pas et les sanctionne d'un essai de pénalité (transformé !). 17 à 10. Il ne reste plus que 10 minutes pour recoller au score, mais nous n'y parviendrons hélas, pas. Des regrets ? Oui et non, car les 15 premières minutes furent catastrophiques chez nous ; il est normal que ça se paye.

Equipe Une : défaite 17 à 14

L'ambiance était électrique ce dimanche ! L'histoire entre ces 2 clubs qui s'affrontent à parfois était commune (ententes chez les jeunes, féminines etc.). Sans compter que la plupart des joueurs se connaissent depuis longtemps. Bref c'est sans doute ce stress si particulier et cette peur bleue de mal faire - qui font - que l'on a fait n'importe quoi ! Je ne sais pas si c'est clair, mais l'essentiel c'est que le lecteur comprenne qu'une fois de plus nous avons eu une entame soporifique. « Soporifique » si l'on exclue la première mêlée, où 2 ou 3 claques sont échangées histoire de se réchauffer un peu sous cette pluie battante. Résultat : un carton jaune de chaque côté, et Gilou peut déjà aller souffler. La suite : rapidement mis sous pression, nous sommes poussés jusque dans nos 22m. Leur Lucky 10 dégaine plus vite que son ombre un drop pour mener tout de suite 3 à 0. Très bien ! Reprenons. Coup d'envoi à suivre, et nous voilà renvoyés dans notre camp suite à un long coup de pied. Les adversaires nous sautent à la gorge et nous empêchent de relancer le moindre ballon ; ils nous maintiennent littéralement dans nos 30 mètres et se montrent extrêmement dangereux lorsqu'ils ouvrent leur ballons au large. Bref nous voici pénalisés et ce sera le début d'une longue série. Le buteur enquille et ça fait 6 à 0 au compteur (en 5 minutes). Les 20 minutes qui suivrons seront du même acabit, à cela prêt qu'aucun point ne sera marqué. On a toutefois le sentiment que l'adversaire lève le pied et paye son entame « tout feu tout flamme ». Nous reprenons l'initiative du match par nos avants et une conquête intéressante avec une bonne coordination Michou /Lopez, JB, François. Gilou revenu du banc structure le pack et nous parvenons enfin à déstabiliser l'adversaire qui nous sautait à la gorge comme des tiques au cul d'une vache. Suite à un ballon libéré rapidement, Cyril profite de cette pression adverse pour adresser un coup de pied millimétré par-dessus les centres rouges et noirs ; Luc a parfaitement suivi, s'empare du ballon et file vers les poteaux adverses sur 40 m. Il ne sera pas repris, essai ! Magnifique essai que Thibaut s'empresse de transformer. Nous repassons devant pour mener 7 à 6.Avantage de courte durée puisque 1 minute plus tard ils reprennent le large suite à une nouvelle pénalité (9 à 7). Nos affaires ne s'arrangent pas, puisqu'après avoir perdu Erick (la blonde) sur blessure (entorse cheville), ce sera autour de Nico Maurin d'être exclu 10 minutes pour une faute technique de merde (qui ne méritait pas tant). Nous revoilà à 14, et le score ne bougera plus jusqu'à la mi-temps. Nous reprenons le match avec de bonnes intentions ; l'avantage de l'adversaire est faible, et ils n'on finalement pas réussi à inscrire le moindre essai. Durant 10 minutes les débats s'équilibrent, mais sur un coup de pied de déplacement de leur ouvreur dans nos 22m, Benoît (impeccable jusque là, et il faut le dire) récupère le ballon qu'il n'a qu'à dégager en touche ; mais il relance et se fait littéralement « croquer ». il lâche le ballon à 5 m de la ligne d'essai. Un clampin d'en face qui passait par là s'en empare et file à l'essai. 14 à 7 pour les grésivaudannais, et un essai « casquette » (ça arrive à tout le monde, j'en sais quelque chose). Tout est à refaire. Le coaching s'organise ; entrées de Romain et Sevan à la place de Thib et Julien aux ailes. Trystan alterne au centre avec Luc et Clément. Enfin, le belge et Jean pour son premier match sous nos couleurs fera son entrée en 3ème barre avec un très bon match à la clé. Le temps passe, et nous nous montrons rarement inquiétants. Pire, nous sommes à nouveaux systématiquement repoussés dans nos 40m. C'est seulement à 2 minutes de la fin que nous entreprenons une incursion en terre adverse. Bénéficiant d'une pénalité (Ô miracle), nous la jouons à la main. Un regroupement s'organise sous la houlette d'Alex ; tout le monde met la tronche dedans si bien que nous ne pourrons plus être stoppés. Nous nous écroulons dans l'en-but pour un super essai collectif (enfin c'est Nico qui marque, je le dis sinon il va gueuler.). Cyril transforme : 14 à 14. La suite est déplorable, puisque sur l'ultime action nous prenons la 144² ème pénalité contre nous, pourquoi j'en sais rien ??? En tout cas leur buteur ne tremble pas, il la transforme (17 à 14) et nous enterre par la même occasion, un dimanche de Toussaint, ça ne s'invente pas !!! Encore une fois, pas de bol ; brisons cette spirale de la défaite au plus vite.



Compte rendu Match Le Mole le 17/10/2010

« Noël avant l'heure ? »

Pourquoi Noël ? Tout d'abord d'un point de vue météorologique. Si lors du dernier match face à Moirans nous souffrions de la chaleur, et bien hier c'était l'inverse : temps pourri, avarié, daubé, glacial avec pluie et vent au menu, bref un temps de décembre. C'était donc Noël avant l'heure. Manquait plus que les cadeaux, et comme vous le lirez plus loin dans le compte rendu (pour le match de la « Une »), le GUC s'est montré particulièrement généreux. Pour ce qui est du terrain, il était forcément détrempé mais pas encore trop boueux.

Equipe « Réserve » : Victoire 13 à 10

Ouf !!! C'était pas gagné d'avance, et après la défaite de Moirans, il était crucial de se relancer pour rester dans les hauteurs du classement.
Entame assez difficile pour nous, mais l'inverse serait surprenant dans le sens ou nous ratons fréquemment nos entames ! Et lorsque nous les réussissons comme à Moirans, nous perdons le match. Bref nous engageons sur eux d'un coup d'envoi d'Arnaud rasant. Ces derniers se saisissent du ballon avant de « tester » nos avants qui répondent présents à l'impact en les mettant au sol. Mais après quelques minutes de confrontation, on se rend bien compte que cette équipe sait jouer au rugby. Leurs trois quarts sont également affûtés et relancent relativement bien les ballons que nous leur rendons. Ils se montrent dangereux à plusieurs reprises et flirtent avec notre ligne d'en-but ; de là où j'étais, c'est à dire à la buvette, je croyais qu'un essai leur était accordé ! Mais heureusement c'était pas le cas. Me rapprochant du terrain (un coca à la main), on me confirme que le score est toujours vierge. Mais notre jeu semble se diluer par moment dans du grand n'importe quoi et sous la pression adverse nous nous dégageons à la sauve qui peut. Bref disposant d'un ballon dans notre en-but, nous dégageons vers la touche mais la ratons. En revanche leur ailier bien placé ne rate pas la balle ; il s'en saisi et parcourt les 15 derniers mètres qui le séparent de la ligne d'essai. Je crois même qu'il y est allé en marchant (LOL) !!! Bref 5 à 0 c'est le score à la pause en faveur des adversaires. Tout le monde se regroupe autour de Géraud, et quelques changements sont opérés ; retour de Tristan et Kévin qui se révèleront en grande forme. Retour de Lolo après plus d'un an de blessure ; ça fait plaisir ! Le deuxième acte s'ouvre enfin ; et menés au score nous nous devons de réagir au plus vite. Suite à une pénalité, Max s'occupe de réduire la marque pour nous permettre de revenir à 5 à 3. C'est insuffisant, et nous nous devons d'enfoncer le clou plus largement. Mais à vouloir aller trop vite on fait des toiles ! Sur un ballon (encore) rendu trop vite, leur ailier part de ses propres 22 m pour relancer. Il déborde sur 30m et tape un coup de pied par dessus notre ailier dont il récupère le rebond. Il se retrouve en situation de 2 contre 1 qu'il négocie au mieux en envoyant son collègue à l'essai. Très bel essai ! Nous revoilà menés 10 à 3. Cette fois ci c'est trop ; nous n'avons plus rien à perdre et nous devons de réagir. L'équipe se soude et se recentre sur ses fondamentaux. On s'applique sous les réceptions de coup de pieds avec un Quentin Poupot impeccable sous les points de chute. Dans un premier temps, le Cap'tain Buzz est pas loin de se faire la malle sur un côté fermé, mais ses vieilles guiboles ne lui permettent pas d'éviter le retour de leur 10 qui le rattrape juste à temps. Les intentions reviennent et sur une belle ouverture au large dans leur 22 m, Nono se saisit du ballon pour plonger en coin. L'essai n'est pas transformé, mais nous voilà relancés avec un score de 10 à 8. Il reste quelques minutes pour repasser devant et on sent qu'il y a carrément la place. Les adversaires lèvent le pied et l'on se montre de plus en plus dangereux. Mais le chrono avance très vite aussi la fin est remplie de suspens. Sur notre dernière apparition dans leur camp, nous arrivons à créer un décalage dans lequel le jeune Florian s'engouffre. Il accélère et file en terre promise ! Ouf !!! 13 à 10 pour nous. Il reste moins de 2 minutes et nous saurons tenir le score jusqu'à la fin. Bravo à la réserve qui montre qu'elle a de grosses ressources.

Equipe « Une » : Défaite 14 à 16 :

Aïe ! Ca fait toujours mal la première fois. Surtout quand ça se passe dans ces conditions mais bon. C'est seulement une défaite et c'est pas non plus la fin des haricots. Concernant le match ; il est vrai que nous ne sommes pas réputés pour faire des entames tonitruantes ; au contraire ! Mais alors une entame pareil, y'avait bien longtemps. Après seulement 2 minutes de jeu, les adversaires tapent une chandelle dans nos 22m - tout ce qu'il y a de plus classique a priori - sauf que nous avons la bonne idée d'attendre le rebond. Pourquoi je sais pas, mais il en fallait pas plus pour les hauts savoyards qui s'emparent du ballon au milieux de tous les violets pour filer dans l'en-but. Un père Noël guciste bien généreux qui permet aux visiteurs de mener immédiatement 5 à 0 (après avoir raté la transfo). Pour le moral y'a mieux. Et le pire c'est que ça continue dans le même sens ; 5 minutes plus tard ils bénéficient d'une « pénal'touche » parfaitement négociée. Ils forment un joli regroupement que nous ne pouvons contrer et qui s'effondrera derrière la ligne.10 à 0 aussi rapidement, ça commence à faire très mal alors il est temps de réagir. Et c'est ce qu'on commence à faire ; tout d'abord en, se re-concentrant sur la défense avec une série de placages dévastateurs qui bloquent leurs attaques. Conscients que sur chaque touche, ils représenteront un danger, nous nous employons à les écrouler avant qu'ils forment leur regroupement. Nous remettons peu à peu la main sur le ballon et portons ainsi le danger dans leur camp. Thibaut plusieurs fois en position de débordement les pousse à la faute. Il les sanctionne par une pénalité réussie qui nous amène à 3 à 10. Cinq minutes plus tard il réédite l'affaire et rajoute 3 points (6 à 10). L'écart se ressert, et les adversaire aimeraient tuer le match avant la mi-temps. Ils nous mettent donc une grosse pression, et nous serons sanctionnés par deux fois pour des positions de hors jeu. Ils rajoutent 2 pénalités et se remettent donc à l'abris en menant 16 à 6. Il n'y aura plus rien à signaler jusqu'à la pause sinon de menues chamailleries des avants, curieux de savoir de quoi sont constituées les cloisons nasales des uns et des autres. Les présentations sont donc faites et la mi-temps est sifflée au moment où les esprits s'échauffent.
Des changements sont effectués, aussi ce sera la première pour Benoît le talonneur qui remplace Fred. Retour aussi pour JB qui rejoint le pack après un mois et demi d'absence. Le match reprend, et les intentions sont gucistes. La conquête en touche s'améliore par le biais de JB qui prend le couloir et Lopez également. Disposant de rampes de lancements, Cyril dispose de bon ballons d'Alex pour lancer tantôt Luc, et tantôt Max (qui a remplacé Clément) au centre. Les ballons arrivent jusqu'à nos ailiers qui affolent les défenses sans toutefois parvenir à marquer. La finition nous fait malheureusement défaut et soit on finit par un « en-avant » merdique ou bien un 2 contre 1 mal négocié. Mais on sent qu'il y a la place pour remonter au score, d'autant que la conquête est bonne, tant sur nos mêlées avec un bon travail de Samy, Michou que sur nos touches. Sur les touches adverses, Théo s'applique à effondrer l'adversaire pour l'empêcher de former les regroupements de la 1ère mi-temps. Au bout d'un moment, ça finit donc par payer ; Cyril lance les centres qui décalent jusqu'à Thibaut qui lui même décale Luc qui avait bien suivi. Ce dernier file vers l'en-but et inscrit un super essai que l'on doit aussi au collectif ! 16 à 11, on peut alors se permettre d'y croire d'autant que les invités du jour multiplient les fautes et subissent une énorme pression des arrières et 3èmes lignes (Pierre Marie, Polo.) qui montent en pointe. Des mauvais gestes type « placages à retardement » surviennent sur Polo (qui sortira sur blessure) et Cyril. Thibaut se la joue « justicier masqué » et rajoutera 3 points sur une nouvelle pénalité. Le score n'est plus que de 16 à 14 et mon palpitant commence dérayer ! D'autant que le chrono avance trop vite à mon goût. Les occasions sont chez nous, mais nous échouons à un rien à chaque fois. Le temps passe, et en toute fin de match alors que nous sommes dans leur 10m, l'arbitre siffle une pénalité pour nous. Et là, le père Noël guciste saute de son traîneau pour le 2ème cadeau du match : au lieu de tenter la pénalité, nous jouons à la main pour finir sur un en-avant, perdre la balle, et le match aussi ! Problème de communication autour du score qu'il y avait à ce moment là sans doute. Chacun est un peu responsable ; ça laisse des regrets, c'est le sport !!!




Compte rendu Match Moirans le 03/10/2010

« Retour en terrain connu »

Point météo d'Evelyne Dheliat pour commencer : Chaud ! Hot ! Warm ! Caliente ! Sincèrement, un week-end très chaud, mais on ne s'en plaindra pas, car c'est sans doute un des derniers. Le terrain était donc sec, mais parfait pour se rentrer dans le lard ! Et du lard y'en avait !!! Et se rentrer dedans à Moirans, c'est une spécialité locale.

Equipe « Réserve » : Défaite 23 à 15

Ca devait bien arriver un jour ou l'autre, et là, c'est la bonne ! Première défaite, alors que nous étions leader du championnat. Retour sur un match à vite oublier.
Contrairement à l'habitude, il semblerait que nous démarrions ce match avec pleins de bonnes intentions. Et pour une fois, c'est nous qui proposons du jeu les premiers face à cette solide équipe de Moirans qui dispose d'une armada de remplaçants. Lors d'une première incursion dans leur camp, ils se font rapidement pénaliser. Nous optons pour une « Pénal'touche » que nous récupérons à 15 bons mètre de leur en-but. La « machine » (autre nom pour désigner « les gros ») se met en route, progresse à petits pas sous les ordres de David et s'écroule derrière la ligne grâce à Zozo le talon du jour qui signe son 1er essai pour son 1er match de retour. La transfo est ratée par le jeune Arnaud (dont c'est le 1er match également pour son retour au club) , mais nous sommes malgré tout en confiance. Peut être trop en confiance d'ailleurs, puisque nous attaquons à nouveau sans s'économiser. Suite à une belle relance d'Alex l'ailier (dont c'est aussi le 1er match sous les couleurs violettes), nous échouons à quelques centimètres de leur ligne. Nous perdons le ballons au sol, et nos adversaires en profitent pour l'envoyer directement en bout de ligne pour une relance magnifique de leur ailier. Ce dernier croque le terrain avec ses grands compas pour finir dans notre en-but, sans que personne (et moi le premier) ne puisse le rattraper ! Le match est relancé (5 à 5). Cet essai nous fait douter, et nous déjouons à présent. Si bien que nous rendons tous les ballons. Eux reprennent confiance d'autant qu'ils ajoutent une pénalité à leur compteur (8 à 5), puis un autre essai 5 minutes plus tard (13 à 5). Comme souvent, c'est alors au pied du mur que l'on commence à réagir. Nous proposons à nouveau du jeu grâce à une bonne agressivité de nos avants autour de Raph, Péponne, Polo, Zozo ou Pierre Alain. Sur la dernière action avant la mi-temps, nous envoyons le ballons sur Alex (élu 'homme du match'), qui à son aile se défait des derniers adversaires pour aplatir en coin. Le match est relancé avant les citrons, et nous tournons donc à la pause sur le score de 13 à 10 pour Moirans.
Retour sur le pré, et comme en première mi-temps, nous reprenons les devants. Nous poussons les adversaires dans leurs 22 m, avec une grosse pression. Ces derniers tentent de se dégager à la « sauve qui peut ! », mais dévissent totalement leur coup de pied sur l'aile opposée. Le jeune Florian tout juste rentrée à la mi-temps (pour son 1er match également. décidément, y'a eu pas mal de baptêmes aujourd'hui !!!) se saisi du ballon après rebond et emprunte le périphérique qui le mène à l'en-but. Nous repassons devant : 15 à 13. Malheureusement, ce score est insuffisant pour se mettre à l'abris d'un retour. Pénalisés dans nos 22 m, une dizaine de minutes plus tard ; leur buteur rajoute 3 points compteur (16 à 15 pour eux). Les minutes se suivent et se ressemblent : nous perdons en lucidité, nous nous énervons (quelques bouffes s'échappent !). Bref, ce sont les symptômes d'un match qui nous échappe. Physiquement à la ramasse, nous n'arrivons pas à défendre collectivement. En fin de match, ils réussissent une nouvelle fois à profiter de nos faiblesses, et traversent au centre pour ajouter un dernier essai transformé. Le score est scellé : défaite 23 à 15 (3 essais partout, mais ça ne suffit pas). Grosse déception pour nous, mais peut être un mal pour un bien si ça nous permet de rebondir dans 15 jours face au Môle.

Equipe « Une » : Victoire 10 à 3

« Svelte » : adjectif singulier. Se dit d'une personne qui est mince, élancée voir filiforme
Alors je rassure tout de suite nos lecteurs ; ça n'était pas vraiment la définition adéquate pour les adversaires du jour. Il suffit d'imaginer l'inverse, et alors, vous frôleraient la réalité ! Mais je pense que cette année, ce sera fréquemment notre lot d'être confrontés à ce type de golgotes. Qu'importe, tant qu'on sait être agressifs, et agressifs, nous avons su l'être pour cette rencontre, symbole de retrouvailles avec des adversaires que nous côtoyions souvent il y a encore 4 ans en arrière. Retrouvailles particulières aussi pour le coach Gilou, qui là bas se fait appeler « Doudou », excusez du peu.
Difficile de résumer la première mi-temps, quand on sait qu'à la pause le score était de 0 à 0 !!! Toutefois, n'ayant pas vu le temps passer, on peut dire que cette mi-temps était riche en action, paradoxalement, et aucun des adversaires ne voulait céder quoi que ce soit sur le pré. Leurs assauts menés par leur pack sont à chaque fois contrés par nos avants, dont la consigne était de les découper au niveau des chevilles pour éviter qu'il ne forment le moindre regroupement. Consignes bien respectées puisqu'on a eu l'impression de voir 15 tondeuses à gazon Wolf, tout droit sorties d'un entrepôt de jardinage ! Dans ce contexte, les adversaires ne savent pas trop quel type de jeu développer, alors nous développons le notre en tentant d'envoyer nos ballons sur les extérieurs pour Thibaut ou Julien. Cyril alterne le jeu à l'ouverture, mais nous ne parvenons pas à passer sur nos lancements en premières main. C'est suite à une relance de Marius que nous nous montrons le plus inquiétant. Ce dernier se joue de la défense adverse sur l'aile droite, file vers l'en-but mais alors qu'il donne l'impression de se claquer à 5 mètre de l'arrivée, il envoie le ballon à Luc qui plonge derrière la ligne. Nous sommes alors certains d'ouvrir le score, mais l'arbitre, merveilleusement bien placé à 97 mètres de l'action décèle un en-avant et ne valide pas l'essai. Petite parenthèse ici pour dire que nous perdons Marius sur cette action ; c'était également son dernier match sous nos couleurs ! Il nous manquera vraiment (après le départ de son frère siamois Tallet), alors souhaitons lui bon courage dans le Sud Ouest où il nous attendra pour un stage commando-diététique : « cassoulet piperade confit de canard » !
Bref la mi-temps arrive donc sur un score égal à la tête à Toto. La seconde période attaque, avec la ferme intention de prendre les devants. Tchétchène laisse la place à Lopez, François échangera avec Pierre Marie tandis que Théo (pour sa première en première) avait déjà laissé sa place à Tiphaine à la pile. Nous sommes les premiers à envoyer du jeu lors de ce deuxième round ; nous acculons (j'ai bien dit « Acculons ») l'adversaire sur ses 22 m, mais sur un ballon échappé, ces derniers tapent dedans au pieds nous renvoyant dans notre camp. Un sprint s'engage, mais n'ayant plus personne en deuxième rideau, ils sont les premiers au point de chute et remettent un coup de pied vers l'en-but. Tiphaine remonte le terrain pour se retrouver au coude à coude avec leur ¾ centre qui feint de s'effondrer comme une patineuse cambodgienne. L'arbitre pénalise, et renvoie Tiphaine pour 10 minutes sur le banc. Pénalité à suivre sur les 22m, et ouverture du score pour Moirans, un peu contre le cours du jeu (3 à 0). La suite est un peu tendue, puisque les esprits s'échauffent sur le terrain, et aussi au bord ; un de leurs coachs héritera d'un triste carton rouge ! Pénalité à suivre pour le GUC, et le jeune Thibaut ne rate pas la cible : 3 à 3. Cela nous remet carrément dans le cours du match, si bien que sur une action à suivre, Cyril entreprend une relance grand champ et perfore le rideau. Il remonte le terrain sur 50m avant de trouver le soutien du Brice qui lui même sert Cisco à hauteur. Ce dernier s'arrache malgré un ultime retour d'un défenseur adverse qui tente de lui dévisser la tête. Mais ce serait mal connaître Cisco de croire qu'il s'arrêterait à ça ; bref il part au milieu des poteaux, et Thibaut transforme (10 à 3 pour le GUC). La fin est une véritable guerre des tranchées, puisque nous ne voulons rien lâcher. Outre une bonne baston générale, nous pourrons signaler la magnifique reprise de volée de « Doudou » qui obtiendra une splendide touche pour éloigner le danger de notre camp ! Bref le temps passe, et nous tiendrons bon jusqu'à ce que Cyril frappe en touche et que l'arbitre nous libère - enfin !!!

Compte rendu du Match contre Saint Laurent du Pont

« Une journée mitigée »

Mitigée comme la météo et le traditionnel bulletin que je vous livre : on sent que l'automne arrive à grands pas. Le ciel bien couvert a eu la bonne idée de s'arrêter de pisser, nous laissant un terrain lourd mais largement praticable. A noter également la présence d'un vent assez agaçant qui n'aura de cesse d'éprouver les buteurs du jour.

Equipe « Réserve » : Victoire 67 à 10

Une « Fessée », une « Rouste », une « Pâtée » ou encore une « Br... » ? Ne vous méprenez pas, car si le score finale est effectivement lourd, et bien rappelons qu'il y avait une égalité parfaite à la mi-temps : 5 à 5 !!! On n'en menait pas large !!!
Et l'entame du match n'est vraiment pas à notre avantage (comme la semaine dernière). Nous sommes assez rapidement mis sur le reculoir par des adversaires vexés de leur première prestation (défaite chez eux contre Saint Martin d'Hères), et qui veulent nous montrer qu'ils ne sont pas là pour enfiler des perles. Au bout d'une minute, nous perdons (à nouveau) Kevin notre pilier. Pas de bol mon grand, on croirait presque que tu simules.LOL ! Bref, Tiphaine prend la relève et sortira un gros match avant de rejoindre la « Une ». Et sinon le match me direz vous ? Et bien ayant bien du mal à enchaîner plus de 3 passes d'affilé, toutes nos offensives avortent prématurément. Non, je ne citerai en aucun cas Colin, et en aucun cas je ne dirai qu'il souffre d'une certaine « rigidité psychomotrico-dorsale » lorsqu'il s'agit d'effectuer une passe. Et donc, le rugby sans passe, c'est comme une raclette sans fromage : c'est pénible, c'est chiant ! Autant jouer au bowling avec un cube, c'est plus drôle. Et sinon ce match alors ? A force de ne rien réaliser pendant un quart d'heure, ce sont nos adversaires qui prennent les devants, et suite à une réception de coup de pied, leur ailier s'empare du ballon pour le relancer sur plus de 40 mètre et finir sous les poteaux ; score : 5 à 0. Jusqu'à la mi-temps nous courrons après le score pour refaire notre retard, et à une minute du coup de sifflet, Nounours (Fab) se fait la belle le long de la ligne de touche, résiste aux plaquages adverses avant de pouvoir libérer la balle pour Polo qui avait bien suivi l'action. Ce dernier termine les quelques mètres nous séparant de la terre promise afin de nous remettre dans la course. Nous virons donc à la pause sur un score de 5 à 5.
La cure de « vitamine C » terminée, nous retournons sur le pré, décidés à enchaîner dans la lignée de ces bonnes intentions aperçues avant la mi-temps. Grâce à une charnière au top entre Buzz d'éclair le cap'tain et Matinal (homme du match) ; le jeu s'accélère au point de faire tourner la tête aux adversaires. Clément nous remet dans le droit chemin avec un premier essai qui nous met à l'abris (12 à 5). Puis un deuxième, puis un troisième etc. Bref la suite est un enchaînement d'essai, et chacun ira du sien ou des siens : Max, Polo (meilleur marqueur du jour), Clément, Nounours, Benjamin, Colin et moi même. Désolé si j'en oublie, mais là c'est difficile de tout mémoriser. De même, je ferai l'économie des actions ayant entraînées ces essais, car les pages comme le temps me manquent. Par ailleurs, ma mémoire me fait défaut, aussi je me souviens seulement que nos adversaires réagissent et nous re-plantent un essai sur un coup de pied à suivre sur les ailes. Pierre Alain (le « Toubab ») ne doit pas s'en souvenir puisque à cet instant il jonglait entre étouffement, suffoquement et étranglement suite à un choque au niveau des côtes de porc. La fin du match est donc un récital qui se clôturera sur un score de 67 à 10. Bilan : une excellente seconde mi-temps où l'on arrive à développer notre jeu. Il est seulement regrettable d'attendre d'être menés pour réagir ; il faut pouvoir prendre l'ascendant beaucoup plus rapidement et imposer notre manière de jouer. A méditer avant le déplacement à Moirans.

Equipe « Une » : Match nul 11 à 11 :

Ni Kojak , ni Monsieur Propre , ni Fabien Barthez aujourd'hui, mais des bons bestiaux tout droit descendus de leur montagne pour s'adonner aux joutes rugbystiques après leur fête de la chèvre du samedi soir ! Bref un match difficile à appréhender d'autant que nous ne connaissons rien de cette équipe que nous n'avons pas affrontée depuis des années. Pour ce qui est du début du match je me dois d'être évasif, car étant sous la douche à ce moment là, je n'ai seulement perçu que quelques coups de sifflets et des cris endiablés de spectateurs avides de sang et de sueur. Quoiqu'il en soit, lorsque je suis arrivé le score était aussi vierge que Jeanne d'Arc 0 à 0. Sur une action collective des trois quarts, les visiteurs sont mis à la faute, et c'est le cap'tain Cyril qui prend la charge de la pénalité. Il ne tremble pas et transforme : 3 à 0. La suite est un peu stérile, car les deux équipes rivalisent et se contrent bien. On peut noter quelques bonnes attaques de nos arrières qui sont malheureusement stoppées en raisons de fautes de mains et d'en avants trop fréquents au moment de traverser le rideau. De leur côté, les ''Saintlau-du-pontois'' (c'est pas comme ça qu'on dit mais c'est pas grave), nous mettent à l'épreuve devant. En effet leur pack plus costaud que le notre semble maîtriser l'exercice des mauls pénétrants. Nous parvenons à les contrer pendant un temps malgré une première ligne revisitée (Gilou à la pile et Péponne qui attaque directement en première), mais à l'approche de la mi-temps, la fatigue aidant ; nous cédons et encaissons un essai après une grosse séquence de leurs gros. Un peu sonnés, nous tentons de relever la tête. Se retrouver menés lors de notre premier match à la maison nous donne un goût amère aussi, tout le monde tente de réagir pour ne pas se mordre les doigts. Mais la mi-temps arrive, et le score reste inchangé ; nous revenons sur le terrain avec un handicap de 2 petits points.
Les intentions sont bonnes, mais les actions ne sont toujours pas concrétisées. Par ailleurs nous laissons trop de point en route sur nos coups de pied de pénalité. Heureusement le buteur adverse aura la courtoisie de nous rendre l'appareil. Notons sur les points positifs, l'amélioration de notre conquête en touche ; loin d'être parfaite, nous pouvons néanmoins compter sur le retour de l'expérimenté Lopez qui se saisira de ballons importants.
La confiance apparaît de nouveau, et c'est sur un coup d'éclat du petit Marius (une fois n'est pas coutume) que la délivrance viendra en bout de ligne sur l'aile droite. Comme à son habitude, il ruse, se faufile et pose un cadrage débordement dont il a le secret sur son vis à vis dans un périmètre minuscule. La transformation à suivre est ratée, mais nous reprenons un maigre avantage pour un temps (8 à 5). Bien décidés à ne plus céder, c'est nous qui faisons le jeu avec de belles séquences au proches autour de Nico, François et le Tchetch. Derrière les ballons circulent bien entre Cyril, Lucho et Rémy (passé au centre). Mais à vouloir trop jouer on s'expose ; tout comme à vouloir trop défendre on s'expose également ! L'arbitre nous sanctionne d'une pénalité que le buteur adverse a la mauvaise idée de transformer, ce qui nous remet à 8 à 8. Toutefois nous restons lucides et revenons dans leur camps. Nous profitons à notre tour de leur indiscipline et Marius (homme du match) enquillera 3 points supplémentaires afin que nous repassions à 11 à 8. Il reste moins de 10 minutes à jouer, et déjà le spectre de la fin de match de Faverge nous envahit sur la touche. Nous tenons pourtant bien en maintenant l'adversaire dans son camp. Et pourtant. et pourtant !!! Lors d'une de leur dernière incursions dans nos 22m, ces derniers passent en touche. Nous récupérons le gain du ballon et jouons un coup de pied par dessus leurs défense et là. .coup de sifflet de l'homme au vuvuzela qui signale que nous sommes partis hors jeu ! Pénalité pour eux, sur nos 22 m en face des poteaux ! Merde ! Et sur la touche nous rongeons notre frein ; le stress monte, nos jambes tremblent, le cardio vacille. Le buteur s'élance et ne rate pas la cible. Tant pis pour nous, fallait se mettre à l'abris avant. Le match se termine sur le score de 11 à 11 avec pas mal de regrets. Mais le nul est un moindre mal et peut être un avertissement sans frais. A nous de réagir. @+




Compte rendu Match Faverge le 19/09/2010

« Un air de rentrée des classes »

C'est reparti ! On plante le décor rapidement pour cette reprise : déplacement dans le 74 avec un temps magnifique pour cette rentrée. Un trait de Mistral au pays du blizzard, qui balaye un terrain aussi plat et droit que la dune du Pilat (faut toujours exagérer un peu les choses, les nouveaux le comprendront à la longue ; on appelle ça une déformation marseillaise). Au fait, la pelouse était magnifique.

Equipe « Réserve » : Victoire 46 à 30

Etrange reprise pour la réserve ; on pensait pouvoir faire un match à effectif complet, mais d'entrée on nous annonce qu'il faudra jouer à 9 contre 9 car nos adversaires sont en sous effectif ! soit ! On y va pour un 9 / 9 sur grand terrain, donc à vos poumons, prêts, crachez !!! Et oui à 9 sur grand terrain, autant dire qu'on ne fait que courir dans tous les sens, et sans trop savoir pourquoi. Et à ce petit jeu nos adversaires nous cueillent à froid en plantant le 1er essai sur un départ au raz. Les bonnes intentions évoquées à l'échauffement semblent mise à mal d'entrée de jeu puisque les hauts savoyards monopolisent le ballon en occupant parfaitement le terrain sur leur jeu au pied pendant 10 minutes. Heureusement le cap'tain du jour, le bien nommé « Buzz d'éclair » re-mobilise ses troupes histoire de nous remettre dans le jeu. Après une incursion dans le camp adverse, et une libération rapide à la suite d'un regroupement, l'ouvreur du GUC la joue 'perso', et fait l'intérieur à son vis à vis pour filer entre les perches et transformer l'essai (ah oui, je crois que l'ouvreur c'était moi au fait. mais bon, on s'en tape !). Score : 7 à 7 , les pendules se remettent à l'heure. Il semblerait que notre équipe reprenne confiance, et les actions s'enchaînent pour nous ; les avants sous la houlette du Gilou, Péponne, et Raph (pour les anciens) Pierre Alain et Kevin très vite blessé (pour les nouveaux ) libèrent de bons ballons. Max (fraîchement re-débarqué au club) s'empresse d'en profiter et pointe dans l'en-but une nouvelle fois. La suite est plutôt un récital en notre faveur jusqu'à la mi-temps nous déroulons et aggravons l'addition. Péponne suite à une course magistrale nage dans les airs tel Carl Lewis à la belle époque, pour se retrouver à 5 m de la ligne d'essai en position de 2 contre 1. Un 2 contre 1 qui fut magnifiquement négocié puisque le ballon ne quitta jamais ses mains ; il s'empressa d'accélérer sur son vis à vis qui légèrement décomposé, lui indiqua qu'il ne tenterai pas de l'arrêter ! Essai !
La mi-temps est sifflée, et nous tournons avec un avantage au score assez considérable. Nous repartons sur le même rythme, et Max file à nouveau à l'essai suite à un super mouvement collectif. Les adversaires réagissent et nous en re-plante un histoire de dire qu'il ne faudrait pas les enterrer tout de suite ! Le message est clair, aussi nous décidons de nous remettre dans le bain au plus vite. Sur une fausse croisée annoncée avec le père Nono au centre, les adversaire mordent à l'hameçon en se ruant sur lui, et j'en profite pour me faire la male tout seul jusqu'à l'en-but. 2 Essais seront à nouveau inscrits chez nous ; un par Polo suite à une super course le long de la ligne de touche, et enfin me semble-t-il par Buzz qui affûté comme une lame de Tolède s'empresse de relancer tous les ballons qu'il ramasse.
Les carottes semblent alors vraiment cuites pour les 10 dernières minutes, mais ce serait mal connaître l'orgueil savoyard ! Pensant stupidement qu'on a fait le plus difficile, nous nous relâchons complètement en cette fin de match, ce qui nous coûtera pas moins de 3 essais en 7 minutes !!! A Gommer Impérativement. Bref le gong retentit, nous voilà libérés avec une première victoire à la clé. Merci à tous les joueurs, notamment au père Marzin et Mecca qui ont évolué à des postes qu'ils ne connaissaient pas. Conclusion : des bonnes choses à confirmer.

Equipe « Une » : Victoire 7 à 5 :

« Kojak », « Monsieur Propre », « Fabien Barthez ». Le point commun de ces personnages célèbres se situe au niveau de leur 'capillarité crannienne défaillante'. Et bien hier ces stars du petit écran sont sorties pour se mettre en tenue de rugby ; on en avait pas 3 mais bien 8 devant, avec des physiques variables en passant de Carlos à Dolph Lundgren !!! Autant dire que ça fait rarement sourire quand on arrive sur le terrain.
Pourtant il fallait bien les affronter ces costauds abreuvés de raclette aux hormones. Et ce fut très difficile dès le coup d'envoi. D'entrée de jeu ils nous démontrent qu'ils entendront nous pilonner durant 80 minutes ; sur leur premier ballon porté, ils nous mettent une reculée de plus de 20 m histoire ne nous rappeler qu'ils sont demeurés invaincus chez eux l'an passé ! L'avertissement est bien passé, et on se dit à ce moment là qu'il ne faudra surtout pas les laisser s'organiser debout ; il faudra les stopper et les amener au sol le plus vite possible. S'ils nous rendent 12 000 Kg devant, les débats au niveau des arrières sont plus à notre avantage. Avec une ligne composée de Cyril, Cisco, Luccho, Thib et Julien aux ailes et Be à l'arrière ; autant dire que la ligne a déjà ses repères, et ne manque pas de mettre le feu au poudre dès qu'ils en ont l'occasion.
Durant les 20 premières minutes, le jeu s'équilibre et l'engouement mis par nos adversaires pour nous pilonner est en partie contré par une troisième ligne affamée chez nous, aux côtés de Nico(homme et boulet du match.), Tchetch et Arthur qui grattent tous les ballons possibles. Mulot et le belge fourreur de frites ne se ménagent pas non plus tandis que notre première ligne (Michou, Cook et Samy) semble déjouer tous les pièges sur les mêlées fermées, au point de prendre l'ascendant. Avec le Pourchaille comme Cornac (tendu au départ, mais très vite rentré dans son match), les boufs sont bien gardés. Abordons les choses qui fâchent histoire de les mettre de côté au plus vite : La Touche. Grosse défaillance du jour excepté pour les amateurs de « 4 fromages » ou de « tacos » qui on dû se régaler ! Gros problème aussi au niveau du sauteur et des lifteurs. Bref c'est pourtant sur une touche jouée rapidement par Arthur dans notre camp, que nos 3/4 allument la première (and the last.) mèche du match ! Le ballon glisse de mains en mains de l'ouverture aux centres pour atterrir dans les mains de la fusée Tibo qui dépose son ailier avant de prendre l'intérieur sur l'arrière, pour conclure au milieu des perches. Histoire de finir le taf, il transforme son propre essai (7 à 0). Piqués au vif (remarquez ici l'expression journalistique consacrée de bas étage, niveau Dauphiné Libéré rubrique « pétanque ».), les adversaires n'entendent pas virer à la mi-temps sans le moindre point. Et c'est tout naturellement vexés qu'ils pointent à leur tour dans l'en-but après une grosse séquence de leurs avants au près. Ils n'ont pas l'occasion de transformer si bien qu'on tourne à la pause avec un avantage de 2 petits points (7 à 5).
Peut ou point d'évolution du tableau d'affichage en seconde période. Mais des palpitations, y'en a eu nom de Diou !!! Que dire de cette séquence de pilonnage durant 5 minutes sur notre ligne d'essai, ou tout le monde s'est sacrifié pour ne pas céder le moindre centimètre d'herbe. Là je dis bravo les gros (en plus, nous étions un de moins suite à l'exclusion temporaire de Fred). Leur moral semble sapé par cet échec aussi, nous nous appliquons à occuper le terrain jusqu'à la fin. . ou presque ! En effet, lors d'une dernière incursion dans notre camp, l'arbitre leur offre la gagne sur un plateau argenté avec une pénalité sur les 22 m quasi en face des perches ! Leur 10 s'élance, frappe la balle qui s'élève dans les airs, se dirige vers les poteaux mais s'échoue juste à côté dans les bras de Cyril qui, à 2 doigts d'échapper la balle l'aplatit dans l'en-but. L'homme au sifflet regarde son chronomètre puis nous libère après 3 coups de vuvuzela salvateur. Oufff ! Effusion, joie, émotion etc. Ca faisait longtemps que la réussite nous avait fuit, la revoilà enfin. Le cardio des dirigeants et des coachs a failli exploser, mais bon ça en valait la peine. Merci à vous.
PS : on se contenterai aussi bien d'une victoire avec 20 points d'écart la prochaine fois.

La composition de la poule est la suivante :

  1. Royans Sport
  2. Grenoble Université Club
  3. ESSM ASPTT
  4. RC Grésivaudan
  5. RC Voreppe
  6. RC Le Môle
  7. Fraternelle de Moirans
  8. RC Vallée du Guiers
  9. RC Faverges
Le calendrier est le suivant : Matchs aller Match retours :

Archives Féminines 2010-2011

Fin de saison en beauté

Le passage en Fédérale 2 aura été de courte durée : les Coccinelles ont acquis leur accession en Fédérale 1 pour la saison 2011-2012 ! Cette promotion s'accompagne de l'obligation d'engager en compétition une équipe de cadettes (jeunes filles nées en 94, 95 ou 96). Il nous faut donc recruter massivement afin d'alimenter nos deux équipes. Faites-le savoir !



Résumé de la demi-finale

Dimanche 22 mai, les Coccinelles se déplaçaient à Saint Gilles (Gard) pour affronter Castres en demi-finale du championnat de France de Fédérale 2.
C'est encore une fois sous un soleil radieux et une chaleur toride que s'est déroulé cette rencontre, malgré une courte et bénéfique averse juste avant le coup d'envoi. Le match s'annonçait rude face au gros morceau du championnat, qui n'a subi aucune défaite cette saison. La physionomie des joueuses de part et d'autre évoquait plus "David contre Goliath" que "le choc des Titans", tant le physique des quelques colosses Castraises contrastait avec celui de nos joueuses. Cela, les Coccinelles le savaient déjà deux semaines auparavant, dès le début de la préparation de ce match, qu'elles ont abordé sans complexe.
Malheureusement, si la qualité du jeu de nos Coccinelles n'est plus à démentir, celle de Castres n'est pas une légende non-plus. Les Castraises ont bien sûr joué sur leurs points forts, que nous avons forcément eu du mal à contenir : tant qu'elles restaient debout, elles pouvaient dérouler et avancer inéluctablement, malgré la courageuse résistance des Coccinelles, qui pourtant furent très efficaces en mêlée et dans le jeu au sol, les rucks tournant même parfois à notre avantage. En touche, les Castraises dominèrent face à des Coccinelles qui ne parvinrent que très rarement à disputer les ballons. Alors que Castres réussit à écarter quelques ballons vers les ailes et jusqu'à l'embut, nos 3/4 trouvèrent peu de solutions. La clé du match aurait pu se situer dans le jeu au pied, qui permit d'ailleurs bien souvent aux Coccinelles de se dégager et - une seule fois seulement - de marquer un essai. Malheureusement, nos dégagements atterirent trop souvent directement dans les bras des joueuses adverses, et notamment ceux de la colossale 3e ligne centre judicieusement repliée vers l'arrière et bourreau de notre défense.
Score final : 23 - 7.
Castres : 1 pénalité (6e), 4 essais non-transformés (15e, 29e, 42e et 61e).
Coccinelles : 1 essai transformé (37e).
En bref, c'est une défaite logique des Coccinelles, qui sont tombées sur plus fortes qu'elles. Elles auront tout de même donné un peu de fil à retordre à leurs adversaires. Retenons les commentaires de l'arbitre et de spectateurs locaux, impressionnés par la qualité du jeu de part et d'autre, et ceux de supporters Castrais pour qui les Coccinelles ont été plus coriaces que toutes les équipes confrontées à la leur cette saison.
Pour conclure, est-il utile de répéter que le bilan de cette premère saison en Fédérale 2 est excellent ? Certes, la défaite de ce week-end est une grosse déception, mais les Coxs n'ont rien à regretter. Qui plus est, la montée en Fédérale 1 reste possible puisque le deuxième finaliste est Bobigny (vainqueur d'Arras 17-12), qui est équipe 2 et ne peut donc pas prétendre à accéder à la Fédérale 1. C'est à la FFR qu'il appartiendra de décider quelle équipe bénéficiera de la place vacante. Fédérale 2 ou Fédérale 1, quoi qu'il en soit gageons qu'il faudra encore compter sur les Coccinelles pour nous surprendre la saison prochaine.

Une interview de Sumana sur le site Gresport Cliquez sur ce lien.

Un article de Gresport sur ce lien

Le match des Coccinelles est prévu à 15h00.

Résumé du quart de finale - Ca passe pour les Coccinelles

Dimanche 8 mai, les Coccinelles se déplaçaient à Cruas pour affronter Montpellier en quart de finale du championnat de France de Fédérale 2. Un match Coccinelles contre Coccinelles, les deux équipes partageant ce même emblême.
Côté météo, c'est grand beau. Mais la chaleur est aussi au rendez-vous, le mercure frôlant probablement les 30 degrés à l'ombre. A priori, ce n'est pas un atout pour nos joueuses, qui n'ont pas disputé de rencontre depuis près d'un mois et demi et ne sont pas encore acclimatées aux grosses chaleurs.
Psychologiquement, nos joueuses sont fin prêtes. C'est d'ailleurs très concentrées qu'elles rentrent dans le match. Elles se retrouvent très vite près des 5m adverses, après une énorme démonstration de force collective qui laisse présager les meilleures augures sur l'issue du match. Malheureusement, elles se voient pénalisées tout près de l'embut et manquent de concrétiser ce premier temps fort. S'ensuit une période favorable à Montpellier, qui rentre dans nos 22m et pilonne notre ligne d'embut. Nous résistons un moment, puis concédons le premier essai Montpelliérain, non-transformé. Piquées au vif, nos Coccinelles retournent vivement à l'offensive et marquent elles aussi un essai transformé à la 16e minute. A la 33e minute, nouvel essai transformé en notre faveur, suite au contre d'un coup de pied Montpelliérain suivi d'une mêlée à 5m. Le break est fait. Malheureusement, les Montpelliéraines reviennent à une encablure juste avant la mi-temps avec un essai obtenu grâce à un long coup de pied au rebond capricieux, qui met en échec notre dernière défenseuse.
A la mi-temps, notre avance n'est plus que de deux points (14 à 12).
La 2e mi-temps commence mal : dès la 2e minute, notre talonneuse est sanctionnée d'un carton jaune pour plaquage haut. C'est donc à 14 qu'il faut résister à l'assaut des Montpelliéraines qui, comme on s'y attendait, ont l'air moins affectées par la chaleur et plus fraîches que nous. Mais nos joueuses font une très bonne défense, encouragées par le public Grenoblois venu nombreux pour l'occasion et qui tient la dragée haute à son homologue Montpelliérain. L'avance au score reste fragile, malgré une pénalité trouvée et réussie à la 20e minute qui nous met à présent à 5 points de nos adversaires. Beaucoup de Grenobloises sont dans le rouge et le coaching bat son plein avec un grand nombre de changements pour permettre aux unes et aux autres de souffler. La fin de match est extrêmement tendue de part et d'autre. On manque la correctionnelle de peu sur une dangereuse offensive de Montpellier, qui se termine heureusement par un en-avant. Une éternité s'écoule avant que l'arbitre siffle enfin le coup de sifflet libérateur.
Les Coccinelles (les nôtres) ont donc bien gagné leur place en demi-finale, à l'issue d'un match à la fois très engagé et qui s'est déroulé dans un bel esprit de part et d'autre. Les autres qualifiés sont Arras, Bobigny et Castres (qui élimine Ampuis).
Prochain match le dimanche 22 mai contre Castres, sur terrain neutre à définir. Avis à tous les supporters disponibles !

Première place pour les Coccinelles

Dimanche 3 avril, les Coccinelles se préparaient à recevoir les féminines des Plateaux du Jura pour leur dernier match de poule qualificative. En effectif insuffisant, les Jurassiennes n'ont finalement pas fait le déplacement.
Cette victoire sur forfait donne donc 5 points supplémentaires à notre équipe, qui se classe définitivement 1ère de sa poule, avec 48 points. Il faudra attendre la dernière journée, le dimanche 17 avril (Coccinelles exemptes), pour savoir qui se classera second, et donc deuxième quart-de-finaliste, entre Chalon (41 points) et Ampuis (40 points).
Si l'on se souvient que le premier objectif des Coccinelles pour leurs premiers pas en Fédérale 2 cette saison était le maintien, on peut mesurer la belle réussite de notre équipe. Et si l'objectif n'a jamais cessé de progresser au fil des bons résultats, beaucoup peut encore être accompli. Allez les filles !
Prochain match des Coccinelles : quart de finale le dimanche 9 mai (terrain neutre).

Résumé du match contre Aurillac - qualification assurée

Dimanche 20 mars, les Coccinelles se rendaient à Aurillac pour le compte de la cinquième journée retour du championnat de France de Fédérale 2.
Sur le papier, ce match pourrait sembler facile : l'équipe leader affronte l'avant-dernière au classement de la poule. Mais l'impression est trompeuse : Tout d'abord, nous n'avons pas l'avantage de la fraîcheur physique, avec un départ de Grenoble à 6h du matin pour un voyage en car de 7 heures. Ensuite, le niveau de notre poule est assez homogène, ce qui rend bien incertaine l'issue de chacun de nos matchs, et malgré seulement deux victoires contre les dernières au classement, Aurillac n'a jamais concédé plus de 9 points à ses adversaires cette saison. Enfin, Aurillac n'est pas une équipe à prendre à la "légère", puisqu'elle affiche un profil très différent du nôtre, avec notamment un pack lourd, puissant, agressif et expérimenté, et des phases de combat qui s'annoncent rudes. Il faudra donc beaucoup d'envie et de détermination pour gagner ce match, au bout duquel une victoire nous garantirait une qualification en phase finale, et un classement quasi-définitif en tête de la poule.
A l'entame du match, les Coccinelles attaquent d'emblée. Elles parviennent très vite à obtenir une touche à leur avantage, dans les 22 mètres d'Aurillac. Malgré une récupération du ballon un peu brouillonne, elles parviennent néanmoins à former un maul à l'initiative de la demie d'ouverture, qui marque alors que le match n'a démarré que depuis deux minutes. Belle entrée en matière, qui n'augure que du bon. Pourtant, la chose faite, il semble les Coccinelles se relachent. Le jeu a beau continuer à se dérouler principalement dans le camp d'Aurillac, qui a du mal à franchir le milieu de terrain, nous ne parvenons plus à construire. Nos avants subissent l'agressivité de nos adversaires dans les phases de combat, qui tournent rarement à notre avantage. Plusieurs attaques d'Aurillac sont repoussées par une défense assez solide, mais le jeu reste stérile. A la 30e minute, Aurillac obtient une pénalité dans nos 22 mètres. Heureusement, le ballon ne passe pas entre les poteaux.
Score à la mi-temps : 5-0
A la pause, le coach adresse quelques paroles bien choisies à ses troupes. A la fois ferme et encourageant, il a sans doute trouvé les bons mots, puisque le match change de physionomie. Les Coccinelles retrouvent leur combativité et multiplient les actions de jeu. A la 2e minute, une première pénalité est trouvée dans les 22 mètres d'Aurillac, mais le ballon échoue devant la barre. A la 4e minute, nouvelle pénalité, qui cette fois passe. Re-belote à la 10e minute, mais c'est un nouvel échec. La machine est en marche et trois essais seront ensuite marqués à la 18e, à la 28e et à la 35e minute, dont deux seront transformés.
Score final : 27-0
C'est donc avec 5 points supplémentaires à notre compteur, qui nous assurent pour la 2e année consécutive la qualification à une phase finale, que nous abordons un retour à Grenoble joyeux et bien arrosé.
De son côté, Ampuis a battu Pontarlier-Besançon 37 à 0, menaçant ainsi la deuxième place de Chalon sur Saône, qui après avoir fait les 3/4 de la saison en tête n'a aucune garantie de se qualifier. Dénouement le 17 avril à Ampuis avec un match qui opposera directement ces deux équipes et qui promet d'être engagé.
Prochain match des Coccinelles : dimanche 3 avril à Saint Nazaire les Eymes contre le Rugby Féminin des Plateaux du Jura.

Résumé du match contre Ampuis - rendez-vous manqué

Dimanche 6 mars, les Coccinelles se rendaient à Ampuis pour le compte de la quatrième journée retour du championnat de France de Fédérale 2.
Ce match est l'occasion pour notre équipe de prendre une bonne option sur la qualification en phase finale, en consolidant sa première place acquise lors du match contre Chalon. Mais (comme toujours) la partie n'est pas gagnée d'avance : il faut battre chez elle une équipe qui sait faire du jeu et qui garde surtout un espoir de se qualifier en phase finale si elle gagne ses derniers matchs de poule.
A l'entame du match, les Coccinelles peinent à mettre la pression sur Ampuis et c'est même l'inverse qui se produit. La défense des Coccinelles est pourtant rude, mais à la 7e minute Ampuis trouve une pénalité dans nos 22 mètres. Le coup de pied est tenté, sans que le ballon trouve la direction des poteaux. Ampuis reste cependant chez nous, les dégagements au pied des Coccinelles atterissant à plusieurs reprises dans les bras des arrières d'Ampuis, qui à chaque fois reviennent à l'assaut. Les Coccinelles sont très souvent pénalisées (7 pénalités et 1 coup-franc sifflés en faveur d'Ampuis durant la 1e mi-temps, contre seulement 2 pénalités en faveur des Coccinelles). Pourtant, peu adroites et confrontées à une bonne défense des Coccinelles, les arrières Ampuisaites ne parviennent pas à franchir notre défense. C'est finalement sur son pack d'avants, dominateur en mêlées (20 en première mi-temps, dont 16 sur introduction des Coccinelles mais seulement 6 gagnées) et sur les phases de combat, qu'Ampuis doit compter. Cet effort des avants d'Ampuis est récompensé par un essai (non-transformé) suite à un maul à la 28e minute. On espère alors que les Coccinelles vont réagir avant la mi-temps. Elles parviennent en effet à revenir dans les 22 mètres adverses, mais trop tard. Leurs efforts sont ruinés par une touche après la fin du temps règlementaire.
Score à la mi-temps : 5-0
A l'entame de la 2e mi-temps, on compte plus que jamais sur un sursaut des Coccinelles. Malheureusement, c'est Ampuis qui trouve une pénalité dans nos 22 mètres dès la 2e minute. Cette fois-ci, le pied de la botteuse Ampuisaite ne tremble pas et la pénalité passe. Puis les deux équipes se neutralisent, à l'instar de la mêlée, beaucoup moins déséquilibrée qu'en 1e période (12 mêlées, dont 7 avec introduction des Coccinelles et une seule perdue), et malgré de beaux mouvements de nos lignes arrières. Les Coccinelles sont moins souvent à la faute (4 pénalités et 1 coup-franc sifflés en faveur d'Ampuis en 2e mi-temps contre 9 pénalités en faveur des Coccinelles). Mais à la 15e minute, une 3/4 d'Ampuis trouve une brêche dans la défense des Coccinelles et s'élance seule vers l'embut. On pense alors que rien ne pourra l'arrêter. C'est sans compter sur notre arrière qui ne lâche rien et réalise au terme d'une course de 40 mètres un plaquage magnifique qui stoppe net la joueuse Ampuisaite à quelques centimètres seulement de notre ligne. A la 27e minute, nous trouvons tout de même une pénalité dans les 22 mètres d'Ampuis. Le coup de pied est réussi, ce qui nous remet en selle pour espérer retourner le match à notre avantage. Sans succès, malgré trois touches trouvées dans les 22 mètres d'Ampuis dans les dernières minutes du match.
Score final : 8-3
Dommage, car nous devrons encore patienter un peu avant d'être assuré de notre qualification en phase finale, malgré un précieux point de bonus défensif acquis sur ce match. Rendez-vous manqué... De son côté, Chalon perd aussi son match contre CAP-OB, ce qui nous maintient à la 1ère place, toujours avec 2 points d'avance. Bonne journée en revanche pour Ampuis, qui profite de cet échec des deux premières de poule et de sa victoire pour faire un beau rapproché au classement général.
Prochain match : dimanche 20 mars à Aurillac (15).

Résumé du match contre Chalon sur Saône - Un match de référence

Dimanche 20 février, les Coccinelles se rendaient à Chalon sur Saône pour le compte de la troisième journée retour du championnat de France de Fédérale 2.
Ce match clôt une trève d'un mois, pendant laquelle les filles ont eu le temps de se préparer physiquement et mentalement à ce déplacement du second chez le leader. Les intentions de nos joueuses sont parfaitement claires : prendre la première place au seul adversaire à les avoir tenues en échec cette saison. Dès l'entrée dans les vestiaires à l'arrivée au stade, on sent notre équipe très concentrée : pas un mot, pas un bruit, les visages graves des grands rendez-vous... On aurait pu entendre une mouche voler. Impressionant, le ton est donné.
Le match débute donc avec une équipe des Coccinelles super-motivée, qui le restera jusqu'à la fin. En face, une équipe de Chalon réduite à 16 joueuses, mais que l'on sait solide. Les actions s'enchaînent, nos avants sont bien présentes sur les phases de combat, nos arrières ont de belles intentions, mais à chaque fois la défense adverse, un peu aidée par nos maladresses, nous empêche de concrétiser. Pour autant, les Coccinelles ne se découragent pas et continuent à jouer avec patience, appliquant méthodiquement les consignes données par l'entraîneur, certaines que ça finira par payer. Ce sont elles qui font tout le jeu, ne laissant pas aux Chalonnaises le plaisir de mettre même un seul pied dans nos 22 mètres durant toute la première mi-temps. C'est pourtant seulement à la 36e minute que notre ouvreuse parvient à marquer le premier essai sur un petit coup de pied bien suivi jusque dans l'embut, et à aplatir entre les poteaux. La brêche ouverte, il ne reste qu'à s'y engoufrer. Chalon doute alors que les Coccinelles redoublent de confiance. A peine quelques minutes plus tard, nos Coccinelles retouvent le chemin de l'embut après une magnifique chandelle remise par une défense fébrile dans les bras de la botteuse, qui n'a plus qu'à aller aplatir entre les poteaux. Cette mi-temps aura beaucoup sollicité les avants qui ont fait un gros travail de déblayage et ont eu à disputer non-moins de 14 mêlées (face à un pack Chalonnais lourd et très solide) et 9 touches.
Score à la mi-temps : 14-0
En seconde mi-temps, pas question de changer de stratégie. Pourtant, dès le coup d'envoi les Chalonnaises font leur unique incursion du match dans nos 22 mètres. Mais notre défense rude repousse les adversaires avant même que l'on puisse craindre l'essai. Les Coccinelles repartent de plus belle à l'assaut et trouvent de nouveau le chemin de l'embut à la 8e minute pour le troisième essai, celui du bonus, marqué entre les poteaux par notre ailière de poche qui met dans le vent toute la défense adverse dans une course effrénée. Malgré l'écart au score, les Chalonnaises ne s'avouent pourtant pas vaincues. Mais nous jouons une défense très haute qui ne leur permet pas d'exprimer leurs talents, même lorsque notre équipe est réduite à 14 suite à un carton blanc. Les joueuses de part et d'autre laissent échapper moins de ballons qu'en première mi-temps, ce qui permet aux avants d'être moins sollicitées en mêlées. C'est d'ailleurs une de nos 2e lignes qui s'illustre à la 35e minute en s'échappant seule vers l'embut après une touche, pour marquer le dernier essai du match.
Score final : 28-0
Bravo aux filles, qui nous ont offert le match de référence qui nous manquait peut-être cette saison, avec un score inespéré et 5 points dans notre escarcelle qui nous propulsent à la 1e place, 2 petits points devant Chalon.
Prochain match : dimanche 6 mars à Ampuis (69), où une victoire nous assurerait pratiquement la qualification aux phases finales.

Résumé du match contre l'entente CA Pontarlier - Olympique de Besançon

Dimanche 23 janvier, les Coccinelles se rendaient à Pontarlier pour affronter l'équipe de l'entente CA Pontarlier - Olympique de Besançon (CAP-OB), pour le compte de la première journée retour du championnat de France de Fédérale 2.

Il s'agit d'un match important pour le classement général, puisque CAP-OB se trouve alors en 3e position, à 5 points derrière les Coccinelles. L'objectif du jour est donc d'éviter un rapproché de CAP-OB au classement, qui se révèlerait dangereux pour la qualification aux phases finales, réservée aux deux premiers de la poule.

C'est à 7h du matin que sonne l'heure du départ, pour 4h de bus via la patrie de nos voisins helvêtes. Nous savons que les températures seront peu clémentes et elles avoisinent en effet les -2°. Nous constatons d'ailleurs arrivés sur place que le terrain est gelé. Nous craignons alors une annulation du match par l'arbitre. Fort heureusement, le soleil est radieux et l'arbitre compatissant. Il décide donc de ne pas nous renvoyer chez nous sans autre forme de procès : nous jouerons.

Il faut d'ailleurs remercier le club de Pontarlier qui, d'une part, n'a pas plaidé pour le report du match et, plus important encore, avait choisi de faire jouer les féminines en ouverture de la 1ère (Pontarlier - Vienne, Fédérale 2). Les équipes réserves, reléguées alors à un terrain annexe soumis à un vent pour le moins glacial, n'auront pas la même chance que nous, l'arbitre n'autorisant pas leur match. Malgré le froid, on peut dire qu'on a eu chaud !

C'est donc dotés de supporters Isérois de circonstance que le match débute, à 13h30.
L'entame est plutôt bonne. Nous montrons nos intentions dès le début du match et durant tout le premier quart d'heure. Malheureusement, une bonne défense adverse et un grand nombre d'en-avants à mettre sur le compte du froid glacial qui engourdit les membres nous empêche de concrêtiser ce temps fort. C'est alors CAP-OB qui prend le jeu à son avantage et tente le passage en force. Les Coccinelles ont du mal à défendre sur ce terrain gelé qui fait mal. CAP-OB déploie un jeu d'avants efficace qui les conduit à marquer un essai en coin à la 22e minute. Nous subissons devant jusqu'à la pause sans réussir à marquer, malgré une pénalité manquée à la 31e minute et plusieurs mêlées dans les 22 m adverses.

Score à la mi-temps : 0-5
Le début de la deuxième mi-temps ressemble beaucoup à la fin de la première : nous avons encore du mal à contenir les avants d'en face, qui récupèrent beaucoup de ballons dans les phases de combat. Ce n'est que vers la 15e minute que les Coccinelles semblent reprendre le dessus. A la 18e minute, elles parviennent enfin à lancer la ligne d'arrières, qui envoie le ballon jusqu'à l'aile et crée le surnombre pour aller marquer en coin l'essai de l'égalisation. Les Coccinelles reprennent alors confiance et deviennent plus offensives. Il faut gagner ! On s'organise, on patiente, on enchaîne les temps de jeu. A la 28e minute, ça passe à nouveau : 2e essai des Coccinelles marqué par une 3/4 centre. CAP-OB ne parviendra pas à reprendre le dessus.

Score final : 10-5

Encore une fois, mission accomplie pour les Coccinelles, face à une équipe qui nous a montré de belles qualités. Les Coccinelles confortent ainsi leur 2e place au classement, qui les rapproche un peu plus de leur objectif d'accession aux phases finales.

Prochain match : dimanche 20 février à Chalon sur Saône (71). Il faudra aller battre chez elles les Chalonnaises, qui nous ont donné bien du fil à retordre lors de la phase aller et sont les seules à nous avoir battues cette saison (8 à 3). Les Coccinelles et leurs entraîneurs ont maintenant un mois sans compétition pour travailler à parfaire leur jeu.

Résumé du match contre le rassemblement Lons - les plateaux du Jura

Dimanche 16 janvier (report du 19 décembre), les Coccinelles effectuaient leur premier déplacement de la saison. Destination Lons le Saunier, où elles affrontaient l'équipe de l'entente Lons - plateaux du Jura, dernière de la poule. La mission du jour : ramener les 5 points d'une victoire avec bonus, afin de conforter une belle 2e place à l'issue des matchs aller, à 2 points seulement du leader Chalon sur Saône. Mission accomplie sur le score de 24 à 0 : 2 essais en 1e mi-temps (5e et 31e) et 2 essais transformés en 2e mi-temps (14e et 29e).
Prochain match : dimanche 23 janvier à Besançon (25) contre l'entente Pontarlier- Besançon.

Résumé du match contre Aurillac

Dimanche 12 décembre, les Coccinelles recevaient Aurillac au campus. Report du match du dimanche 5 décembre, non-joué en raison des chutes de neige abondantes de la semaine précédente, nous avons eu quelques sueurs froides durant la semaine en raison d'un nombre insuffisant de joueuses disponibles. Heureusement, les sacrifices de quelques unes ont finalement permis à l'équipe d'aligner 17 joueuses valides sur la feuille de match. Merci à toutes les joueuses présentes.
Quant au terrain, bien que praticable, il a souffert des intempéries. C'est donc sur un champ de boue que le match se déroule, ce qui n'est pas pour favoriser notre jeu rapide.
Pourtant le match est très engagé, avec des velléités offensives de part et d'autre. Mais les défenses sont bonnes également. La boue qui alourdit ballon et crampons n'arrange rien à l'affaire, causant de nombreux en-avants et ralentissant les courses. C'est finalement Aurillac qui ouvre le score sur une pénalité à la 15e minute, face aux poteaux. Les avants Coccinelles font un bon travail en mêlée et dominent en touche, mais aucune offensive de la 1e mi-temps n'aboutit. L'ensemble de l'équipe fait de bons plaquages, ce qui permet de récupérer les ballons avant qu'Aurillac ne puisse vraiment nous inquiéter.
Score à la mi-temps : 0 à 3.
En début de 2e mi-temps, les Coccinelles semblent retrouver plus de sérénité. Plus patientes, elles construisent leur jeu petit à petit. Les temps de jeu commencent à s'enchaîner sans perte du ballon. Le collectif est très soudé. C'est finalement à la 16e minute qu'une 3e ligne marque le 1er essai. La défense des Coccinelles ne faiblit pas face à Aurillac, qui montre bien son intention de ne pas en rester là. De fait, les Aurillacoises passent rarement notre ligne de 22m. C'est finalement nous qui aurons le dernier mot, avec un essai marqué en coin par une ailière à la 32e minute. On pense alors que l'essai du bonus est à notre portée. Cependant, Aurillac nous renvoie systématiquement dans notre camp, nous faisant craindre l'essai transformé qui ruinerait nos efforts. Mais une fois de plus, les Coccinelles ne faiblissent pas en défense et le score en reste là.
Score final : 10 à 3.
Au final, les deux équipes nous ont offert un match de bon niveau étant donné l'état du terrain. Notre équipe a encore une fois démontré sa combattivité et son très bon sens du collectif. Il est important de noter que le comportement de nos adversaires est resté globalement correct.
Les Coccinelles confortent donc leur 2e place de la poule à l'issue de cette série de 4 matchs à domicile et à une journée de la fin de la phase aller. Il leur faut maintenant aborder une série de 5 déplacements où, attendues par leurs adversaires, elles devront démontrer qu'elles savent aussi être efficaces à l'extérieur.
Prochain match : dimanche 19 décembre à Lons-le-Saunier (39) contre l'entente de Rugby Féminin des Plateaux.

Résumé du match contre Ampuis

Dimanche 21 novembre, les Coccinelles recevaient l'équipe d'Ampuis Côte Rotie. Lors de la saison 2008-2009, c'est cette équipe qui nous avait barré la route des phases finales et avait fini la saison avec le titre de championne de France de 3e division.
De façon plutôt inattendue vu les prévisions météo catastrophique du début de semaine, le temps est magnifique et le terrain de St Nazaire les Eymes n'est pas détrempé.
A l'entame du match, on sent bien que les Coccinelles ne sont pas disposées à revivre la déception du match précédent, perdu contre Chalon malgré le cours du jeu. Elles occupent tout de suite le terrain adverse et enchaînent les phases de jeu au large et les tentatives de percée dans l'axe. Mais quelques maladresses et une défense âpre d'Ampuis les obligent à faire preuve de patience. Ce n'est qu'à la 37e minute qu'une ailière parvient à traverser la ligne de défense pour filer vers l'embut et marquer le premier essai du match.
Score à la mi-temps : 5 à 0.
En 2e mi-temps, les Coccinelles savent qu'ils faut très vite consolider l'avance au score. Mortes de faim, elles continuent à pilonner âprement leurs adversaires. Le résultat ne se fait pas attendre avec un nouvel essai à la 5e minute, sur un petit coup de pied de notre demi d'ouverture, bien suivi par une 3/4 centre qui applatit en coin. La différence au score semble commencer à inquiéter les filles d'Ampuis, bien déterminées à marquer à leur tour. Mais elles buttent toujours sur une excellente défense des Coccinelles. L'engagement physique est énorme dans les deux équipes. De notre côté, les Coccinelles semblent bien déterminées à marquer l'essai du bonus, mais Ampuis ne lâche rien en défense jusqu'à la fin du match.
Score final : 10 à 0.
Ce résultat est une très belle performance, étant donné la qualité de l'adversaire, dont c'est la 2e saison en Fédérale 2, et l'effectif réduit de notre équipe. Voilà qui est très révélateur de la bonne condition physique des Coccinelles, qui ne comptaient que 2 remplaçantes dans un match qui s'est déroulé à 100 à l'heure.
Prochain match : dimanche 5 décembre au campus, contre Aurillac.

Résumé du match contre Chalon

Dimanche 7 novembre : "temps d'automnal, pluie, feuilles mortes, ... et quelques regrets". Il ne s'agit pas d'une prévision de météo France mais du sentiment qui ressort de cette troisième journée aller du championnat de France de Fédérale 3, au cours de laquelle les Coccinelles recevaient Chalon sur Saône
Cette journée était l'occasion de jauger nos forces : alors que nous avions battu une équipe venue comme nous de Fédérale 3 lors de la première journée, puis vaincu sans lutter (victoire sur forfait général) lors de la seconde journée, cette troisième journée nous opposait à une des deux équipes de la poule évoluant déjà en Fédérale 2 la saison dernière. Qui plus est, Chalon avait infligé une défaite sévère au Rugby Club des Plateaux (50 à 0) lors de la journée précédente.
Et au démarrage du match, on se dit qu'elles ne sont pas si mal que ça, nos forces. Dès l'entame, nous occupons le terrain adverse, pour y rester pendant presque toute la première mi-temps. Domination sans partage au niveau de l'occupation, qui ne sera maleureusement récompensée que par un seul essai, à la 14e minute, après une jolie fixation des avants, suivie par un ballon écarté très rapidement jusqu'à l'aile opposée. Sur la possession du ballon, le rapport de forces et plus équilibré et c'est un enchaînement de touches (pas moins de 11 en première mi-temps) et de mêlées (pas moins de 9), où le "métier" du pack et du demi de mêlée chalonnais font souvent la différence pour récupérer le ballon. Finalement, ce sont les Chalonnaises qui, à la 34e minute, finissent par trouver sur nos 22m une pénalité entre les poteaux, qu'elles réussissent.
Score à la mi-temps : 5 à 3.
La deuxième mi-temps ressemble à la première, avec encore beaucoup de mêlées et de touches et un gros turn-over du ballon. Nous dominons un peu moins en occupation, car Chalon parvient plus souvent à nous ramener dans notre camp, mais en ne passant que rarement notre ligne de 22 m. Pourtant, à la 17e minute, les Chalonnaises trouvent une faille dans notre défense et marquent un essai en coin qui les remet en tête. Les Coccinelles repartent alors de plus belle à l'attaque et parviennent à franchir la défense adverse à la 22e minute : après un regroupement faisant suite à une touche, notre demi d'ouverture tape judicieusement au pied vers l'aile, bien suivie par une 3/4 qui récupère le ballon impécablement dès le premier rebond. Plaquée dans l'embut, elle lâche malheureusement le ballon avant de pouvoir l'aplatir... mésaventure qui arrive aux meilleurs. Nous restons encore plusieurs minutes dans leurs 22 m sans réussir à marquer d'essai. Une pénalité sera tout de même trouvée à la 33e minute. Mais à 45 m, avec un ballon alourdi par la boue, la tentative échoue. Finalement, le score ne bougera plus jusqu'à la fin du match.
Score final : 5 à 8.
Quelques regrets donc, de ne pas avoir gagné un match que nous avons pourtant dominé en première mi-temps. Mais un résultat somme toute assez rassurant sur la capacité des filles à bien figurer cette saison : notre niveau de jeu semble à la hauteur de celui de nos adversaires. Aucun doute que cela donnera du coeur à l'ouvrage à nos joueuses, qui vont continuer à travailler et, en y mettant le plus grand sérieux, sauront nous montrer de grandes choses.
Félicitations particulières aux deux nouvelles recrues qui ont fait leur baptême du feu avec les Coccinelles au cours de ce match.
Prochain match : dimanche 21 novembre à St Nazaire les Eymes, contre Ampuis.



Résumé du match contre CAP-OB

Le 10/10/10 restera une date importante à plus d'un titre. Laissons aux numérologues en tous genres le loisir d'y lire quelque signification ésotérique. En ce qui nous concerne, nous retiendrons cette date comme celle d'un événement pour lequel nos joueuses ont mouillé leur maillot toute la saison dernière : le premier match en Fédérale 2, à 15 !
C'est une équipe de l'Est de la France que nous accueillons à cette occasion et qui, comme nous, fait également ses armes dans cette compétition. CAP-OB, un nom à la consonnance barbare qui désigne en fait le rassemblement de 2 clubs d'une région qui enregistre chaque hiver des températures parmi les plus froides de l'héxagone : le C.A. Pontarlier et l'Olympique de Besançon.
Dès le coup d'envoi, les Coccinelles prennent la possession du ballon et campent dans le terrain adverse. Pourtant, malgré une belle domination, il faut attendre la 14e minute pour que les Coccinelles concrétisent, sur une pénalité à proximité des 22 mètres. Le score ouvert, il ne faut attendre que 2 minutes de plus pour que les Coccinelles aillent à l'essai. La suite de la première mi-temps est un peu plus fébrile et marquée par de nombreuses fautes, sans qu'aucune des deux équipes ne parvienne réellement à prendre le dessus sur l'autre malgré un assaut adverse que les Coccinelles, proches de la correctionnelle, réussissent à repousser sur leur ligne d'embut. Score à la mi-temps : 8 à 0.
En seconde mi-temps, CAP-OB, jouant sur ses points "forts" (environ 80 kilos), pilonne dans nos 5 mètres pendant une bonne dizaine de minutes. Les Coccinelles défendent bien mais, réduites à 14 suite à un carton blanc, ne parviennent pas à se dégager. A la 58e minute, CAP-OB concrétise ce temps fort en marquant un essai. Piquées au vif, les Coccinelles repartent à l'offensive. Enfin, une alternance de jeu au large et de prises d'intervalles se met en place, très vite récompensée par un essai collectif transformé à la 63e minute. Les Coccinelles ont retrouvé le chemin de l'embut et remettent ça très vite avec cette fois-ci un magnifique mouvement des arrières qui mène à un nouvel essai transformé à la 69e minute. Portées par ces deux succès, les Coccinelles cherchent et manquent de peu l'essai du bonus, face à une défense adverse qui avait à coeur de se battre jusqu'au bout. Score final : 22 à 5.
Bravo à nos Coccinelles, qui font une belle entrée dans une compétition qui s'annonce relevée. Un bravo tout particulier aux 4 joueuses novices qui faisaient leur baptême du feu et qui ont parfaitement tenu leur place.
Prochain match : dimanche 7 novembre au campus, contre Chalon s/Saône.



Les Cocinnelles jouent en 2ème division fédérale. La composition de la poule est la suivante :

Voici le calendrier des matchs pour la saison 2010-2011 :

Archives Cadets 2010-2010

Samedi 9 avril - Match des Cadets : Voiron - GUC : 12-9

La victoire nous a tendu les bras et nous n'avons pas su la saisir. Cruel constat. Nous menions 9-7 à cinq minutes de la fin, bien installés dans leur camp. Et puis le 10 adverse déchira pour la troisième fois notre défense fragile pour emmener avec lui tout son pack qui conclut l'action au bout de 80 mètres. Et même après ce coup du sort, nous aurions pu revenir au score dans les deux dernières minutes : par Rémi, sur pénalité une nouvelle fois, ou encore sur nos deux derniers ballons écartés vainement au large dans leurs 22.
Mais non, il était dit que notre point fort habituel, nos lignes arrières, précipiterait notre chute. Nous n'avons jamais franchi le rideau défensif adverse samedi. Nous avons de temps en temps avancé au large, certes, sous les coups de butoir de Martin, notamment. Mais, trop lents dans le replacement et fébriles dans les passes, notre triplette de voltigeurs 10-12-13 n'a clairement pas eu le rendement habituel, en défense comme en attaque.
Pour revenir au déroulement du match, il faut savoir que la chaleur était terrible, samedi, sur le terrain de Voiron aux alentours de 15h. Il faudrait presque pour ce genre de match amener une baignoire dans laquelle faire reposer les organismes surchauffés tant la souffrance des joueurs déshydratés était manifeste. D'un côté comme de l'autre, les visages marqués à la mi-temps laissaient penser qu'il faudrait puiser dans des ressources physiques et psychiques inhabituelles pour l'emporter.
A ce moment là du match, nous menions 3-0 sur une pénalité de Rémi. Après vingt minutes de flottement en conquête, nous avions corrigé le tir et l'impact de nos avants commençait à peser sur le match. Le match était malgré tout équilibré car Voiron n'est pas le premier venu. Mais leur indiscipline leur coûtait cher et Rémi enquilla trois points de plus en début de seconde mi-temps. 6-0. La suite fut une course poursuite entre deux équipes épuisées par la chaleur et le rythme du match. A un quart d'heure de la fin, Voiron marque une première fois. 6-7. Sur le renvoi ou presque, nous les mettons à la faute et Rémi nous redonne l'avantage. 9-7. A cet instant, nous sommes plus forts devant, c'est évident. Pas assez pour tuer le match, mais suffisamment pour jouer chez eux et tenir. Les cinq dernières minutes nous furent fatales.
Quels motifs de satisfaction retenir de ce match ?
« Jamais Voiron n'avait été dominé de cette façon devant », m'avoua, mi-soulagé, mi-dépité, l'entraineur adverse. Et l'arbitre lui-même vint me féliciter à la fin du match de la performance de notre troisième ligne et de la très bonne discipline de nos avants. Las, je me demande si nous n'aurions pas dû faire faute, à cinq mètres de notre ligne, pour ne pas encaisser ce deuxième essai qui nous coûte la victoire.
Car c'est là un des points noirs du match. Nous n'avons pas bien défendu autour de la zone de ruck. C'est à cet endroit que Voiron franchit deux fois pour marquer deux essais en tout point identique. L'autre point noir, c'est bien sûr notre jeu de ligne. J'insiste là-dessus car tout se paie dans ce bas monde. Depuis quelques semaines, nos « stars » viennent et jouent quand elles veulent. Ca rigole, ça balance sur les copains. j'ai mis en garde les garçons concernés mercredi dernier, après un mail de rappel la semaine précédente. OK, je me répète encore et encore. Seul le travail paie. Seul le travail.

Samedi 26 mars - Match des Cadets :Bassin des Dombes - GUC : 10-10

Un petit commentaire pour un petit match. Je ne dirais pas que ce fut un match aussi nul que le score final mais ce fut assurément un match poussif. Un match que nous n'avons pas su gagner en première mi-temps et que nous avons réussi à ne pas perdre en fin de deuxième. Un match qui résonne aussi comme un signal d'alarme pour le groupe. Attention, la deuxième phase du championnat, courte de quatre matchs, ne sera constituée que de matchs de ce type. Des matchs à élimination directe, ou presque, où il faut prendre des risques et les assumer pour prétendre à la victoire. Hier, dans les Dombes, en dépit de notre supériorité manifeste, nous n'avons pas su imposer notre jeu de façon indiscutable au moment où l'adversaire était le plus fragile. Au lieu de ça, l'adversaire s'est accroché à la bouée de sauvetage que nous lui avons tendue malgré nous et nous avons bien failli boire le bouillon à notre tour.
Ce match dans les Dombes était notre plus long déplacement. Avant le match, j'étais inquiet de l'impact physique et psychologique sur nos cadets des 2h30 de bus. Mais notre échauffement fut bon et le discours du capitaine suffisamment explicite pour motiver les troupes.
La première minute du match, disputé sur un terrain parfait et un soleil printanier, fut le théâtre de trois erreurs d'arbitrage flagrantes. Il en fut de même pendant les 69 minutes restantes. Loin de moi l'envie de décrier les arbitres. L'idée même de contestation ou de triche m'est étrangère (demandez à Sylvain ce qu'il en pense.) Mais force est de reconnaître que l'arbitre fut lamentable hier et qu'il joua un rôle prépondérant dans le déroulement de la partie. A vrai dire, son incompétence sur toutes les phases de jeu fut telle que les coachs adverses et nous fîmes preuve de solidarité dans l'adversité. On en plaisantait ensemble tellement c'était énorme, en fait. Son aveuglement sur le jeu au sol et l'aléatoire de ses décisions ont sérieusement nuit au déroulement du jeu.
Mais l'arbitre n'est pas le seul responsable de notre mauvais match. Pour la première fois depuis longtemps, notre conquête fut déficiente. Pendant toute la deuxième mi-temps, nous fûmes chahutés et sanctionnés en mêlée fermée. Notre alignement en touche fut lui aussi régulièrement contré. Du coup, l'absence de munitions ne nous permit pas de développer le jeu au large où notre force de frappe ne demandait qu'à s'affirmer. Un match se gagne devant car la conquête est la responsabilité des avants. C'est une leçon à retenir car nos prochains matchs pourraient connaître le même déroulement.
Revenons donc au fil du match. Les dix premières minutes furent très tactiques tant les deux équipes refusèrent de lancer du jeu dans leur propre camp. La maîtrise du jeu au pied est un atout. L'abus du jeu au pied est un aveu de faiblesse et il est dommage que nous n'ayons pas trouvé le bon équilibre hier. Malgré tout, après dix minutes incertaines, nous fûmes les premiers à enclencher la marche avant. Une percée de Sylvain à partir des cinquante mètres, suivie d'une talonnade improbable et Martin récupère pour aplatir entre les poteaux. Au ralenti, je me demande encore comment Sylvain a eu le réflexe de la talonnade mais ça fait assurément 7-0. Nous continuons sur la lancée et, dominateur ballons en main, nous bénéficions d'une pénalité que Romain convertit. 10-0. Toujours dominateurs, on sent que l'adversaire est au bord de craquer définitivement. Mais là, patatras, sur un enchaînement joué trop lentement, la passe de Guillaume à Sylvain est interceptée sur leurs vingt-deux au centre du terrain et le talonneur adverse (!), au bout d'une course solitaire de quatre-vingt mètres, redonne l'espoir à son équipe. 10-7. Ce fut le tournant du match.
La suite du match fut une série de décisions incompréhensibles de l'arbitre, de mêlées enfoncées, de tentatives vaines où nous nous débarrassons trop vite du ballon au pied,. et de pénalités ratées. En deuxième mi-temps, après être revenues à égalité sur pénalité, les deux équipes eurent l'occasion de mettre des points au pied. Et nous tout particulièrement à la dernière minute du match où le ballon botté par Romain frôla l'extérieur du poteau. Las, le même ballon était passé juste en dessous de notre transversale quelques minutes auparavant sur une pénalité adverse donc nous ne fûmes pas trop malheureux sur l'ensemble de la partie.
Le match se termina donc sur ce score de parité 10-10 et une grosse frustration. Après les points négatifs et plus précisément nos problèmes en conquête, je finirai ce commentaire sur les points positifs. Si nous avions disputé le même match en décembre ou en janvier, nous l'aurions perdu. Nous avons progressé sur bien des points pour ressentir autant de déception après un match nul à l'extérieur. Notre défense sur la ligne fut exemplaire, chose nouvelle qu'il faudra reproduire. Finalement, nous terminons cette poule à la septième place qui nous maintient dans le même niveau pour la suite du championnat. La suite sera passionnante si nous savons prendre les matchs en main quand l'adversaire est à notre portée.

Samedi 19 mars - Match des Cadets :GUC - Entente du Bugey : 15-7

Et une victoire de plus ! Ni la pluie, ni la boue, ni l'adversaire ne peuvent arrêter la marche en avant de nos cadets qui enchaînent leur troisième victoire consécutive. Une victoire importante car elle nous permet de quitter (enfin !) la dernière place de la poule et nous laisse la possibilité d'espérer continuer la compétition en Teulière A pour les phases finales.
Et pourtant, nous, les coachs, étions légitimement inquiets samedi matin tant la remise en route après trois semaines d'arrêt s'était avérée pénible. En effet, nous n'étions que 17-18 aux deux entraînements de la semaine, disputés sur le terrain gras du GUC sur un rythme « pépère » ponctués de fautes de mains et autres approximations. Ajouter à cela une météo exécrable et quelques absents de marque et il n'en fallait pas plus pour se remettre à douter de notre capacité (ou volonté ?) à repartir de l'avant.
La vérité est toujours sur le terrain, se plaisent à rappeler tous les coachs de la terre. Et c'est sur le terrain, entre boue et pluie, que les nôtres ont apporté la meilleure réponse à nos interrogations. De ce match, je retiens la volonté et le courage d'un groupe soudé et déterminé à qui le match ne pouvait échapper. « Ils en voulaient plus que nous », me dit tout-de-go le coach adverse au coup de sifflet final. « . Et ils ont été plus malins ».
C'est, à mon goût, un bon résumé de la partie. Disputé sur un champ de boue, nous n'avons eu de cesse d'envoyer le ballon chez l'adversaire en minimisant les prises de risque ballon en main. Au petit jeu des en-avants inévitables dans ces conditions climatiques, nous avons récupéré beaucoup plus de ballons que notre adversaire, condamné il est vrai à courir après le score. Et là aussi, notre gestion du match fut bonne car, quand le jeu est rendu impossible, il est déterminant de mener au score d'une manière ou d'une autre.
Mais revenons au déroulement du match. L'entame était équilibrée, un peu chez nous, un peu chez eux, sans situation particulièrement dangereuse. Les deux équipes « éprouvaient » le terrain qui rendit l'âme sans combattre dès les premières minutes. Au bout de dix minutes de jeu, tous portaient le même maillot, couleur marron-boue teintée de rouge pour eux, de violet pour nous. La guerre de tranchée commença. Chaque ballon porté était une prise de risque insensée; chaque coup de pied derrière la défense, une arme imparable. A ce petit jeu, nous fûmes plus intelligents que les bugistes. Après une longue période de domination territoriale, ponctuée de quelques pénalités à cinq mètres de leur ligne d'en-but, nous fûmes finalement récompensés par une pénalité en face des poteaux transformée par l'indispensable Romain. 3-0. Aussi anecdotique soit-elle, cette prise du score fut déterminante.
La deuxième mi-temps vit le match se débrider quelque peu. Mené au score, l'adversaire tenta de produire du jeu. Nous en profitâmes pour les châtier en contre. Une première fois sur une magnifique percée de Sylvain à partir de leur quarante mètres. Puis une deuxième fois, quelques minutes plus tard, sur un débordement de Vadim parti de nos cinq-metres le long de la touche, suivi au pied pour lui-même, qui gagne le ballon au sol (énorme, Vadim !), libération au large de Romain, une, deux passes et Sylvain à nouveau, qui conclut dans l'en but un mouvement de 90 mètres. 15-0 avec la transformation
Les dix dernières minutes du match furent pénibles car, comme dans tous ces matchs de poule, personne ne s'avoue vaincu. Pénalisés plusieurs fois sur des mêlées pour une mauvaise position en première ligne, nous fûmes acculés dans nos vingt-deux. Contrairement à nos mauvaises habitudes, nous résistâmes longuement sans toutefois réussir à desserrer l'emprise du Bugey. Ils finirent par franchir notre ligne d'en-but en toute fin de match pour un score final de 15-7.
Alors, que nous réserve la suite ? Il nous faut gagner la semaine prochaine dans les Dombes pour s'assurer de jouer les phases finales à un niveau intéressant. La présence de tous est indispensable pour ce long déplacement chez un adversaire à notre portée. Puis nous entamerons les phases finales. Je dis un mot là-dessus en guide de conclusion. Le calendrier veut que nous jouions tous les samedis d'avril à partir du 9. Notamment au début et au milieu des vacances de printemps (23 et 30 avril). Qui sera présent pour ces matchs décisifs ? Pouvez-vous d'ores et déjà penser à l'organisation de vos vacances en laissant une place au rugby ?

Samedi 19 février - Match des Cadets : ARCOL-GUC : 15-16

C'est dans l'avion pour Los Angeles (la classe !) que je trouve le temps d'écrire les quelques lignes qui résumeront notre match d'hier. A dire vrai, j'ai les jambes coincées sur 50 cm, le portable à hauteur de la poitrine et seule la musique que je m'impose dans les oreilles m'empêche de sentir le vrombissement lancinant du Boeing 777. Le pire, c'est que ça va durer 11 heures (la loose !). Ne voyage pas en classe affaire qui veut dans la recherche française.
Mais revenons quelques heures en arrière, au temps du jeu, du combat, de la peur et de la délivrance. Au moment où nos cadets ont explosé de bonheur au coup de sifflet final sur cette nouvelle victoire en terre étrangère. Quels moments particuliers il est donné de vivre sur un terrain de rugby ! Hier, nous fûmes servis en termes d'émotions tant le match, haletant et indécis, ne se décidait pas à choisir son maître. Et ce furent les nôtres qui, en toute fin de match, arrachèrent rageusement la fierté et l'honneur dû au seul vainqueur.
Et pourtant, tout n'avait pas commencé pour le mieux en ce samedi après-midi. Le voyage fut long et je dus me farcir la carte routière pour guider notre chauffeur dans Ecully (plus jamais, plus jamais Gisèle, Fabrice !). Dans l'intervalle, l'atmosphère angoissante de Shutter Island avait crispé les cadets au point que certains m'aient suggéré de passer plutôt Rocky 4 lors du prochain déplacement. Arrivés sur place, nous constatâmes que le match des juniors précédant le nôtre n'avait pas commencé, ce qui ne laissait évidemment rien présager de bon quant à notre heure de retour sur Grenoble.
Comme toujours lors de ces longs déplacements, il faut évacuer cette langueur et l'incertitude née d'un lieu et d'un environnement différent. Malgré nos efforts, ni Théo ni moi n'y parvînmes de façon satisfaisante lors de l'échauffement. Avant même le coup d'envoi, nous sentions les gars empruntés et dispersés. Le début du match fut donc à notre désavantage. Sans briller outre mesure, l'adversaire prit le jeu à son compte et, sur leur première attaque déployée, l'ailier prolongea joliment son débordement par un coup de pied qu'il aplatit dans l'en-but. 5-0. Pire encore, acculés sur notre ligne, nous encaissâmes un deuxième essai quelques minutes plus tard sur la désormais classique «défense décalée » du GUC, où quatre joueurs montent en pointe et quatre joueurs restent sagement sur leur ligne. 10-0 au bout de dix minutes de jeu. Je crus revivre alors la frustration du match retour contre Vallon de la tour.
Mais, l'équipe n'est plus la même depuis quelques semaines et, réveillée par cette entame catastrophique, nos garçons se mirent enfin à jouer au rugby. Et il ne fallut pas longtemps pour voir le résultat. Guillaume et Sylvain déchirèrent à deux reprises la fragile défense de ligne adverse avant que, bien relayé par les avants, Guillaume à nouveau, sur un dernier crochet intérieur, aplatisse au milieu des poteaux. Romain, qui sera plus tard le héros du jour, ratait cependant la transformation. 10-5. La suite de la première mi-temps fut à sens unique. Rémi aurait pu nous ramener à deux points sur une pénalité manquée avant que Sylvain, sur un magnifique mouvement d'ensemble, franchisse à nouveau la ligne d'en-but. 10-10 et mi-temps.
La deuxième mi-temps ressembla à la fin de la première dans notre capacité à dominer l'adversaire dans le jeu, devant comme derrière. Guillaume et Sylvain continuaient leur travail de sape tandis que nos avants, énormes en touche à l'image de Vadim et Charles, annihilaient toute velléité adverse. Sur un de nos longs temps forts dans leurs vingt-deux, Romain nous donna l'avantage pour la première fois du match. 10-13. Mais ARCOL n'est pas troisième de la poule pour rien et sa triplette arrière + ailiers laissait planer une menace permanente dès lors que notre jeu au pied un peu long autorisait leurs relances. Alors que nous pensions avoir le match en main, c'est sur une succession d'erreurs bêtes que nous les remîmes en selle. Notre difficulté à subir la pression adverse dans nos vingt-deux nous coûta alors le troisième essai adverse, non transformé une fois de plus. 15-13. Il restait alors sept minutes à jouer. Les garçons ne voulaient pas abdiquer après être revenus de si loin. Il fallait porter le ballon chez l'adversaire et ne plus faire de faute. Une première pénalité fut jouée à la main sur leur quarante avant que l'arbitre ne les sanctionne à nouveau sur leurs vingt-deux. Cette fois, ce fut la bonne. Romain s'appliqua et la balle passa entre les perches. 15-16, la victoire était à portée de main.
Les deux dernières minutes furent à l'image de la maturité naissante et de la solidarité de l'équipe. Une dernière pénalité bottée en touche et l'arbitre siffla la fin du match autorisant enfin une longue étreinte collective. J'étais moi-même heureux comme un gamin, heureux de voir nos garçons progresser de match en match, tant du point vue du jeu que de la gestion du score. A noter en particulier que tous, titulaires et remplaçants, ont participé activement à cette victoire et que jamais dans le match je n'ai senti l'équipe souffrir d'un manque d'homogénéité.
En guise de conclusion, je regrette presque que les vacances arrivent déjà (il est fou !) car nous sommes sur une pente ascendante par rapport à des adversaires qui marquent le pas. J'appréhende la coupure et la remise en route même si ce break permettra à tout le monde de recharger des batteries bien entamées. A nous de rester affuter car il reste deux matchs que nous devrons gagner au retour des vacances. Pour l'heure, à tous, à tout le groupe, un grand bravo !

Samedi 12 février - Match des Cadets : GUC-ASVEL : 27-22

Enfin la victoire ! Une belle et bonne victoire ! Qui récompense la volonté et les efforts de tout le groupe, et plus particulièrement ceux concédés depuis un mois et depuis la claque reçue à Villefranche. Qui montre aussi que nous avons notre place dans cette poule relevée de Teulière A. Qui prouve enfin, si d'aucun en doutait, que le rugby est un sport où la confiance en soi et en ses partenaires est déterminante pour parvenir à s'exprimer.
Bien sûr, le score final est serré mais il ne reflète pas l'emprise que nous avons eue sur le match de bout en bout. Vue les émotions vécues hier, j'ai presque oublié le déroulement de la partie et je ne garde en mémoire que les faits marquants qui ont jalonné l'après-midi. Les voici dans l'ordre ou dans le désordre, je ne sais plus.
Notre entame fut sereine à défaut d'être percutante. Les garçons sont bien rentrés dans le match sans pour autant prendre l'ascendant sur un adversaire bien en place. La faute aussi à quelques hors-jeux pénalisés par l'arbitre qui permirent au coup de pied monstrueux de l'ouvreur adverse de ramener le ballon chez nous systématiquement. Et puis, petit à petit, notre jeu se mit en place à partir notamment d'une ou deux attaques placées de nos trois-quarts, bien relayées par nos avants. Et Guillaume fut le premier à franchir la ligne d'en-but sur un retour intérieur dont il est coutumier (dont il abuse, dirait son coach préféré.). 5-0.
Notre jeu au pied, qui fut de qualité tout au long de l'après-midi, nous permit par la suite de maintenir l'ASVEL sous pression. Las, deux pénalités concédées coup-sur-coup nous renvoyèrent peu après sur notre ligne d'essai. Un plaquage raté pour finir et nous voilà à égalité 5-5. En deux minutes et trois erreurs successives, nous avons remis l'adversaire à flot. Je pousse une gueulante dans l'en-but, ce qui remotive les troupes et nettoie le doute qui marque certains visages. Une minute plus tard, suite à plusieurs pénalités jouées dans les vingt-deux adverses, nous reprenons le score sur un essai en coin de Louis. 10-5. La confiance revient. Il reste une minute en première mi-temps et les garçons sont sur un temps fort. L'essai qui conclut cette première mi-temps fut de toute beauté, à la conclusion de quatre temps de jeu où presque tous nos joueurs, devant comme derrière touchèrent le ballon. Et Sylvain, en bon capitaine, déchira finalement le rideau adverse pour aplatir entre les poteaux. Mi-temps sur le score de 17-5.
La deuxième mi-temps commença sur le même tempo. Nous campons chez l'adversaire et nous concrétisons cette domination par une pénalité entre les perches. 20-5. Cela commence à sentir bon la victoire. Peut-être un peu trop et notre coaching un peu aventureux finit par désorganiser nos avants. Sans que l'adversaire soit dangereux ballon en main, nous sommes à nouveau sanctionnés sur les phases de conquête, mêlées et touches. Du coup, l'adversaire revient chez nous et son pack puissant franchit notre ligne d'essai. 20-10. Là-dessus, nous reprenons nos esprits et notre jeu au pied nous maintient à flot. Mieux, sur une succession de percussions dans leurs vingt-deux, Rémi franchit les deux mètres qui le séparent de la terre promise. Essai au pied des poteaux. 27-10.
Selon moi, il reste cinq minutes à jouer et il ne peut plus rien nous arriver. En fait, il en reste dix qui vont s'avérer longues, très, très longues. L'adversaire joue son va-tout et là encore, c'est sur deux pénalités concédées bêtement que, par deux fois, leur ouvreur nous renvoie sur notre ligne de but. Et nous craquons encore à chacune de ces intrusions sur des percussions au près. Le score est de 27-22. L'atmosphère est lourde, lourde. Finalement, l'arbitre nous libère en sifflant la fin du match sur un en-avant adverse mais que la fin de rencontre fut rude pour mon petit cour.
Que faut-il retenir de la victoire ? Pour une fois, le score bascula du bon côté. Mais, malgré notre domination ballon en main, nous sommes à égalité quatre essais partout, ce qui confirme que les prochains matchs seront aussi serrés que celui-ci. Nos avants ont été bons en conquête et sur les ballons portés. Nous avons aussi gagné pas mal de ballons sur les rucks, hier. En revanche, nous ne savons pas défendre sur notre ligne et cela nous a coûté quatre essais, tous identiques les uns aux autres. Derrière, nous avons enfin un jeu au pied d'occupation intéressant avec Rémi, Guillaume, Sylvain et Romain. C'est un point très positif, tout comme le fait de ne pas avoir fait d'en-avant de tout le match, ou presque. Le travail à l'entraînement de ces deux dernières semaines paie, c'est bien. En revanche, il nous faut être plus tueur sur des situations de surnombre où nos courses latérales nous compliquent la tâche. Mais, là encore, j'ai aimé voir les garçons se prendre en main et assumer leurs choix, discutables ou pas.
Bon, il reste trois matchs dans cette poule et, sans fanfaronner, nous pourrons prétendre à la victoire à chaque fois. Il faudra sortir trois grandes performances collectives et individuelles, c'est sûr, mais nous progressons dans le jeu, semaine après semaine. Attention de ne pas se laisser griser par la victoire comme ce fut le cas l'automne dernier, où une victoire à Rillieux fut suivie d'un non-match contre l'ASVEL. Rendez-vous donc à l'entraînement mercredi pour continuer le travail.

Samedi 5 février - Match des Cadets : Vallon de la Tour - GUC : 17- 5

Bien sûr, je devrais enfoncer le clou et maudire notre entame de match qui nous coûta les douze points que nous avons traînés tout au long du match. Il faudrait insister aussi sur cet esprit de compétiteur qui fait haïr la défaite et dont nous sommes parfois dépourvus. Rappeler enfin que les erreurs individuelles se gomment à l'entraînement où nous manquons souvent d'application et de concentration.
Mais en fait, non. Bien que tous les points mentionnés ci-dessus soient avérés, ils ne reflètent pas la performance de l'équipe sur le terrain. Me restent plutôt en mémoire les cris de soulagement de nos adversaires à la fin du match, pas malheureux de cette victoire. Tout comme leurs spectateurs appuyés à la main courante qui poussèrent un « ouf » significatif au coup de sifflet final. La tête de nos supporters aussi, dépités devant notre infortune. Et l'entraîneur adverse, enfin, qui qualifia son équipe de « poussive », tout en m'avouant que « l'adversaire y était probablement pour quelque chose ».
Vous l'aurez compris, nous ne devions pas perdre ce match. Il est aussi exact que je dis ça toutes les semaines et que, pourtant, nous enchaînons défaite sur défaite. Trouvez l'erreur.
Hier, nous avons réalisé selon moi notre meilleur match de la saison. Ce n'était pas un match de revanchards, un de ces matchs où la révolte amène à un sursaut de volonté et de courage qui bouscule l'adversaire. Non, ce fut un match abouti où, devant comme derrière, nous avons dominé l'adversaire sur les deux mi-temps. C'est devant, notamment, que notre performance m'a le plus impressionné. On a fait mieux que jeu égal avec l'adversaire ; on les a mangés, s'appuyant sur une conquête solide et une défense agressive. Derrière aussi, on les sentait à la limite de la rupture à chacune de nos attaques et, sans notre maladresse, nous aurions pu aller à dame plusieurs fois dans l'après-midi.
Pourtant, cet adversaire n'était pas n'importe qui. Solide deuxième de poule, avec deux défaites seulement contre l'intouchable Villefranche. Bref, du lourd, du costaud, comme nous l'avions constaté au match aller où, malgré un score serré, nous avions subi tout le match la puissance de leur pack.
Hier, c'est nous qui les avons mis sous pression. On a récupéré beaucoup de ballons sur les rucks, on a cherché à avancer debout, on a assuré nos conquêtes. On a même réussi à être (relativement) discipliné dès que nous avons compris les exigences de l'arbitre dans le jeu au sol. Bref, un beau match de nos avants face à un adversaire dont c'était clairement le point fort.
Derrière aussi, la copie fut satisfaisante. Satisfaisante par l'ambition de notre jeu, notre envie de jouer au large et une alternance intéressante (sans être toutefois excellente) entre jeu à la main et jeu au pied. Même si nous avons encore souffert d'un grand déchet technique dans la dernière passe, notre ligne de trois-quart avait retrouvé la détermination qu'elle affichait en début de saison et qui, du fait des nombreuses blessures et de l'accumulation des défaites, avait laissé la place au doute et à l'approximation.
Mais pourquoi donc avons-nous perdu ce match, me direz-vous ? La faute à ces cinq premières minutes où deux erreurs d'inattention nous coûtent douze points. Revenons-en aux faits. Sur le coup d'envoi, l'adversaire nous met sous pression dans nos vingt-deux. Nous nous en sortons sans dommage une première fois, mais, sanctionné à nouveau par l'arbitre, nous subissons toujours. S'en suit une mêlée à cinq mètres de notre ligne ponctuée d'un essai en coin. 5-0. Sur le coup de renvoi, nous bénéficions d'une mêlée dans leur camp. On lance les chevaux derrière. Guillaume puis Sylvain perforent la défense. Il reste un deux contre un à jouer pour l'essai. Mais le soutien est un peu loin et la passe mal assurée. Le huit adverse récupère dans ses vingt-deux, commence une course latérale improbable pour contourner tous nos joueurs déployés en attaque puis enchaîne quatre-vingt mètres de course pour marquer devant nos joueurs ahuris. On était à une passe d'égaliser à 5 partout et on se retrouve menés de 12 points. Terrible ! A 12-0 devant ce type d'équipe après cinq minutes de jeu, on peut prendre cher à la fin. Mais non, nos joueurs n'ont pas douté. Ils n'ont jamais perdu le fil du match et toute la suite de la première mi-temps fut plutôt à notre avantage, avec notamment un essai magnifique d'Antonin en bout de ligne qui nous ramène à 7 points. 12-5.
En deuxième mi-temps, au petit jeu des temps forts et des temps faibles, l'adversaire s'en sort mieux que nous. Sur un des rares ballons qu'ils jouent dans nos vingt-deux, notre défense au près ne tient pas et nous encaissons un troisième essai. 17-5. La suite fut une domination tout aussi impressionnante qu'inefficace des nôtres qui nous vit échouer par trois fois à un mètre de leur ligne. Sans compter notre maladresse récurrente sur la dernière passe qui nous coûte un essai au moins sur un petit côté d'école.
Que faut-il donc retenir de ce match ? Tout d'abord, comme me l'a confié notre jeune arbitre après le match, on s'est « régalé » avec beaucoup d'intentions sur un terrain impeccable et dans des conditions de jeu parfaites.
Se dire aussi que malgré cette n-ième défaite, il ne faut rien lâcher car nous sommes dans le vrai au niveau du rugby produit et de l'investissement de chacun. Alors, bien sûr, nous perdons et cela pourrait démotiver les plus accrocs d'entre nous à la victoire. Mais je ne crois pas. Si, comme je l'entends dire parfois, nous avions joué cette saison à un niveau inférieur, nous aurions bien sûr gagné plus de match et il est toujours plaisant d'accumuler les victoires. Mais nous serions passés à côté de l'exigence de concentration et de perfection imposée par le niveau de notre poule où victoires et défaites se jouent sur quelques détails. Ces deux ou trois ballons gagnés ou perdus, qui coûtent ou qui rapportent les points qui faut au moment où il le faut. Et c'est vraiment kiffant de voir nos joueurs donner tout ce qu'ils ont sur le terrain, quand bien même ce tout est encore un peu court pour prétendre à la victoire indiscutable.
Rendez-vous donc mercredi à l'entraînement pour toucher du doigt ce souci de perfection dont nous aurons besoin samedi prochain.

Samedi 29 janvier - Match des Cadets :GUC - ARCOL: 5- 10

Nous n'en sommes plus très loin. Nous ne sommes plus très loin de cette deuxième victoire qui récompenserait enfin les efforts des garçons, semaine après semaine. Oui, mais voilà. Il faudra aller la chercher avec tout notre cour et notre courage car rien ne nous sera donné gratis dans cette poule relevée où (presque) tous les matchs (pas seulement les nôtres) se terminent par un écart de moins de dix points.
Tout le monde était sur le pont samedi. Bien sûr, quatre de nos joueurs blessés ornaient encore la main courante mais on sent que, de ce côté, nous avons mangé notre pain noir et que le plus dur est derrière nous. Pierre devrait bientôt revenir, Martin dans trois semaines. Louis et Niels ne devraient pas manquer plus d'une semaine. Bref, on sent du mieux. Si les températures repassent au dessus de zéro, on peut même espérer bientôt faire un entrainement à trente comme c'était le cas au mois de septembre. Et c'est de cette force collective dont nous avons besoin et c'est elle qui nous fera déplacer les montagnes le samedi après-midi.
De montagne, il n'en était pas question dans les rangs adverses samedi après-midi. Cette équipe d'ARCOL, troisième de notre poule, ne m'a pas impressionné par la taille de ses joueurs, ni par son entrée en matière. C'est même tout le contraire puisqu'après une minute de jeu, un petit côté joué par Charly permit de décaler Ewen qui marqua en coin. 5-0. On mène. On croit rêver. Mais le rêve est bien réalité et nous faisons jeu égal avec l'adversaire, avec un pack bien en place et une conquête solide. Mais, à défaut d'être génial, l'adversaire sait être patient et nous avons tendance à ne pas l'être assez. Du coup, notre indiscipline nous pénalise et nous empêche de prendre le jeu à notre compte. Une fois, deux fois, trois fois. l'arbitre nous sanctionne et c'est autant de pénalités qui nous renvoient dans nos 22. Et là, la pression change de camp. ARCOL commence à y croire et lance ses gros. Sur une nouvelle pénalité et le carton blanc qui va avec, nous voilà à quatorze sur notre ligne de but. Et malgré une vaillante résistance, nous finissons par craquer sur un essai à un mètre du poteau de touche. 5-5. C'est le score à la mi-temps.
La deuxième mi-temps ressemble à la première. Les débats sont équilibrés mais notre indiscipline continue de nous coûter cher. Notre maladresse aussi. notre ligne d'arrières, qui pourtant devrait constituer notre meilleur atout, peine à envoyer un ballon propre à l'aile. Le terrain, gras à l'extrême, n'aide pas, il faut bien l'avouer. Mais l'adversaire s'en sort mieux que nous à ce petit jeu et leur jeu de ligne, simple et efficace, nous met en difficulté. Finalement, sur une pénalité rapidement jouée avec leurs avants, le ballon part vite sur l'aile où le décalage est fait. Essai en coin. Aïe ! Aïe ! Aïe ! ARCOL prend le score. 5-10.
Nous jouons notre va-tout dans les quinze dernières minutes. Trop fébriles ballon en main, nous tentons de mettre la pression sur l'adversaire par le jeu au pied. C'est bien pensé mais souvent mal exécuté et nos coups de pied un peu trop longs ne nous permettent pas de disputer ces ballons de récupération qui mettraient l'adversaire en défaut. Le match s'achève donc sur cette défaite. Encore une fois l'adversaire était à notre portée et encore une fois nous repartons bredouilles.
Déçus, bien sur, les garçons ont fait un débriefing entre eux. Il n'y avait pas grand-chose à rajouter de la part des coachs. En tout cas, pas de honte à avoir sur ce match. Nous étions au niveau dans l'engagement et la volonté. Nous perdons sur notre déchet technique derrière et notre indiscipline devant. Sur notre incapacité à jouer proprement les deuxièmes ballons aussi. Un manque de fraîcheur physique, selon moi. De qualité technique, selon Fabrice. Probablement un peu des deux. On reprendra tout ça mercredi à l'entraînement en pensant à la victoire qui nous tend les bras la semaine prochaine.

Samedi 22 janvier - Match des Cadets :Entente du Bugey - GUC : 17- 7

Difficile de trouver le ton juste après une après-midi où mes sentiments s'avèrent être un mélange de plaisir et de frustration. Je m'essaie donc à l'exercice sans garanti de résultat. « Plaisir » car les 17 courageux qui ont fait le déplacement dans la froidure du Bugey sont vraiment allés au bout de ce qu'ils pouvaient produire dans ces conditions difficiles; « frustration » car ils n'étaient effectivement que 17 à avoir répondu à l'appel de ce match. Et oui, 17 sur un effectif de 34.
Nos cadets souffrent d'un étrange mal, que j'ai du mal à identifier et qui ne trouve pas d'explication simple dans le dictionnaire. On pourrait dire « le mal-du-samedi-matin » ou encore « le problème-du-match-à-l-extérieur ». Pour comprendre ce jargon, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Nous étions 18 pour aller à Villefranche le 7 janvier. De 18, nous passons à 26 le samedi suivant pour recevoir Rillieux. Et nous étions à nouveau 17 hier pour aller défier le Bugey sur ses terres. A noter par ailleurs que nous faisons le plein à chaque entrainement (entre 25 et 30) . quand la température extérieure est positive.
C'est donc d'un mal bien spécial dont nous sommes victimes pour nos matchs à l'extérieur, mal qui nous frappe entre le vendredi soir et le samedi midi, et qui laisse à ceux qui affrontent les intempéries sans sourciller un affreux sentiment de doute et de frustration. Bien sur, je ne discute pas de la véracité des problèmes rencontrés par les absents. Cela ne m'intéresse pas, chacun a à faire avec sa conscience.
Je rappelle malgré tout les deux dernières phrases qui terminaient mon commentaire de la semaine dernière, dans les conditions d'après-match que l'on sait : « Nous assumerons nos responsabilités et nous resterons unis. J'en appelle au groupe et aux forces de l'esprit. » Cet élan lyrique tombe bien à plat quand, après une semaine où nous n'avons eu de cesse de rappeler la force du groupe, seuls 17 de nos joueurs se retrouvent sur le parking du GUC à l'heure du départ.
Alors oui, que se serait-il passé dans un monde idéal, un monde où le dévouement à l'équipe l'emporterait sur les tracas du moment ? Dans ce monde là, chacun aurait fait l'effort de venir au rendez-vous, malade, blessé ou simple flemmard. On aurait discuté de l'état de chacun, convaincu les moins atteints, réconforté les autres. Certains inaptes à jouer nous auraient toutefois accompagnés, simplement pour voir jouer leurs copains, pour les soutenir et leur montrer que cette après-midi dans le froid n'était pas vaine. Mais les 17 valides, qui ont défendu les couleurs du club vaille que vaille, n'auraient pas ressenti ce sentiment d'abandon qui marquait les esprits à l'heure de monter dans le car.

Ce match est donc l'histoire de 17 mercenaires dont je suis fier. Ils ont joué avec leurs armes et avec leurs cours ; et nous avons finalement perdu face à un adversaire à notre portée, pas vraiment meilleur mais simplement plus efficace. Mais commençons par le commencement.

Nous arrivâmes dans la petite commune de Sault-Brenaz après une grosse heure de car. Terrain bosselé, vestiaires à l'ancienne et températures négatives donnaient une saveur champêtre à cette rencontre. Le début du match fut à notre avantage. Une bonne défense nous permit de faire reculer l'adversaire. Las, quelques maladresses derrière et notre absence de vitesse aux ailes ne nous permit pas de convertir quelques bons ballons. Pire, sur une bête faute au sol et un long coup de pied, nous passons des 22 adverses à notre ligne de but avec mêlée contre nous. Et là, comme d'hab, on prend 7 points. Nous mettons du mal à nous remettre de ce coup du sort. Nous gagnons nos ballons en mêlée (dans la souffrance), mais sommes plus approximatifs en touche. Derrière, malgré de bonnes choses, nous ne parvenons pas à enchainer suffisamment de temps de jeu pour être décisif. Sur un temps fort adverse, le décalage est fait et l'ailier plonge dans notre en-but. Essai et mi-temps. 12-0. Ce score est rageant car on fait jeu égal. Mais nous avons peu de cartouches de rechange avec nos deux remplaçants. Raphael, épaule démise par le pilier adverse, doit sortir. Aie, aie, aie. ca va être chaud. Et pourtant, les nôtres reprennent vaillamment le match, sans jamais baisser les bras. Notre défense est exemplaire, notre pack légèrement dominateur malgré la fatigue qui commence à peser. Nous enchainons même quelques mouvements debout, comme à l'entrainement. mais notre pêchons dans la finition, comme la semaine dernière, ce qui nous empêche de revenir au score. Finalement, un plaquage raté au cour de notre défense suivi d'un décalage sur l'aile entraine le troisième essai adverse. 17-0. C'est injuste mais que faire de plus. Le baroud d'honneur, dans les dix dernières minutes, nous fait camper dans leur 22. A droite, à gauche, nous échouons trois fois à cinq centimètres de leur ligne, comme contre Rillieux la semaine dernière. Et enfin, enfin, sur une dernière attaque de nos trois-quarts, Antonin, franchit le rideau adverse raffûte et plonge en terre promise. Essai transformé et fin du match sur le score de 17-7.

Alors voilà, plaisir et frustration furent aussi les sentiments qui animèrent ce match. Les garçons ont pris du plaisir sur le terrain car le match était sympa, pratiqué dans un état d'esprit exemplaire avec un très bon arbitre. Mais la victoire nous fuit et la victoire du Bugey n'est pas un hold-up, loin s'en faut. Nous étions proches mais ils furent plus efficaces. Le match retour, dans quelques semaines, sera très intéressant. D'ici là, rendez-vous à l'entrainement pour travailler ensemble, encore et toujours.

Samedi 15 janvier - Match des Cadets :GUC - Rillieux : 10-13.

Difficile de commencer ce compte-rendu sur une note humoristique quand un des joueurs se trouve encore à l'hôpital, ce dimanche matin. Décidément, nos cadets nous font passer par toutes les émotions et je subis chaque week-end un vieillissement prématuré et accéléré qui ne laisse rien présager de bon quant à mon espérance de vie.
D'espérance, pourtant, nous en étions remplis pour accueillir en ce samedi après-midi le seul adversaire que nous avions battu jusque là. Après la déroute de Villefranche, nous passions un autre test : sommes-nous capables de battre à nouveau une équipe qui nous avait réussi en octobre ? A cette occasion, nous avions convoqué tout le groupe, pour montrer à chacun que, fort ou faible, vainqueur ou perdant, nous étions tous concernés par le destin de notre équipe.
Notre match commença dans la fébrilité. Les stigmates de nos défaites successives se retrouvaient dans le grand déchet technique de nos passes et dans notre indiscipline sanctionnée comme il se doit par un arbitre pointilleux. Ajoutez à cela quelques plaquages ratés en plein cour de notre défense et nous voilà sur notre ligne de but. Là-dessus, indiscipline encore, carton blanc contre nous et essai adverse, face aux perches : 0-7. Nous reprenons peu à peu nos esprits et quelques mouvements de ligne mettent à mal la défense adverse. A défaut de s'imposer physiquement, nous arrivons à enchainer quelques temps de jeu, ce qui nous permet finalement de passer la ligne adverse. Essai : 5-7. Malgré tout, notre manque de confiance est visible. Trop de joueurs nous ont manqué ces derniers temps et, même si l'infirmerie se vide, il est manifeste que tous n'ont pas récupéré leur niveau d'antan. L'adversaire est vaillant et nous sommes trop pénalisés sur le jeu au sol ou dans la zone plaqueur-plaqué. Rillieux en profite pour marquer trois points. 5-10. La fin de première mi-temps est à notre avantage. On campe chez eux et, malgré notre maladresse, on sent l'équipe adverse au bord de la rupture. Sur un bel enchainement, Antonin plonge en terre promise. 10-10. Sur cette action, une brutalité adverse entraine la première échauffourée du match, que l'arbitre contrôle sans difficulté. On sent que la tension monte mais je ne m'inquiète pas (à tort) de ce mauvais geste car les garçons restent concentrés. La deuxième mi-temps fut à sens unique. Nous avons pressé, poussé, buté sur la défense adverse. Leur seule incursion dans notre camp nous coûta trois points. 10-13. Las, ce furent les derniers points du match malgré une outrageante domination de nos cadets. Dix fois, Rillieux fut acculé sur sa ligne ; dix fois, ils furent pénalisés par l'arbitre ; dix fois, nous crûmes à l'essai victorieux ; en vain. Leur défense, toujours à la limite du hors-jeu, fut vaillante et doit nous servir de modèle. Eux n'ont rien lâché, quand nous rendons nous-mêmes trop vite les armes, acculés sur notre ligne. Nos maladresses dans la dernière passe, dans le dernier geste, la dernière percussion, le dernier crochet, tout ce sur quoi nous insistons tant à l'entrainement, ne nous permirent pas de récompenser la débauche d'énergie de nos garçons. Pire encore, cette frustration née de nos erreurs allait déclencher l'irréparable après le coup de sifflet final. Alors oui, nous avons manqué de lucidité. Nous aurions dû prendre ces trois points qui nous tendaient les bras pour repartir sur un coup d'envoi au lieu de s'échiner à franchir vainement la muraille adverse. Oui encore, comme le fit justement remarquer un papa sur le bord du terrain, « il leur manque quelque chose. », ce quelque chose étant un mélange de confiance, de maturité, de conviction. Mais, sur les 80 minutes du match et sur cette deuxième mi-temps en particulier, je rends hommage à la volonté de nos joueurs, à leur envie de marquer cet essai, à leur souci de ne pas se contenter d'un match nul. Ce quelque chose va venir, j'en suis sûr. Il faut travailler, encore et encore.
Malheureusement, il était écrit que nous boirions le calice jusqu'à la lie et que, de la frustration de la défaite, nous tomberions dans l'inacceptable violence juste après la fin du match. avec pour conséquence un gamin allongé, inconscient une heure durant, sur le bord du terrain. Pompier, police, angoisse, colère. Et la honte, par-dessus tout, la honte d'être responsable, somme toute, de tout ça.
Le rugby est un sport magnifique. Mais ce théâtre de la vie peut sombrer dans une bauge infâme quand les acteurs ne sont pas au niveau du spectacle exigé. Sport de voyous. Qu'il est difficile de se transformer en gentleman sitôt le coup de sifflet final quand on fut soi-même voyou pendant 80 minutes. Qu'il est encore plus difficile de rester gentleman quand c'est l'adversaire qui se comporte en voyou. Et pourtant, et pourtant. que l'on sort grandit quand, sous la provocation, on vient sans ambiguïté serrer la main de l'adversaire. Je me souviens d'un match Angleterre-France des années 80 où, volé et humilié par un arbitre partial, Jean-Pierre Rives, le visage en sang, tuméfié, était tombé dans les bras de nos ennemis anglais qui n'avaient eu de cesse de provoquer les français dans l'enceinte de Twickenham. Moi qui pleurait de rage sur ma chaise, devant la télé, j'avais été profondément secoué par le comportement d'homme admirable de casque d'or. je lui en avais même presque voulu tant je trouvais injuste le résultat du match. Quelle leçon quand les hommes atteignent ce niveau de maturité dans le sport !
Nous étions si loin de ce comportement, hier, sur le terrain, au sortir du match. Et qu'il serait dangereux de penser tout bas qu'après tout, provocation après provocation, le joueur de Rillieux avait récolté ce qu'il avait lui-même semé. Non, non, rien ne justifie la violence imbécile et c'est un aveu de grande faiblesse que de passer ses nerfs sur l'adversaire, faisant fi de toutes les règles qui régissent notre sport. Alors quoi ! De faibles sur le terrain devons-nous être aussi faibles en dehors ? Nous valons mieux que cela, les gars.
Alors je m'en veux terriblement, ce dimanche. Car gouverner, c'est prévoir. Et il était prévisible que certains ne pourraient pas évacuer la frustration autrement que par la violence. Et j'aurai dû être là-bas, au milieu des joueurs au dernier coup de sifflet, pour anticiper ce qui allait arriver. Et je m'en veux plus encore pour les conséquences de ce geste impardonnable sur le club, sur la responsabilité que va endosser Ludo, notre président. sur le groupe de joueurs aussi et sur la honte qui nous accompagnera la semaine prochaine et les suivantes face à nos futurs adversaires.
Dans ces moments de peine, il faut faire face... D'oubli, il n'en est pas question. La gravité du coup porté doit imprimer nos mémoires. Mais nous nous relèverons ensemble. J'aime ces gamins, tous, et il est hors de question de les laisser tomber. Je crois au rachat, à la force qui nait des plus dures épreuves. Nous assumerons nos responsabilités et nous resterons unis. J'en appelle au groupe et aux forces de l'esprit.

Samedi 8 janvier - Villefranche - GUC : 12-0 (au nombre d'essais..)

C'est officiel : le dieu du rugby aime voir jouer nos cadets. Ou alors, je ne m'explique pas comment, en plein milieu d'un hiver humide et rigoureux, nous avons bénéficié d'une après-midi printanière, baignée de soleil, pour jouer contre nos adversaires du jour. Malheureusement, ce même dieu du rugby ne semble pas pressé de nous voir gagner mais ça, c'est une autre histoire. Après un voyage en bus dans le calme et la concentration, nous avons donc débarqué en pleine cambrousse dans un site magnifique, le pôle espoir de Villefranche-sur-Saône dédié au rugby, dont la qualité des installations a fait pâlir d'envie tous nos jeunes rugbymen.
Après deux entrainements de reprise de bonne qualité, nous n'arrivions pas en victime expiatoire, loin s'en faut. peut-être me trompais-je, mais j'avais le sentiment que notre jeu collectif se mettait en place et que nous avions gagné en maturité, ces derniers temps. Bien sur, notre infirmerie est encore bien remplie puisqu'au moins six joueurs majeurs manquaient à l'appel en ce samedi après-midi mais il arrive parfois qu'un groupe resserré témoigne d'un supplément de solidarité et d'abnégation qui amènent à l'exploit.
Or d'exploit, il n'en fut pas. Commencé comme dans un rêve sous le soleil, la suite de l'après-midi fut cauchemardesque dans un déluge d'essais, nous précipitant vers une humiliation sans précédent cette année. Du match, je retiens un adversaire impressionnant de puissance collective et individuelle, au jeu simple et efficace. Leur capacité à jouer debout, à avancer toujours, leur homogénéité physique, du numéro un au numéro quinze, le talent individuel de quelques-uns de leurs joueurs, leur qualité de replacement. bref, c'était trop, beaucoup trop fort pour nos cadets qui n'avaient que leur courage à opposer à cette maestria collective. Ceux qui ont vu la deuxième mi-temps du dernier match France-Australie se rappelleront de la mine hagarde des Français sur leur ligne de but en fin de match. Nous partageâmes le même calvaire, sur deux mi-temps. pour un score final de 0 à 74.
Quelle analyse faut-il tirer de cet aller-retour en enfer ? Rappelons que nous n'avions perdu que de douze points chez nous face au même adversaire début octobre. D'un écart de douze points, nous passons à douze essais de retard en quatre mois. Bigre, nous faut-il mettre la clef sous la porte ? L'entraineur adverse, compatissant, me donna une première explication lors de la réception d'après-match. En plus de leurs deux entrainements collectifs hebdomadaires, quasiment tous leurs jeunes sont en sport-étude rugby à Villefranche. Leur troisième poumon et leur densité physique viennent donc d'une pratique sportive quotidienne. En début d'année scolaire, l'absence de quelques joueurs majeurs de leur côté nous avait laissé espérer un meilleur sort sur le terrain du GUC.
Il reste que nous souffrons malgré tout d'une grande faiblesse physique (plus que technique) et que nous ne pourrons prétendre à la victoire dans cette poule relevée sans une amélioration significative de nos performances individuelles dans ce domaine. Les discussions furent franches et musclées sur le bord de touche et dans le vestiaire, de coach à joueur mais aussi entre joueurs, signe que personne n'acceptait vraiment l'ampleur de la défaite. Au sortir des fêtes, il est clair que nous ne sommes pas au mieux. Les kilos en trop sautent aux yeux tandis que l'idée même d'un programme physique en fait sourire la plupart. ou, plus inquiétant encore, certains pensent sincèrement que courir quinze minutes une fois par semaine justifie tous les excès de nourriture.
Alors quoi, faut-il vraiment tous ces sacrifices pour prétendre au statut de rugbyman à seize ans ? Selon moi, la réponse est oui. Nos cadets sont en pleine transition entre un jeu de rugby éducatif et plaisant pratiqué à l'école de rugby et un sport à part entière, un sport d'homme et de combat. A l'école de rugby, le rugby se résume à la pratique hebdomadaire et à l'assimilation des règles du jeu : celles écrites (en avant, hors jeu, mêlée, touches et pénalités) et celles non-écrites, à savoir le respect fondamental du partenaire, de l'adversaire et de l'arbitre en toutes circonstances. En minimes et en cadets, le rugby devient un « vrai » sport, en ce sens qu'il demande un investissement personnel plus important en termes de temps, d'engagement personnel et d'hygiène de vie. On « naît » rugbyman au même titre que l'on voit son corps se transformer en un corps adulte. Et de cette chrysalide, c'est une vraie identité que l'on affiche aux yeux des autres. Le footballeur est rarement fier de son appartenance à ce sport de manchot ; idem pour le nageur ou le tennisman. En revanche, je n'ai jamais vu de rugbyman ne pas afficher clairement sa fierté d'appartenir à cette caste un peu spéciale, rustique et généreuse, bagarreuse et solidaire, qu'est la planète rugby.
Et oui, c'est beau d'être rugbyman. C'est une fierté mais on n'entre pas dans ce monde sans sacrifice, par la porte de derrière. On y entre parce qu'on veut en être, par le bonheur que cela procure et le mal qu'on se donne pour y appartenir.
Alors, la voilà, la deuxième explication à cette lourde défaite de Villefranche. Tous nos jeunes joueurs ne sont pas au même niveau dans leur réflexion sur ce que signifie pour eux la pratique du rugby. La maturité de certains tranche avec la naïveté des autres. Et nous, les coachs, sommes aussi au milieu du gué. Comment concilier le plaisir de s'occuper de ce groupe extraordinaire avec la nécessité de performance imposée par la compétition ? Faut-il abandonner la compétition ? Faut-il supprimer le plaisir de vivre ensemble ?... Décidément, on n'arrête plus les remises en cause avec nos jeunes padawan et le rôle de coach n'est pas de tout repos.
En guise de conclusion, la discussion qui nous a animés dans le bus à l'aller, coachs et dirigeants, était prémonitoire. Nous réfléchissions à l'année prochaine et à ce que nous pourrions proposer aux cadets qui passeront juniors. Pour le moment, seule une grosse dizaine de joueurs est concernée ce qui ne nous permettrait pas de proposer un niveau de compétition très élevé. Mais finalement, un groupe de vingt joueurs ne serait-il pas l'idéal pour cette année de transition, avec un niveau de compétition local qui permette de se faire plaisir sans se dégoûter ? Car enfin, pour des jeunes en Terminale ou en premier cycle universitaire, faire quatre heures de bus le samedi pour tomber contre des équipes comme Villefranche ne présente aucun intérêt, à Villard-Bonnot comme au GUC.

Samedi 11 décembre - GUC - Bassin des Dombes : 5-17

Compliqué. Compliqué de faire un commentaire sur un match compliqué qui s'achève sur une nouvelle défaite, chez nous, et encore une fois par un petit écart de douze points. En fait, tout est compliqué pour nous en ce moment. Compliqué d'abord car notre effectif est décimé par les blessures des uns et des autres et qu'il nous manque trop de joueurs clefs pour que cela n'affecte pas la qualité générale de notre rugby. Compliqué aussi de jouer sur un terrain gras, collant à l'extrême, ou la moindre passe de plus de trois mètres commence dans l'incertitude et se termine dans la maladresse. Compliqué enfin car nous souffrons de notre jeunesse et de notre inexpérience dans ce type de match où la victoire comme la défaite se jouent sur deux ou trois détails, une ou deux actions de jeu. En tennis, on entend souvent dire du vainqueur qu'il a bien joué les points importants. Nous, on ne sait pas faire ça. Bien jouer en attaque comme en défense les trois ou quatre actions de jeu importantes.
Bon, revenons au match pour y voir plus clair. Après une pause de deux semaines suite aux intempéries, nous avons foulé pour la première fois mercredi le terrain synthétique du Lycée du Grésivaudan. On est un peu chez nous là-bas aussi car c'est le Lycée de plusieurs de nos cadets qui ne cachaient pas leur fierté de nous amener sur leurs terres. Ce fut aussi un vrai régal de s'entrainer sur un terrain de cette qualité. En revanche, que ce soit mercredi ou vendredi, nous peinons à être plus de vingt à l'entrainement. La faute aux blessés, principalement. et la faute au froid ou à la flemme de dernière minute en cette fin de trimestre hivernale.
Les blessés, ils étaient là ce samedi, venus nous supporter sous un soleil de décembre dont les rayons parviennent à peine à dégeler l'en-but coté montagne de notre terrain en piteux état. Boris, Martin, Niels, Charlie. Cela faisait plaisir de les voir, nos rugbymen endoloris et on les sentait bien frustrés de ne pouvoir aider leurs copains sur le terrain.
Sur le terrain donc, que se passe-t-il ? Il va falloir que j'y vienne. Bon, pas grand-chose à dire, en fait. On fait une mauvaise entame, dominé dans l'impact, pas assez présent sur les plaquages. Et c'est logiquement que nos adversaires ouvrent le score suite à une longue possession de balle dans notre camp. Par la suite, nous retrouvons des couleurs avec quelques ballons écartés au large. Mais la faiblesse de notre jeu au pied ne nous permet pas de maintenir notre adversaire sous pression. Et du coup, nos temps forts s'étiolent vite, malmené que nous sommes par un adversaire solide qui joue bien le coup. A noter chez eux un bon 4, un bon 8 qui nous font mal sur leurs perforations ; et un bon 15 qui nous renvoie chez nous dès que l'on cherche à s'installer dans leurs 22. De notre coté, Vadim fait une bonne moisson de ballons en touche, qui est probablement LE point positif de l'après-midi. Mais nous souffrons en mêlée et sur une balle perdue à l'introduction, l'adversaire nous châtie à nouveau. Essai non transformé. Mi-temps : 10-0.
Alors, ces problèmes récurrents en mêlée, ça vient d'où ? On a pourtant les meilleurs coachs du monde dans ce secteur ! Oui, mais n'oublions pas qu'aucun de nos joueurs du cinq de devant n'est en deuxième année et qu'on sent bien que c'est le manque d'expérience, de physique et de roublardise qui nous pénalisent dans ce secteur. Dans ce secteur et dans d'autres aussi : le jeu au pied, par exemple. Là, c'est même pire, je crois : on est incapable de mettre l'adversaire sous avec notre jeu au pied.
La deuxième mi-temps est assez équilibrée. A noter toutefois que nos adversaires auraient pu marquer à trois reprises au moins et que nous restons dans le match à la faveur de leurs maladresses en bout de ligne. Au moins, le mauvais terrain est partagé par les deux équipes. Et nous dans tout ça ? Ben nous, moyen-moyen. A un moment, Martin, perché sur l'abri bus qui nous sert de banc de touche, assène cette vérité sans appel : « on n'a pas de solution. ». Ben oui, c'est un peu ça. On domine territorialement mais on est stérile. Quand on écarte au large, on est trop lent dans le replacement pour profiter de la désorganisation de la défense ; quand on joue au près, on se consomme trop dans les rucks. Nous avons été souvent repoussés dans nos percussions, mis sur le reculoir par une défense vaillante. La solution était peut-être sur les mauls portés qui se sont révélés payant en deuxième mi-temps mais sans que l'on ait la lucidité d'insister là-dessus. Et puis, finalement, sur une n-ième attaque au large en infériorité numérique, un de leurs avants interceptent à la limite de leurs 22 et s'en va, 80 m plus loin, marquer l'essai qui clôt le match.
Bon, que dire après ça ? Rien, en tout cas, sur l'engagement des nôtres et leur volonté de bien faire. Clairement, nos joueurs ont fait leur match, plutôt bien d'ailleurs. On n'a jamais baissé les bras, on a toujours cherché la faille, que l'on a finie par trouver en bout de match sur un essai qui récompense cette volonté et l'envie de jouer de nos cadets. Mais cela n'a pas suffi. J'avais un peu le même sentiment que Martin à la fin du match. On n'a pas de solution. Grosso modo, on est soit trop léger et trop jeune pour jouer au près ; soit trop lent dans nos replacements pour enchainer au large. Et puis l'absence de jeu au pied. Bien sur, cela devrait changer avec le retour des blessés mais il nous reste un dernier match la semaine prochaine où j'ai bien peur que ce constat d'impuissance ne s'impose à nouveau.
Bon, ne croyez pas que je sois découragé pour autant. Je pensais juste que, suite à notre belle victoire contre Rillieux, certains matchs seraient plus faciles que d'autres. J'avais tort. Tous les matchs seront disputés et nous ne serons jamais favoris. OK. A nous de nous retrousser les manches pour inverser la tendance.

Samedi 13 novembre 2010 - ASVEL - GUC : 27-17

Aie, aie, aie,.. Je tourne et retourne dans ma tête ce que je vais bien pouvoir dire sur cet après-midi de rugby sans arriver à me décider. Je comprends mieux Ludo qui, il y a quelques semaines, s'était abstenu de commentaire d'après match après une défaite de l'équipe senior difficile à avaler.
Ou faut-il trouver les racines du mal qui a abouti à ce non-match de notre part? Les entrainements de la semaine furent plutôt corrects, selon moi, sur le champ de boue qui nous sert de terrain de jeu depuis le 10 novembre. Certes, tous n'étaient pas présents vendredi soir. Bien sur, nous étions tous choqués par la grave blessure de Boris (fracture du péroné, on pense tous fort à toi, p'tit gars).
Les conditions de jeu étaient pourtant quasi-parfaites, ce samedi 13 novembre : terrain correct, beau temps doux, arbitre sympa. En fait, deux anecdotes me restent en tête, qui illustrent un peu notre état d'esprit et la bouillie de rugby que nous avons produite. La première a pour cadre l'échauffement. Nous étions sortis les premiers du vestiaire et commencions à nous échauffer sur un mini-terrain annexe jouxtant l'aire de jeu. Là-dessus arrivent nos adversaires et leur coach, un beau grand black, assez sympa au demeurant, nous demande de façon très sèche de leur laisser la place et d'aller nous échauffer dans l'en-but. Genre : on est chez nous, foutez moi le camp ! Moi qui suis d'ordinaire un agneau et un monstre de politesse, je déteste ce genre d'entrée en matière. Je regarde Fabrice qui pense comme moi et je dis aux garçons de continuer à faire leurs allers-retours. Et, là, surprise, nos garçons, qui n'ont pas la langue dans la poche quand il s'agit de se moquer de nos adversaires dans les vestiaires (n'est-ce pas, Vadim ?), s'exécutent tête basse et trottinent paisiblement vers l'en-but, comme des enfants polis qu'ils sont, au lieu de relever la tête et continuer à courir comme si de rien n'était. Mauvais signe, ça ! Pourtant, il aurait été bien emmerdé, le grand black, si on avait continué à trottiner tous groupé.
La deuxième anecdote a lieu sur la dernière action du match. Le match est déjà plié car l'adversaire mène de 10 points. Mais nous venons de marquer l'essai de la frustration et je sens nos garçons prêts à en découdre à nouveau. Enfin ! Sur la dernière action du match ! Mêlée donc pour nous au centre du terrain. Une fois encore, notre mêlée est chahutée et recule. Une fois encore, on extrait le ballon tant bien que mal et on tente vainement un départ au ras. Et une fois encore, le ballon tombe lamentablement sur le premier contact. Fin du match, rideau !
Entre ces deux instants, que dire sur le déroulement du match ? Tout d'abord, nous réalisons une entame parfaite : on avance ballon en main chez l'adversaire. Prise de balle en touche impeccable de Vadim, maul pénétrant (oui, oui, maul pénétrant !) sur 10m, puis une ou deux percussions au près. Enfin, Antonin lancé petit coté. Essai ! Là on se dit : ça va être du biscuit, on va manger le Villeurbannais tout cru. Sauf que non. A partir de la 5ème minute, black out complet. On perd nos ballons en touche, on commence à reculer en mêlée, on ne dispute plus les ballons sur les points d'impact, on ne fait plus tomber l'adversaire, on n'avance plus sur nos ballons. La cata. Et l'adversaire, vaillant à défaut d'être génial (mais je donnerai bien la moitié de notre supposé talent pour le tiers de leur véritable vaillance), joue chez nous, avance chez nous, gagne tous les ballons. Sanction : un puis deux essais. Rien à dire, on n'y est pas. Et Dieu que c'est frustrant, du bord de la touche, de nous voir déjouer de la sorte ! Cinq minutes avant la mi-temps, on se rebelle. Et on sent bien qu'on est potentiellement meilleur qu'eux : dès qu'on avance, dès qu'on agresse l'adversaire, on est vite chez eux. Sur une série de percussion dans leur 10m, le ballon est écarté sur Guillaume qui traverse le premier rideau et marque. La mi-temps est sifflée sur le score de 12-12. Pour n'avoir joué que 10 minutes sur 35, on ne s'en sort pas mal, je trouve.
On pense alors que la deuxième mi-temps nous verra retrouver l'envie sur la lancée des 5 dernières minutes de la première. mais non, re-black out total. Là, c'est encore pire. On ne dépasse pas la ligne des 40. Plus de ballon en touche. On ne voit plus la gonfle. Et comme notre défense est loin d'être agressive, on est châtié, fort logiquement, de deux essais et d'une pénalité. Il reste finalement 5 minutes à jouer. Le score est de 27-12 contre nous. Nous, les coachs, sommes désemparés par cette bérézina collective et individuelle. Les garçons se rebellent malgré tout, et finissent par marquer un bel essai en bout de ligne sur une action bien construite. De quoi nous laisser encore plus de regrets. Score final : 27-17.
Alors, que faire ?
Fabrice pense qu'on s'est vu trop beau. Peut-être. Je pense davantage qu'on a baissé les bras. On ne s'est pas battu, remonté les manches, pour prendre en main notre destin. Ce n'était pas de la prétention, c'était l'absence de combat, d'agressivité, de volonté qui nous vaut notre troisième défaite en quatre matchs. A mi-parcours de la phase aller, le bilan est médiocre. Nos insuffisances sont criantes : jeu au pied, touche, mêlée. Les coachs et les joueurs sont sur la sellette !
Une dernière anecdote, le mot de la fin. C'est mon entraineur à Paris qui me l'a racontée. C'était un fameux coach du nom de Daniel Herrero qui entraina longtemps le RC Toulonnais. Après une frustrante finale du championnat perdue au Parc des Princes (1989), joueurs et entraineurs se consolent tristement autour d'une chope de bière. Et les Toulonnais, qui pensent toujours que la France entière leur en veut, se demandent ce qui leur manque pour gagner enfin, pour franchir ce palier qui fait passer d'un perdant frustré à un gagnant épanoui. Et Daniel raconte : « Putaing, qu'est-ce qu'on peut faire de plus ? On a tout bien préparé, on a tout gagné cette saison et on perd le match qu'il ne faut pas perdre, la finale. Alors quoi ? On doit s'entrainer plus ?? » En 1989, le rugby n'est pas encore 100% pro et le RCT s'entraine déjà beaucoup, quatre fois par semaine, avec les sacrifices que cela impliquent, au niveau familial notamment. Et les joueurs, tous, regardent Daniel dans les yeux et opinent : « OK, coach, on va s'entrainer plus, on va passer à cinq entrainements par semaine ».
Alors voilà, au rugby, c'est comme à l'école. Quand les notes ne suivent pas, ce n'est pas la faute des profs, des parents, des copains . Faut bosser plus, c'est tout.
Bon, le post-scriptum sur le mot de la fin pour ne pas finir sur une sentence trop négative. Bien sur, nous, les coachs, n'avons pas l'ambition de disputer la finale du championnat de France. Et ce fut, somme toute, un beau samedi après-midi passé tous ensemble, en dehors de la frustration née du match. Du coté des coachs, j'aime vraiment bien notre complicité avec Nico et Fabrice. Nico qui veut marquer des points au pied et moi qui veux tout jouer, Fabrice faisant gentiment l'arbitre. Nos discussions incessantes sur le bord de la touche et les décisions difficiles au moment des changements... On s'amuse bien, quand même ! Guy (et Jacques qui nous accompagnait) sont plus que précieux : on n'a pas vu une feuille de match de l'après-midi, c'est dire que ça roule au niveau des dirigeants. Et les garçons sont bonnards, aussi. Polis, à l'écoute, pas casse-couille pour un sou. Alors quoi ? Elle est pas belle, la vie ? Si, bien sûr, et c'est là l'essentiel. Mais il y a juste ce plaisir en plus, le goût de bonbon acidulé qui te reste longtemps dans la bouche quand tu prends les choses en main, en équipe, et que, chance ou pas, arbitrage ou pas, tu forces le destin et que la victoire est au bout.




Samedi 6 novembre 2010 - GUC - Vallon de la Tour = 10-19

Tout avait bien commencé sous ce joli soleil de novembre. Il faisait beau et doux et de nombreux spectateurs nous avaient fait le plaisir de nous accompagner pour ce match à domicile. Merci à vous, parents et amis, de nous soutenir sans faiblir. Pour avoir été jeune joueur moi aussi, je connais le plaisir de se savoir encouragé par ses proches sur le terrain. Nous enregistrions même la présence d'un joueur Pro du LOU et, plus important encore, un wagon de (jolies) filles accoudées à la main courante. Histoire de nous confirmer l'impression donnée à Valras-Plage l'an dernier qu'à défaut d'être les meilleurs, nos garçons sont vraiment les plus beaux.
Oui, sauf que, pour gagner un match de rugby, il vaut quand même mieux être les meilleurs.
Revenons donc au match et au contexte sportif. Depuis la victoire à Rillieux et la coupure des vacances, nos garçons n'y sont plus. une mise en train trop longue à chaque entrainement, un manque d'envie manifeste des cadres de l'équipe, une certaine nonchalance. Bref, comme si le fait d'avoir gagné un match avait donné l'impression que tout serait facile désormais. Et, nous, les coachs, étions légitimement inquiets à l'entame de ce match quant à la capacité des garçons à imposer leur jeu face à une équipe qui affichait deux victoires, zéro défaite jusque là.
L'entame du match nous donne raison. Nous subissons. Mais l'équipe a muri et fait preuve de caractère et nous finissons par nous en sortir sans dommage. Rémi nous donne même l'avantage sur une pénalité au bout de 10 minutes de jeu : 3-0. Cependant, Vallon de la Tour nous impose sa puissance devant et c'est assez logiquement qu'après une mêlée sur nos cinq mètres, un nième départ au ras du 8 adverse abouti dans notre en-but. Essai transformé : 3-7. Nous reprenons ensuite nos esprits, juste assez pour se rendre compte que le match est équilibré et que la victoire se jouera sur peu de choses. Quelques beaux mouvements de nos trois-quarts mettent à mal leur défense. On les sent fragiles derrière et l'arbitre les pénalise régulièrement. Mais le sort est contre nous. Sur un cafouillage, Sylvain se blesse (clavicule, trois semaine d'arrêt aux dernières nouvelles.). Nous perdons notre capitaine et leader. Il nous faut bien cinq minutes pour nous remettre de cette tuile, ce qui confirme notre manque de confiance collective. Notre jeu au pied est déficient, voire pire (pire que déficient, c'est. nul, je crois). Et l'adversaire en profite. Sur une pénalité contre nous dans nos 22, où, une fois encore, nous tardons à nous replacer (maladie persistante), le demi-de-mêlée joue vite un petit coté et nous encaissons un deuxième essai tout-à-fait évitable. Notre manque de concentration nous coûte cher. C'est le prix de la naïveté à ce niveau. L'essai en coin est transformé et l'écart se creuse : 3-14.
Théo et moi recadrons l'équipe à la mi-temps. Oui, le match est à notre portée. Non, la perte de Sylvain ne change rien. A nous de gommer tous ces petits défauts qui nous empêchent de jouer debout dans la continuité. L'entame de deuxième mi-temps est bonne. En supériorité numérique suite à un placage haut, nous avançons enfin et sommes récompensés d'un essai de pénalité entre les poteaux. L'arbitre m'a paru un peu léger sur le coup mais ces sept points tombent à pic : 10-14. Nous sommes à un essai de prendre la tête. Et c'est un peu ce sentiment qui prédomine en cet après-midi : nous sommes à une encablure de cette équipe. Une encablure, c'est peu, c'est rien, mais c'est assez pour perdre un match. Leur demi-de-mêlée joue à merveille au pied dans notre dos et nous n'arrivons pas à sortir de notre camp. Nous tentons tant bien que mal de faire du jeu et mettre le feu derrière mais, en partant de trop loin, nous nous exposons aux contres adverses. Et c'est ce qui arrive sur un turn-over (ballon perdu), où Vallon de la Tour développe une attaque classique qui aboutit dans notre en-but. 10-19. La messe est dite. Nous ne reviendrons pas au score, malgré quelques tentatives qui nous laissent entrevoir qu'un jeu plus ambitieux derrière aurait pu (dû ?) nous ouvrir les portes de la victoire. Frustration, quand tu nous tiens. Mais, pour être honnête, l'équipe la plus complète a gagné. Nous avons subi en mêlée et dans les impacts devant. Notre jeu au pied est inexistant. Voilà de quoi alimenter nos entrainements de la semaine prochaine. Comme le dit Théo fort justement : « semaine de merde à l'entrainement. match de merde le samedi ! »

Compte rendu du match des - 17 ans - samedi 16/10/2010

Nous sommes donc partis samedi pour notre premier déplacement en terre lyonnaise. Le premier match à domicile, contre Villefranche-sur-Saône, nous avait laissé des regrets. Nous n'avions su concrétiser notre supériorité numérique contre un adversaire à notre portée mais un peu plus fort devant et mieux organisé. L'inconnue de ce second match résidait donc dans notre capacité à imposer notre jeu à l'adversaire, chez lui...
On partait avec un désavantage de taille. Nico, mon acolyte coach, avait les yeux rougis par l'alcool suite à un coucher tardif du fait de l'anniversaire de Jean Colombet. Si les anciens jouent contre nous. Le voyage aller en bus se déroula dans le calme. Le chauffeur nous proposa la vidéo d'un film improbable avec un mec qui revient dans la passé grâce à des satellites. Rien compris du film, moi... Nico somnole. Guy, notre dirigeant, met les licences dans le bon ordre pour faciliter l'écriture de la feuille de match. Précieux, Guy, très précieux.
On arrive vers 14h30 dans les très belles installations de Rillieux. Leurs juniors jouent. Notre match démarrera après, à 16h. Le terrain est magnifique. Un petit café avec le coach des cadets. Sympa. L'arbitre arrive. Il a l'air bien, expérimenté. Nos jeunes sont regroupés dans les tribunes et regardent le match. Ils ont l'air concentré, soudés.
A 15h15, on rentre au vestiaire pour se préparer. Les jeunes sont très vite dans le match. Je sens qu'il n'y a pas besoin d'en rajouter. Un petit mot sur le combat. « Etre présent dès l'entame sur les impacts. Faire tomber. » Nico est serein à coté de moi. Il est trop cool, Nico. Décontracté, toujours, mais bien présent, à l'écoute. On sort s'échauffer. Dès les premières courses, je n'ai aucun doute. On va les tordre. Le groupe est soudé, prêt à en découdre. Sylvain est capitaine et il parle bien. Tout le monde est 100% concentré. On finit l'échauffement par du combat, à 10 contre 10 dans l'en-but. Un régal. pas un attaquant ne passe la ligne. Ca plaque de partout. A 15h50, petite mise en place avec les ¾. La pelouse est mouillée et les trois premiers ballons tombent. Je les rassure, on raccourci les passes. Cinq minutes plus tard, ca va mieux. L'arbitre nous appelle. C'est l'heure..
L'entame du match est bonne. La défense est agressive, les mecs tombent. On avance sur nos percussions. On est en place. Au bout de cinq minutes, un vieux de Rillieux me dit, un peu dépité, derrière la barrière : « c'est bon, le GUC, vous allez gagner ». Je le pense aussi mais le score est toujours vierge. On se met un peu la pression derrière en vendangeant quelques ballons. Mais on est chez eux. Notre touche, le point faible du dernier match, est bonne, très bonne. La mêlée tient le coup. Ca va passer. Et on finit par marquer un bel essai par Anthonin, sur un décalage à l'aile. Je gueule un peu fort, du bord de mon carré. Nico a mal à la tête de m'entendre m'époumoner. On réorganise derrière en faisant passer Pierre devant, un peu KO après un coup de genou à la tête. L'arbitre tient bien les deux équipes. Je nous sens serein. On marque un deuxième essai. Non transformé, comme le premier. Puis on a un petit temps faible. Ils enchainent un peu devant, prennent et marquent une pénalité. Du bruit dans les tribunes, tout d'un coup, où leurs juniors encouragent leurs cadets et je nous sens un peu déstabilisé. Temps mort. On recadre tout ça et la mi-temps s'achève sur ce score de 10-3.
Quelques changements à la mi-temps et le match recommence sur le même tempo : on domine, devant comme derrière. Mais on joue un peu latéral derrière et on a du mal à franchir le premier rideau ou à jouer debout. J'insiste sur le fait de prendre son temps, de jouer dans le deuxième temps. Rillieux finit par craquer une troisième fois. 15-3. Sur une pénalité dans nos 40, je dis à Rémi de jouer. Nico m'engueule : « non, on va chez eux ». La suite lui donne raison. On perd le ballon, puis on est pénalisé et re-pénalisé. On tarde à se replacer et on prend un essai. transformé. 15-10. Mais le match ne peut nous échapper. Les lyonnais sont fatigués. On marque un très bel essai au bout de plusieurs temps de jeu et de bonnes séquences. Puis un cinquième entre les poteaux quelques minutes plus tard sur une percée de Rémi, conclue par Martin. 27-10. Du beau travail. Un petit bémol, sur la fin, où la lenteur de notre replacement, sur une succession de pénalités, nous coûte un deuxième essai. Score final : 27-15.
Les jeunes sont contents. Ca chante fort et bien dans les vestiaires. Lors de la réception, le coach adverse nous félicite et nous dit que les autres équipes sont à notre portée. Intéressant pour la suite.
Le retour en bus fut plus animé que l'aller. Plusieurs ont fini en slip. Charly a massacré la Marseillaise, parait-il. Thomas a sorti deux magnifiques hakas et la chanson du BO en plus. Une ambiance bon-enfant, animée par les deuxièmes années. Avec Nico et Guy, on refait le match, assez contents de la production d'ensemble, surtout devant. Le chauffeur passe un autre film. Là non plus, je ne comprends rien. encore une histoire de futur qui se passe dans le passé.
En tout cas, au présent, on a bien gagné et on a senti les garçons heureux à la sortie du car.
La suite au prochain numéro.

Archives Seniors Garçons.

Compte rendu du match du 21 mars à Tullins

« Le printemps des poètes »

Les conditions pour commencer ; météo parfaite, terrain parfait soleil et brise printanière. Tiens serait-ce le printemps ? Ah oui ! Enfin ! Pas celui des poètes, heureusement…

Equipe « Réserve » : défaite 15 à 10

Pas si mal d’aligner une réserve alors que nous n’étions que 9 pour faire face à cet adversaire tullinois du jour. Alors tout d’abord un grand merci à leurs 3 joueurs qui nous ont renforcés, en jouant le jeu à fond et jusqu’au bout. Au passage, s’ils se sont amusés, et bien qu’ils sachent que le GUC recrute ! Alors voilà, ce match se joue avec une équipe revisitée (une fois n’est pas coutume) ; Benjamin et Gaël alimentant la première ligne aux côtés de Marco SNCF.
De belles actions en cette première mi-temps où je pense que tout le monde a touché la balle, avec Pablo en chef d’orchestre qui lorsqu’il n’imita pas Morgan Para et son jeu au pied approximatif, pensa bel et bien à faire jouer ses partenaires. Un jeu équilibré entre ces 2 équipes qui se jaugent au pied comme au prés, et c’est finalement Tullins qui trouve la faille en premier et s’en va aplatir. La réponse du berger à la bergère (comme dirait Salviac) ne se fait pas attendre, et le GUC répond après plusieurs mouvements collectifs en envoyant cet ombre vive comme l’éclair et toujours bien placé à l’aile ; cet homme fougueux, svelte et élancé ; ce diable adepte du crochet dévastateur ; ce renard des surfaces que tant de clubs mahoris nous envient ; j’ai nommé Marc Detraz !
La suite tourne à l’avantage de Tullins, qui occupe mieux le terrain et profite de notre défaillance dans le secteur de la touche. Ils nous gratifieront d’ailleurs d’un nouvel essai avant les citrons bien mérités à cause de la chaleur tropicale ambiante.
Au second acte, nous sentons que cette équipe est à portée de fusil. Aussi nous voulons davantage tester leurs ailiers qui en première mi-temps nous paraissent faibles sur les extérieurs. Nous montons donc 2 ou 3 quilles sur eux afin de profiter de leurs erreurs, malheureusement nous aurions dû être plus vigilant et s’apercevoir que leurs 2 ailiers avaient changé à la pause. En, effet ces derniers sans doute un peu fan de Hussein Bolt s’en donnent à cœur joie et relancent tout ce qu’ils peuvent, plantant un essai au passage. On arrête donc les frais ici et nous décidons de conserver tous nos ballons (n’est ce pas Pablo ?). Nos adversaires asphyxiés par nos joutes incessantes ne baissent pourtant pas les bras ; à chaque fois que nous sommes en position de marquer, ils nous privent de ce plaisir. Nous sommes donc contraints d’en faire une histoire d’orgueil et de fierté ; on ne repart pas sans cet essai !
Nos coups de butoirs à répétition viennent finalement à bout de leur vaillance, puisque sur une énième attaque, Pablo transperce, atteint l’en-but sans pouvoir aplatir. Et c’est finalement Gaël motivé comme un phacochère aux abois qui se saisit du ballon pour lui faire embrasser la terre promise… Le sifflet retentit, et la fin du match par la même occasion. Nous repartons avec une défaite 15 à 10 mais ce fût un match très agréable avec un super état d’esprit. Vite à la douche avant d’aller encourager la « Une »…

Equipe « Une » : défaite ??? à 17 :

Comment pourrais-je entamer ce résumé ? Je pourrais dire que Thibaut s’est claqué à l’échauffement, mais je ne le dirai pas. Je pourrais dire qu’il à quand même joué 2 minutes et qu’il est sorti, mais je ne le dirai pas. Je pourrais dire qu’il a dû faire « arbitre de touche » et qu’il n’a pas pu tenir, mais je ne le dirai pas ! Bref, je « LOL » mon garçon ; ça nous est tous arrivés et on sait parfaitement que c’est difficile. Puis c’est moins grave que d’appeler les coachs le matin pour leur dire qu’on a loupé un train… CQFD
Pour le match ; les premiers (eux) reçoivent les derniers (nous). Un duel sans surprise a priori d’autant que nous n’avons pas le moindre remplaçant face à leur armada de joueurs. Mais c’est souvent dans ces conditions que l’on réalise les meilleurs parties. Le ton est donné, et nos adversaires entendent bien nous mettre une grosse pression d’entrée de jeu. Ils alternent le jeu au prés et au large sans nous laisser respirer. Nous nous mettons donc à la faute et l’arbitre nous pénalise ; il nous pénalisera par la suite à 3467 reprises exactement. Les tullinois ne tardent pas à marquer le 1er essai après un départ de leur n°9 très véloce, qui franchit le rideau au ras (ce qu’il fera à plusieurs reprises). Ca, plus la transfo, plus une pénalité ou deux, ça fait déjà 13 pions dans le gosier. La réaction est paraît-t-il, superbe suite à une percée de Luc et Francis qui commencent à trouver leur repères ensemble ; Francis marque notre premier essai. Malheureusement j’étais en train de payer l’arbitre de la réserve, et je n’ai rien vu ! Nous encaisserons un second essai juste avant la pause, ce qui a le don de casser un peu le moral des troupes, car le score s’élève maintenant à 20 à 5 !
La deuxième mi-temps repart sur le même rythme ; les tullinois à la manœuvre et les gucistes au placage avec une grosse partie du Fred Cook dans ce secteur. Malheureusement, les placages sont parfois ratés et les adversaires savent en profiter ; ils nous replantent un essai ! Puis comme on est extrêmement dominateur sur tous les secteurs, avec pleins de remplaçants frais et dispos, ce cher arbitre estime que nous serions aussi bons à 14. Aussi il renvoie le bien nommé Peter Tosh pour 10 minutes sur le banc.
La réaction est bonne et personne ne se démobilise, ce qui est un progrès. Marius, bien inspiré telle la Fouine des Carpates s’en va astucieusement intercepter un ballon sur sa ligne des 40m pour mettre le cap vers le poteau de coin, au coude à coude avec J Hans (son vis à vis et ancien guciste) qui revient comme un flèche. Essai en coin, et transformé par ce même Marius ; c’est bien Cuistot !
Tullins nous plantera 2 nouveaux essais, puis X pénalités que leur buteur en mal de statistiques s’empresse de tenter. Le match est plié, mais l’orgueil (comme pour la réserve) en prend un coup, aussi nous tentons de produire du jeu, et du beau ! Sur un super mouvement (à plus de 3 passes) et avec quelques redoublées entre des protagonistes que je n’ai pu reconnaître tant ça allait vite, Francis s’en va inscrire son doublet du jour. Bravo à tous pour cet essai où tout le monde a touché le ballon. Bravo aussi aux avants pour leur conquête en mêlée et aussi sur les touches adverses.
Lourde défaite, qui ne reflète pas forcément le match, mais encore pas mal d’erreurs défensives qu’il faut gommer.




Compte rendu du match du 28 février contre l'US Albenc

« La foire aux bestiaux »

Les conditions tout d’abord : enfin le printemps commence à pointer le bout de son nez ! Néanmoins les résidus d’un hiver pourri continuaient de stigmatiser notre terrain ; mou, humide mais toutefois bien praticable. Et après une trêve de 3 mois, c’était un retour aux sources dans notre belle enceinte, et devant nos 15 000 supporters enflammés !!! (enfin 15 000 selon les syndicats, mais plutôt 15 selon la police…).

Equipe « Réserve » : Victoire 19 à 8

Enfin une victoire qui redonne confiance pour la reprise des hostilités. L’entame est correcte, solide et stratégique puisque nous engageons loin dans le camp adverse en les maintenant sous pression. Notre pack, très mobile pour le coup se compose en première ligne de Mathieu, Léo, et Thiphaine. Autant dire que c’est une belle ligne de trois quarts, et pourtant c’est bien devant qu’ils officient, et de belle manière ! Rien à envier aux célèbres Marconnet, Barcella ou autres Obélix ; d’ailleurs ils le prouveront au bout de 10 minutes puisque suite à un super mouvement qu’ils négocient entre eux, Léo choppe un trou et redresse sa course pour servir Mathieu à hauteur qui plonge dans l’en-but ! On aurait dit de vrais ailiers, à par leurs numéros dans le dos (1,2,3) qui nous rappelaient qu’il s’agissait bien de bon gros pilars ! Ensuite, H aiguise les crampons et transforme en coin (7 – 0).
Bref cette entame est très bonne et pour une fois le rythme ne faiblit pas. Il faut dire que derrière aussi il y a des cannes avec les retours au centre de Romain et Sylvain. A l’aile c’est le retour du Steph Marzin découpeur en puissance connu en Navarre pour sa rugosité à l’impact, et son don à ne jamais se faire mal tel un pneu Michelin que l’on maltraite ! C’est donc en toute confiance que cette partie se poursuit et si les avants se sont fait plaisirs, il n’y a pas de raison pour que les 3 / 4 ne s’invitent pas à la fête. C’est donc Sylvain qui franchira le rideau adverse pour marquer un bel essai. Ceci dit et au regard de la feuille qu’il avait bouffé l’action d’avant, il était normal qu’il se rattrape… L’essai est également transformé, ce qui nous permet de « breaker » (Yeeh) : 14 - 0. On aurait largement pu tripler, mais notre Gilbert Montagnier national (alias Thiphaine), en plus d’être myope comme une taupe a semblé souffrir d’un autre syndrome : la « Manchonite » (qui vient de la banquise australe et qui consiste à avoir dépourvu des petits êtres – les manchots – de leur membres supérieurs). Bref, il a tout simplement lâché le ballon dans l’en-but au moment de marquer ; ça arrive à tout le monde même aux bon (Dominici, Poitrenaud…). Nous manquons l’occasion de tuer le match, et les adversaires en profitent pour inscrire une pénalité. On vire à la mi-temps sur un score de 14 à 3. Le deuxième acte est semblable au premier, avec un pack qui fait de la résistance grâce à Gaël, Raph et le belge. Cédric fait une bonne entrée devant, pareil pour Mathieu derrière. Romain et Sylvain continuent de perturber leur défense, si bien qu’ils cèderont une nouvelle fois suite à une très belle relance (de Sylvain) conclue sous les perches. Transformation trop facile pour H, qui par courtoisie et diplomatie préfère éviter les poteaux. Comme ça on garde un peu de suspens pour la suite… Et la suite nous est moins avantageuse puisque nous encaisserons un essai portant le score final à 19-8. De très bonnes choses à retenir pour une reprise, en espérant que ça remotive les troupes légèrement dégarnies ces derniers mois. Par ailleurs il y aura des gros morceaux à jouer avant la fin… à confirmer !

Equipe « Une » : défaite 35 à 15 :

C’est ici que le titre du jour trouve son explication ! En effet, dès le match aller, nous nous interrogions sur l’étrange alimentation des habitants de l’Albenc qui les rend si corpulents ? Pas de réponse, mais une confirmation : ils ont bien fêté Noël et n’ont pas perdu 1 gramme… Au contraire !
Bref, trêve de plaisanterie, il y a bien eu un match et on a pris une boîte. Difficile à commenter et pourtant il faut le faire. L’entame paraissait correcte puisque nous résistons bien pendant 10 minutes. Mais nous laissons trop de forces à défendre sur tous leurs assauts. Par ailleurs nous leur rendons systématiquement les ballons sur nos pénalités ! Ils ne demandent pas mieux qu’à relancer et nous maintiennent sous pression en permanence. Au bout d’un moment, ce qui doit arriver se produit et nous cédons. La difficulté est ensuite de réagir, mais à l’inverse on donne l’impression de rendre les armes et de se résigner. Si bien qu’on encaisse 3 essais en 15 minutes ! Et c’est lorsque l’on n’a plus rien à perdre qu’on commence à produire du jeu ; de belles actions voient le jour derrière. Les ballons sont libérés proprement devant et on peut mettre du jeu. Brice se verra refuser un essai à cause d’un en avant, et son vieux corps le trahi après une cavalcade aussi belle qu’inutile (merci l’arbitre !). Il cède donc sa place à Tybo qui enquille une pénalité pour ouvrir le compteur. On note donc quelques bons mouvements dans cette première période, avec de bons lancers en touche par Michou pour une première dans cet exercice. Mais le mal est fait, puisqu’on rattaque la seconde mi-temps avec 20 point de retard…
Sans doute piqués au vif, nous montrons un autre visage dans cette période. La ligne d’avantage est franchie à plusieurs reprises par Cyril, Francis et Luc. Les relances de Thybot et Sevan sont efficaces, et les choix stratégiques plus cohérents. L’emmerdant, dès qu’il y a du mieux, c’est que ça énerve l’adversaire. Aussi ces derniers ne tardent pas à dégainer et sortir la boite à gifle. Par ailleurs ils nous avaient caché leur talents d’arbitrage, et on se retrouve à 15 pleureuses sur le terrain qui font la pluie et le beau temps. Les libérations rapides sont impossibles ; puisqu’ils pourrissent toutes nos sorties de balles avec une application toute particulière. Ce jeu nous coûtera 2 cartons jaunes ainsi qu’à eux ; tout le monde y perd, surtout nous car on ne mérite pas d’être en sous effectif. Bref ceci n’empêche pas Luc de déchirer leur rideau après une belle action des arrières et de marquer un premier essai non transformé. Les adversaires ne tardent pas à réagir et planteront 2 nouveaux essais, grâce à leur pack sacrément gaillard et un n° 8 très dynamique. La fin du match est difficile à évoquer puisque nous sommes pleins de bonnes intentions, mais les incidents se multiplient rendant la partie imbuvable… Suite à une excellente relance, Luc inscrira un super essai en fin de partie portant le score à 35 à 15 (transfo de Thibeo). Une reprise difficile donc, mais de très belles choses aperçues du bord du terrain. Dommage qu’on attende d’être au pied du mur pour réagir… THE END




Compte rendu du match à Monestier de Clermont

« Joute hivernale chez les sangliers »

Rien de désobligeant à qualifier nos adversaires de « sangliers », rassurez-vous chers lecteurs, mais c’est bien la formule consacrée lorsque l’on affronte cette équipe de Vif-Monestier ! Le climat était glacial ce dimanche, aussi l’affrontement initialement prévu à Monestier fût déplacé à Vif (en plaine) pour cause de neige sur les cimes du Trièves…

Equipe « Réserve » : défaite 30 à 12

Sévère ! Sévère est le score qui ne reflète en rien l’ensemble du match. Un match que l’on pouvait légitimement craindre du fait que nous affrontions les premiers de poule. Premiers de poule qui pour leur dernière sortie se payaient le luxe d’administrer 87 pions à leur adversaire ! Alors la consigne était simple : éviter les entames catastrophiques comme celles du match de Thonon, et ne pas prendre de points d’entrée de jeu…
Et c’est ainsi qu’au coup d’envoi, la consigne semble être clairement entendue puisque le GUC récite sans doute une de ses meilleures partitions. Face à une équipe réputée très offensive, nous mettons assez d’agressivité en défense pour annihiler toutes leurs initiatives. Rapidement nos adversaires se défont des ballons, si bien que c’est nous qui imposons notre griffe sur le match. Le premier quart d’heure nous est acquis, puisque nous dominons territorialement. Toutefois, nous ne sommes pas assez dangereux pour eux, et ne parvenons pas à ouvrir le score. Ce sont d’ailleurs bien les sangliers qui ouvriront le score par pénalité à la 20ème lors d’une de leur rare incursion de la première mi-temps. Ceci aura néanmoins pour effet de nous réveiller puisque 5 minutes plus tard, suite à un astucieux départ côté fermé, nôtre n° 9, Max Rossignol s’en va marquer le premier essai de la partie. Transformation à suivre pour Mr H, et nous menons 7 à 3.
En atteignant la mi-temps sur ce score, nous aurions pu nous mettre en confiance, mais lors de la dernière action les Monestierois parviennent à négocier un surnombre en bout de ligne et nous montrent par la même qu’ils sont chez eux et n’entendent pas s’incliner. C’est ainsi que nous atteignons les oranges (dirais-je sorbet aux oranges ?) sur le score de 7 à 8. Rien est fait et tous les espoirs sont permis.
La seconde mi-temps reprend rapidement, et nous semblons avoir perdu en concentration. Il est vrai que nos adversaires se permettent un coaching judicieux que nous ne pouvons imiter (nous n’avons que 2 remplaçants en début de match, puis zéro en seconde mi-temps). Cette différence de fraîcheur se paye cash ; Monestier nous plante un essai transformé en 5 minutes. Agrémenté d’une pénalité 2 minutes plus tard, et ils mènent donc 18 à 7. Nous semblons manger notre pain noir, et pourtant un espoir renaît lorsque Pablo inscrit un essai au centre au quart d’heure de jeu, après plusieurs mouvements collectifs (score :12 à 18). Transfo ratée par le même Pablo puisqu’il tua au passage quelques taupes qui manquèrent d’hiberner à temps… Enfin, ce regain d’espoir sera vite anéanti puisque nos hôtes nous plantent 2 essais dans les 10 dernières minutes, dont l’un un peu « casquette » si j’ose dire car nous laissons rebondir les ballons jusqu’à l’en-but avant de se faire déborder en vitesse et devancer ! A retenir en positif : la première Cap de Mathieu en 2ème ligne qui fêtait ses 18 ans (Bon anniv mon grand !) avec un très bon match au passage. Bon match aussi de la paire Pablo/Tom. En négatif : la communication en défense ; inexistante parfois. Et négatif aussi notre insuffisance de joueurs ; il est certain qu’en mettant du sang frais, nous aurions probablement pu remporter ce match. Mais pour faire face à ce manque d’effectif, il y va de la responsabilisation de chacun… Bravo aux présents qui malgré la défaite se sont fait plaisir, je pense.

Equipe « Une » : défaite 37 à 10 :

Lourde défaite encore une fois ! Et encore une fois l’entame fût prometteuse, pourtant… ! Et encore une fois nous ouvrîmes le compteur les premiers par l’intermédiaire de la botte de Cyril…
Bref au commencement il y avait eux. Eux, ce sont les sangliers de Monestier, premiers au classement et présents ce dimanche pour en découdre avec nous en empochant un bonus offensif au plus vite. Nous, c’est à dire le GUC petits derniers sans prétentions, mais comptant ne pas rendre la tâche facile à nos adversaires. Aussi, l’entame que nous craignons tant habituellement n’est pas si mauvaise. Certes nous ne jouissons pas d’une multitude de ballons, mais le peu que nous avons montre que les intentions sont bien là, avec un Clément Talloche en grande forme en tant que Cornac des Gros : Michou, Samy, Rémi et autres compères . Les adversaires eux entendent marquer le plus vite possible, mais nous repoussons les assauts autant que possible.
Suite à une pénalité de Cyril donc, nous menons 3 à 0 à la 20ème minute. C’est sans doute pas une très bonne chose, puisque agacés par ce début de rencontre, les montagnards se ruent au combat de plus belle pour finalement briser notre défense et ouvrir leur compteur (score : 7 à 3). Le moral décline dans notre camp si bien que nous encaissons 2 autres essais entre la 30ème et la 40ème !!! Nous tournons à la mi-temps sur un score de 21 à 3… Score bien lourd, qui donne l’impression que le match est déjà plié.
La seconde mi-temps ré-attaque, et comme pour la réserve le coaching est fortement limité (4 remplaçants, dont 3 ayant officié en réserve). Nous mettons les barbelés tant bien que mal et cela finit par payer, puisque suite à un cafouillage dans leur ligne de trois quarts, Thibaud qui traînait par là s’empare du ballon, remonte le terrain sur 60m et s’en va entre les perches pour aplatir. Il transforme sont propre essai, puis laissera sa place dans la foulée, victime d’un coup à la cuisse le rendant boiteux !
La suite de la rencontre sera nettement moins passionnante, et relèvera plutôt du calvaire. En effet, Monestier inscrira 3 nouveaux essais, dont un autre essai « casquette » similaire à celui de l’équipe réserve. L’équation est parfaitement simple : Rebonds dans les 22m + Ballon qui roule dans l’en-but + Joueurs qui se gênent + Manque de réactivité = Essai casquette.
Bref, comme le disait le Général pendant la campagne de Russie contre les Huns de Vercingétorix épaulés par Connan Le Barbare dit ‘’Antigone de Barberousse’’ : « Rendons à César ce qui appartient à Cléopâtre et tout le bordel »… … Force est d’admettre que nous avions affaire à une très bonne équipe qui nous a largement surclassés. Je vous prie également d’admirer la référence historico-biblique ci-dessus qui est un clin d’œil à la reprise rugbystique de Jennifer Lopez alias Fred Lopez alias Jean Pierre Bacri alias Hérodote (le père de l’Histoire). Lopez est un Poète du rugby, un Historien Technicien avéré de notre sport, une Sommité réputée de l’Ovalie . Son œuvre et sa contribution lors de ce match se limiteront toutefois à une interception dantesque (20 mètres hors jeu !) sanctionnée d’une pénalité, et d’une grosse bouffe posée dans l’antre d’un regroupement quelconque… Bref souhaitons qu’il nous fasse part de son expérience séculaire pour de nombreux autres matchs avant que ses responsabilités familiales ne le rappellent à la raison !
Voilà, je clos ce dernier compte rendu de l’année avant la trêve des confiseurs, bien méritée pour vous et moi. J’espère que vous saurez profiter du foie gras en intraveineuse, perfusions de saumon et autres inhalations de dindes…De toute façon ça se paiera en VMA à la rentrée !

UN GRAND ET SINCERE MERCI aux bonnes âmes qui ont fait le succès de la soirée « Huîtres Champagne » du 11 décembre…
Bonnes fêtes à tous …………… Ludo



Compte rendu du match à Thonon

« In Tartiflette we (not) trust »

Et non ! cette année ils ne nous auront pas sorti la Tartiflette !!! Dommage, car après les 2 bouts de poulet maigre cuits à l’eau et avalés sur un coin de table en vitesse le midi, ça n’aurait pas été de trop. Sinon, météo correcte ciel chargé mais sans pluie (sauf à la fin pour la « Une »). Terrain gras mais largement praticable.

Equipe « Réserve » : défaite 17 à 0

Sans doute un petit problème de digestion tardive, car contrairement à nos dernières prestations, il semble que l’on ait eu un peu de mal à rentrer dans ce match. Bref les adversaires pas mal organisés tant devant et derrière nous privent de toutes les balles en ce début de rencontre. La défense est vaillante car ils n’arrivent pas à marquer. Toutefois, et à force d’alterner le jeu ils parviennent à nous trouer pour aplatir leur premier essai au bout d’un quart d’heure. Bref après s’être fait secouer d’entrée nous nous mettons enfin à réagir en proposant « notre »jeu ! Bonnes prises d’intervalles du Clément Maffini consécutives à des libérations rapides et propres du Clément Tallet. Mais malheureusement les occasions resteront aussi stériles que… … les couilles du Pape !
Nous regagnerons la mi-temps avec un nouvel essai dans la musette portant le score à 12 à 0 pour les hauts savoyards.
La seconde mi-temps redémarre avec une équipe largement recomposée du fait de l’appel de certains joueurs en équipe « une ». Le jeu reprend donc et nous pouvions croire légitimement que les oranges nous auraient requinquées. Seulement voilà, il n’y avait pas d’oranges aujourd’hui ! Et oui, notre Papy national absent pour défaillance osseuse n’a pas pu transmettre le témoin… (Avis aux amateurs !). Bref, l’entame de la seconde phase est catastrophique puisque nous encaissons un essai immédiatement suite à un départ côté fermé sur un regroupement (ni 3ème ligne, ni ailier). Le thononais emprunte le boulevard et s’en va aussi seul qu’une autruche sur un iceberg inscrire leur 3ème essai. Ce sera par ailleurs leur ultime essai puisqu’il sonnera le vent de la révolte dans nos rangs. En effet, cette 2ème mi-temps sera à notre avantage puisque nous monopolisons les ballons. Plusieurs occasions, mais encore une fois c’est le petit geste de trop, ou la passe mal assurée qui nous prive d’essai. Le score en restera donc là jusqu’au bout : 17 à 0 pour l’adversaire.
A noter que 2 joueurs faisaient leur première apparition sous nos couleurs : Léo le Teuton et Jean Gabriel. Bonne prestation des 2 (Léo rejoindra la une), dommage que Jean Gab reparte avec un nez en vrac ! mais c’est le meilleur apprentissage possible. C’est un peu comme apprendre à faire de la luge à 12 grammes à Belle Lauze by night : on y laisse fréquemment un morceau de postérieur… … aux dernières nouvelles, des sangliers ont été aperçus rongeant un coccis dans un jardin à proximité de l’Alpe du Grand Serre !
Sur l’ensemble du match, notons également la bonne prestation de notre 2ème ligne (Gaël + Cédric) qui commence réellement à sentir le jeu, et notamment en défense où ils deviennent bien efficaces. Pour le reste, il faut impérativement concrétiser ces occasions d’essais, et nous pourrons alors envisager beaucoup plus de victoires… Affaire à suivre !

Equipe « Une » : défaite 24 à 5 :

« Et si le match s’était arrêté à la 38ème ? Et bien nous aurions gagné 6 à 0 ! Sauf qu’un match ça dure 80 minutes et qu’au final… ». Cette phrase est extraite du compte rendu de match contre Tullins ! Cette fois ci, il faut remplacer « 38ème » par « 40ème » mais également « 6 à 0 » par « 5 à 0 ». Car en effet, jusqu’à la 40ème nous menions bien 5 à 0, après avoir souffert, mais nous menions ! Retour sur le match…
Tout comme en réserve, l’entame est extrêmement engagée. Surtout de la part de nos adversaires dont l’objectif est de nous enfoncer au plus vite. Mais en confondant vitesse et précipitation, ceux ci s’engluent et ne parviennent pas à porter clairement le danger dans nos rangs. Notre défense est parfaitement en place, et nous nous appliquons à effondrer leurs tentatives de ‘’groupés pénétrants’’, dans les règles, ça va de soi !
Pour le reste, notre salope de bonne étoile, qui ne nous avait pas rendu visite depuis quelques semaines s’en vient nous rappeler qu’elle est toujours là. C’est à Gilou qu’elle s’en prend, lui offrant (visiblement) une belle déchirure à la cuisse… Diagnostic en cours ! Bref, ce sera l’occasion pour le jeune Groseiller de faire son apparition au Talon. Il fera du reste un très bon match. Pour le reste, le match est équilibré et le GUC reprend le dessus en produisant du jeu. Sur une belle initiative, Thibeaut relance un ballon sur l’aile, se retrouve nez à nez avec un défenseur, tape par dessus ce dernier poussant le ballon dans l’en-but, plonge le premier (paraît-il ???) et ouvre le score : 5 à 0 pour nous. Ceci a le don de réveiller Thonon qui s’emploie à nous saper devant en envoyant des rafales de Tartiflettes au charbon. A force de fixer notre défense, des espaces se libèrent à l’extérieur et ils finissent à marquer en expédiant un ballon rapide à l’aile dans les arrêts de jeu. Pas Top avant la mi-temps ! Mi-temps qui par ailleurs verra l’arbitre nous abandonner définitivement puisqu’il se claque à la pause… Bref cet impromptu aura pour conséquence de désigner un arbitre parmi les coachs par tirage au sort : Géraud ou le coach de Thonon ? Ce sera celui de Thonon qui s’y collera ! Tant mieux ou tant pis, chacun choisi. Perso, je l’ai trouvé intègre.
Le jeu reprend donc, et Thonon se fait un malin plaisir de nous distribuer des déroulés dont ils ont le secret. Mais nous tenons bon ! Nous produisons du jeu, et c’est ce qui nous coûtera cher, car suite à un beau mouvement initié dans nos 22m, nous nous ferons intercepter et encaisserons le 2ème essai. Celui-ci est vraiment un essai assassin qui nous coupe les jambes pour la suite. De quoi se sentir un peu floués ; nous produisons le jeu et ça se retourne contre nous. Bref il faut faire avec, mais le moral n’y est plus trop… Les adversaires le sentent bien et en profitent à nouveau pour marquer. La gestion du jeu devient difficile pour nous, et nous nous désorganisons (touches non trouvées au pied, défense au coup par coup et de moins en moins collective, fautes de main etc…). Ajoutons à cela un Sylvain et un Thibeaut qui peuvent plus respirer (vive la clope !), bref voici le terreau idéal pour le 4ème et ultime essai. D’autant que notre bonne étoile était revenue pour emporter Marius à 15 minutes de la fin (cheville pour varier !). Score : 24 à 5. Encore une défaite, et encore du positif à retenir, heureusement… Excellent tandem Luc/Francis, notamment en défense. Des ailiers et un 15 qui galopent, une 3ème ligne bien mobile (Etienne et Pierre Marie qui fête sa première Cap avec un modeste carton blanc !). Une 2ème ligne expérimentale Marco + Thiphaine, mais prometteuse (peut être un PACS en fin d’année qui sait ?).
Je ne peux conclure ce résumé sans saluer la bravoure des thononais (lors de la 3ème mi-temps) qui durent subir le supplice de la « douchette », consistant à se faire galocher la gueule par un vieux rouquin vicelard, jusqu’à réception du virus H1N1…




Compte rendu Match UA Tullins

Résistance encourageante !

Commençons par l’habituel bulletin météo. Pas grand chose à signaler à part que c’était un peu plus humide qu’à l’habitude : pluie pour l’équipe réserve, mais ça ne durera pas si bien que l’équipe Une évoluera au sec. Donc pour résumer c’était un temps plutôt favorable pour s’adonner à ce drôle de sport que nous pratiquons.

Equipe « Réserve » : défaite 16 à 14

Des regrets ! En effet on peut se mordre les C… Bref pour comprendre je vous propose de commencer par la fin. Nous rentrons dans les 2 dernières minutes de la partie et le GUC est mené de 2 petits points dans un match très équilibré et serré au tableau d’affichage. A force de faire le forcing nous obtenons enfin une pénalité susceptible de nous délivrer. Elle se trouve à 25 mètres des perches, mais tout à fait en coin, aussi la décision est prise de la tenter. H s’élance et tape, la balle s’élève dans un ciel aussi azuréen que le cul d’une vache enragée dans les Ardennes… … et passe à côté des poteaux ! MERDE !!! Sauf que nos adversaires laissent rebondir le ballon dans l’en-but sans l’aplatir ! Et c’est Pablo qui sera le plus véloce : ayant suivi le ballon il se jette dessus tel un chien sur un os de truie, et marque l’essai !!! Enfin pas exactement puisque l’arbitre est le seul à ne pas avoir vu l’action, et dans le doute il le refuse ! Et du coup nous perdrons le match sur ce score… En v’la un qui pourra arbitrer le prochain France Irlande. Enfin, si on perd le match, c’est aussi à cause d’un manque de réalisme de notre part, alors que pour une fois l’entame était vraiment parfaite. 10 bonnes premières minutes à sens unique où nous acculons l’adversaire dans son en-but, ce qui va payer puisque suite à l’excellente pression de nos avants, Marco s’en ira marquer le premier essai. La domination est bien guciste, et pourtant nous remettons Tullins dans la course suite à un contre sur H, les Tullinois réduisent la marque (7 à 5 pour le GUC). Ensuite nous retombons dans nos travers habituels (fautes de mains, hors jeu largement évitables, placages ratés…), et nous encaisserons 2 pénalités. Tullins vire en tête à la mi-temps (11 à 7). La seconde mi-temps est tendue car les 2 équipes sont au coude à coude ; c’est Tullins qui dégaine en premier en inscrivant un nouvel essai. Le score est à présent de 16 à 7, et nous revoilà au pied du mur ! Heureusement nous ne perdons pas espoir, et à plusieurs occasions nous avons la possibilité de marquer. Ca chauffe, ça chauffe et c’est finalement Pablo qui nous remet dans la course en plantant son essai (celui ci est validé !). H assure la transformation et nous replace à 2 points des visiteurs (16 à 14). Ensuite nous reprenons le monopole du match jusqu’à ces 2 dernières minutes que nous évoquions plus haut, et la suite vous la connaissez… A noter que c’était une première pour Rémi Grozeiller qui a fait un excellent match au talon. Il obtiendra par ailleurs le ‘’Kangourou’’ (trophée récompensant l’homme du match), comme quoi on peut être Bourguignon et savoir jouer au rugby ! Je sais, c’est gratuit et stupide, mais j’assume… Ah, j’oubliais aussi de vous péciser qu’on vient de trouver un nouveau pilier en la personne de Tiphaine ! Non non, c’est pas des conneries, il vient d’avoir une révélation (voyez avec lui !). Bravo pour ce match, sûrement le plus complet de la saison pour le moment.

Equipe « Une » : défaite 31 à 6 :

Et si le match s’était arrêté à la 38ème ? Et bien nous aurions gagné 6 à 0 ! Sauf qu’un match ça dure 80 minutes et qu’au final, nous avons pris 30 perles… Heureusement y’a des perles qui sont plus faciles à enfiler que d’autres, et pour le coup l’addition est salée, mais néanmoins digeste. Nous rencontrions tout de même les premiers de poule, et pour nous (modestes premiers… … mais en partant du bas), cela s’annonçait particulièrement difficile. Autant dire que l’entame n’est pas fantastique, mais ceci des 2 côtés ; les visiteurs sont pressés de marquer, car ce match devait être pour eux une simple formalité, et pour nous il s’agit de faire bonne figure à domicile. Alors durant une bonne demie heure nous encaissons les coups mais sans jamais céder : Tullins campera 10 minutes dans nos 5 mètres sans parvenir à marquer. Après ce « pilonnage » stérile les adversaires s’usent si bien que nous reprenons le jeu à notre compte. Pas mal de bonnes actions collectives (on sent que le travail commence à payer), et c’est une « quasi première » pour Francis qui attaquait au centre. Bref le jeu s’organise et les Tullinois sont poussés à la faute. Par 2 fois, Thibaut trouvera le chemin des perches, nous permettant par la même de mener 6 à 0. La suite est plus compliquée puisque Tullins se remet dans la course avec un superbe essai de leur n°11 suite à une belle combinaison des trois-quarts. Saluons par ailleurs la performance de ce joueur, qui (il faut l’avouer) était vraiment excellent, et nous aura posé beaucoup de problèmes ! Bref Tullins mène 7 à 6, et dans les arrêts de jeu de la 1ère période, ils bénéficieront d’un essai de pénalité… Y’a pas pire pour le moral avant la pause ! Ca tourne donc à 14 à 6. La suite est difficile à avaler pour nous, car nous avons l’impression d’enfin produire du jeu, mais de manière inconstante, et sur les contres adverses nous encaissons deux autres essais. Peut être que nous avons du mal à défendre collectivement pourtant il y’a de sacrés bon plaqueurs dans cette équipe : l’association Francis/Luc au centre aurait de quoi faire pâlir un albinos ! Concernant le match, les mauvaises langues (dont moi) se demandaient qui de Gilles ou Francis se ferait expulser en premier ? Et bien ce fût Gilles ! Suite à une générale déclenchée après un essai Tullinois ; notre belge se fait marcher dessus et décroche une belle mandale en retour, la suite fait penser à un mélange de foire de Beaucroissant et de marché aux puces à Bagdad… Bref ça s’envoie dans tous les sens, Gilles mets une tourte à leur arbitre de touche qui avait pris part à la fête et écopera d’un jaune ! Carton rouge pour l’arbitre de touche de Tullins ; c’est rare et c’est pas beau !!! Au moins ça aura eût le mérite de calmer les esprits. Le match reprend avec de belles actions de part et d’autres ; à noter la très bonne rentrée de JB assez en forme et bien présent dans le combat. Malheureusement nous ne parviendrons pas à concrétiser nos actions, les attaques échouant à quelques mètres de leur ligne d’en-but. Ce sont eux qui porteront l’estocade finale en inscrivant un dernier essai en fin de match, portant le score à 31 à 6. Pas grand chose à se reprocher sur ce match, car la résistance fût belle malgré le résultat final, et on sent qu’il y a de plus en plus de repères collectifs dans notre groupe. Les défaites d’aujourd’hui construisent les victoires de demain ; gardez à l’esprit qu’on construit un groupe pour les années à venir, et que ça ne se fait pas en 3 mois !




Compte rendu Match de l’Albenc le 8/11/2009

Escapade au pays de la noix

Et commençons comme d’habitude par les conditions météo ; temps couvert mais non pluvieux, air froid et terrain presque aussi gras que nos adversaires du jour ! C’était pas non plus du catch dans la boue, mais ça risque de venir bientôt…

Equipe « Réserve » : victoire 22 à 17

Enfin ! Tout arrive, et la victoire aussi. Il suffit d’attendre le bon moment, et pourtant c’était loin d’être parfait, et ça avait plutôt mal commencé… Mal commencé, car nous sommes (une fois n’est pas coutume) cueillis à froid. A peine le coup d’envoi était donné que nous nous trouvâmes acculés dans notre en-but. Ni une ni deux, et l’arbitre accorde un essai casquette ! Nous voilà donc au pied du mur, et dans ces circonstances nous n’avons plus rien à perdre donc… … Donc nous commençons à produire du jeu, et ça valait le coup, car cette équipe nous paraît finalement assez friable. Suite à quelques mouvements de jeu, le ballons s’en va à l’aile pour un essai en coin (de vôtre serviteur !!!). Le score est donc de 5 partout. Mais comme à chaque fois que le GUC fait quelque chose de bien, une chose moins bien survient derrière. Lors d’une mêlée dans nos 22 mètre, le Sieur Tallet (n°9 du jour) envoie la balle dans l’en-but (à 2 bons mètres des bras du 10). Notre 10 (Mr H) aplatît fort heureusement, mais sur la mêlée à 5 mètres qui suivra, les adversaire nous surprennent une nouvelle fois et marquent. Le temps passe, et nous commençons enfin à mettre la main sur le ballon. Sur un coup de pied dans le 2ème rideau initié par H, le jeune Tallet choppe un rebond favorable (et oui ça nous arrive aussi !), mets les cannes, gravit la célèbre côte de l’Albenc qui le sépare de l’en-but, et marque entre les perches. Son « erreur » d’avant est donc gommée, et la transformation à suivre de H nous permet d’atteindre la pose sur un score de 12 à 12. La deuxième mi-temps devrait nous être plus favorable puisque nous jouons « en descente ». Dés le coup d’envoi, les intentions sont bonnes et nous monopolisons la balle. Les adversaires semblent affaiblis mais résistent bien néanmoins et nous n’arrivons pas à franchir ; toujours les mêmes petites fautes de mains qui viennent foutre en l’air toute une action ! Suite à un dégagement adverse, le ballon arrive dans notre camp, et Clément (Maffini, et non pas Tallet cette fois) s’empare du ballon pour entamer une folle relance ! Plaqué, la libération s’effectue rapidement pour rebondir au centre où le n°12 déborde la défense non replacée pour marquer l’essai (ah oui, pardon le n°12 c’est vôtre narrateur !!! Putain, j’vais bientôt me la péter grave…). Non sérieusement cet essai est vraiment le fruit de la relance de Clément et du travail des gros qui ont fait en sorte que la balle soit vite extraite. Mais ne nous emballons pas, car dans la foulée nous encaissons un essai « à la con » ( appelons un chat un chat) sur un départ petit côté du regroupement d’un de leur joueur. Personne le voit, personne pour le plaquer, bref il emprunte une ruelle devenue un boulevard pour marquer via l’autoroute sans passer par la case « Péage », ou « Placage » en l’occurrence. Résultat : 17 à 17, et le temps passe… Il nous paraissait interdit de perdre ce foutu match, aussi dans les minutes qui restent nous donnons le maximum pour les inquiéter et les priver de balles. La solution paraît venir du large, aussi sur une énième attaque, le ballon circule de main en main et Baptiste décale Marco Detraz à l’aile qui accélère sans se claquer et plonge en coin. Non non ! Marc n’était pas ailier ; il était plutôt à la ramasse sur son replacement dans l’action précédente… Au final ça aura servi, puisque ça nous permet de prendre un bonus offensif ! Fin du match. Victoire dans la douleur, mais victoire quand même, alors Bravo à vous !

Equipe « Une » : défaite 34 à 11 :

Alors je ne sais pas ce qui peut être à l’origine d’une telle différence de physique entre les gens de là bas et ceux de chez nous ? Mais il faut croire que la noix à des vertus nutritives qui m’échappent encore. Bref cela ne doit néanmoins pas excuser cette entame un peu « légère » de notre part. Nos adversaire entreprirent un gros travail de sape sur le jeu au près. La résistance fût de courte durée contrairement au match précédent contre Varacieux, puisque nous encaisserons le premier essai à la 5ème minute suite à la formation d’une belle cocotte dont on n’aura pas su couper les pattes ! Pas de réelle réaction de notre part, mais il est à noter que l’équipe est pas mal remaniée. A noter que c’est la première dans le grand bain de Robin au centre, d’Adrien à l’aile (… et oui nous avons retrouvé sa licence !), d’Alex en n°9 et de Tiphaine en deuxième ligne (rentré en cours de match). Quant à l’adversaire me direz vous ? Et bien il continue ce qu’il maîtrise ; aussi ça n’est pas un, ni deux, ni trois, mais bien 4 essais qu’ils nous planteront durant les 25 premières minutes. Thibeaut inscrira tout de même 3 points au pied histoire de lancer la machine. Rien de plus à noter pour cette première mi-temps sinon quelques beaux placages à mettre à l’actif de Luc, et l’expulsion pendant 10 minutes de Robin coupable d’une faute au sol ! Durant le dernier quart d’heure le match semble enfin s’équilibrer, mais nous n’arrivons pas à marquer pour autant. A l’heure des citrons le score est donc de 24 à 3… C’est un peu lourd, mais mérité. Concernant la deuxième mi-temps, nous pourrions nous laisser choire dans le gouffre infini de la mythomanie ; et dire que dans un sursaut d’orgueil fantastique nous avons inscrits 13 essais en 15 minutes, ou encore claqué 8 drops des 80 m, sans compter les 5 pénalités tapées du talon… Mais nous ne le ferons pas, car ça n’est pas l’exacte vérité du terrain ! Pour cette deuxième mi-temps, nous seront donc dans le sens de la montée (PS : rappelez vous que le terrassement du terrain de l’Albenc fût sans doute effectué de nuit, par un mal-voyant à 12 grammes qui croyait bâtir une piste de Bobsleigh…), et la montée est donc un désavantage notoire. Une fois de plus l’adversaire montre qu’il connaît bien son terrain puisqu’il utilisera le sens de la descente pour envoyer sur orbite ses 3/4 qui marqueront un essai en bout de ligne ! Ensuite la tendance s’inverse quelque peu ; nos avants se montrent plus présents au combat et grattent pas mal de ballons au sol. L’Albenc est donc pénalisé, ce qui permettra à l’artilleur Cyril d’ajouter 3 points. Le match se déroule sans que personne ne prenne réellement d’initiative ; l’adversaire tente d’occuper au pied tandis que Romain effectue quelques très belles relances. Sur une chandelle bien tapée par Cyril dans les 22 adverses, leur arrière se « troue » sous la grosse pression et le gros placage de Luc ; il échappe le ballon que Robin s’empresse de pousser au pied dans l’en-but pour aplatir… Mais il est plaqué par une âme généreuse avant de pouvoir le faire. L’arbitre accorde à juste titre un essai de pénalité, rien à dire ! Cyril rate la cible (Tiphaine venait de lui transmettre la Bigleumatie porcine ! MDR) Ensuite le jeu se corse un peu pour devenir rugueux, et pas toujours correct. Benoît en fera les frais en prenant une fourchette pas très académique (d’ailleurs elles ne sont jamais académiques…). Luc sera à son tour sanctionné pour un placage jugé « haut » et écopera d’un jaune pas vraiment mérité je pense. L’Albenc inscrira un nouvel essai en toute fin de match en jouant un bon coup sur l’aile, portant le score à 34 – 11. Conclusion : une nouvelle défaite qui casse les C… à tout le monde, mais n’oublions pas que cette équipe est jeune, et qu’elle fait son apprentissage ! C’est dans ces moments là qu’il faut se serrer les coudes et boire un bon gros canon ensemble devant un « Lyon / Marseille » par exemple… 10 buts à la clé, c’est pas courrant en plus ! Et il y avait quand même la victoire de la Réserve à fêter…




Compte rendu du match contre le RC Varacieux.

« 20 minutes … …de trop ! »

Les conditions pour commencer ; météo clémente, température idéale, vent nul et gazon maudit comme d’hab. Bref tout pour faire un bon match à priori. Ah oui peut être qu’il manquait un petit truc quand même : quelques joueurs de plus pour avoir des remplaçants (ç’aurait été le bienvenu ). Pour rappel, en dehors des blessés il manquait 22 joueurs à l’appel ! Merci les vacances de Toussaint !!!

Equipe « Réserve » : défaite 35 à 5

Tout d’abord un Mea Culpa. Certes il manquait des joueurs, mais l’un était bel et bien là pour sa première « cap » ; c’était Adrien. Et suite à une bévue phénoménale il n’a pas pu jouer car ça licence fut égarée. Elle est à présent retrouvée, et je ferai pénitence durant un siècle afin d’obtenir l’absolution (+ 20 « je vous salue Marie » et 10 « Notre père » …). Côté terrain : une première mi-temps en dents de scie ou l’on subit pas mal l’impact des adversaire tant devant que derrière. Ces derniers franchiront la ligne à 3 reprises suite à un défaut cruel de communication ajouté à des plaquages ratés en pagaille. Plusieurs fois pris de vitesse, nous n’arrivons pas à corriger le tire pour les contrer. Il est vrai que la composition de notre équipe est assez expérimentale. A ce sujet, merci à Benjamin d’avoir assuré en 1ère ligne du haut de son 1m89 et de ses 70Kg… Heureusement, le cheminot Marco faisait contrepoids de l’autre côté. Avec un Peter Tosh promu au talon, on peut dire que ça avait de la gueule ! Bref une équipe assez expérimentale permettant à certains de faire leurs premiers pas cette année (Gaël, Robin). La première mi-temps passe donc et des relents de branlée se font ressentir. La pause « oranges, cacahuètes, eau de source » permet de souffler, et force est de constater que la seconde partie de l’acte sera à notre avantage. Les avants se re-solidarisent, avec une grosse présence défensive. Pas mal de récupération sur les ballons au sol et de bonnes séances de placages (Bravo à Cédric, Gaël et P Tosh). Ceci permet d’envoyer du jeu au large, et sur un ballon de récupération rapidement joué à l’extérieur Robin s’en ira aplatir en terre promise. Pour la transformation à suivre, « H » (alias Christophe) touchera du bois. Dommage que l’exploit n’eut pas été renouvelé, car il y avait la place. Mais trop de maladresses encore ! Tant que nous ne gommerons pas ces fautes, on continuera de galérer. D’où l’importance d’apprendre à jouer ensemble et de communiquer. Enfin la fatigue aidant, et notre coaching rendu impossible (faute de remplaçants…) nous baisserons d’un ton en fin de partie, et les adversaires en profiteront pour inscrire un nouvel essai. Au passage, chapeau à leur buteur qui fût à 100% de réalisation sur pénalités et transformations (… pour la petite histoire, j’apprendrai plus tard à la réception qu’il est actuellement entraîneur de foot sur Vinay ! …et un ancien joueur du GF38 … CQFD ! Et non je ne tiens pas cette information de Papy…). Voilà ce qu’on pouvait dire de la réserve ; on peut effectivement regretter ce manque de joueurs et une équipe encore remaniée à la pelle en fonction des besoins du jour. Bravo aux avants pour leur 2ème mi-temps plus que vaillante.

Equipe « Une » : défaite 37 à 6 :

Vaillante ! L’équipe première le fût également, avec un effectif restreint au maximum. Aussi, ma mauvaise foi légendaire y étant pour beaucoup, je vous propose de retranscrire un match de rugby qui s’est arrêté à la 60ème minute. Bizarrement je n’ai aucun souvenir de ces 20 dernières minutes. Alors nous ferons sans ! Notre bonne étoile veillant sur nous, celle-ci nous gratifie d’une blessure d’entrée de jeu. Heu… non pardon d’entrée d’échauffement avec la perte du jeune Thomas en 3ème ligne qui se vrille le genou. Mais c’est pas grave, de toute façon, à 18 sur la feuille de match on était beaucoup trop ! Alors alignons nous à 17 pour entamer la partie. Et la partie commence ; le jeune Marius demandait aux vestiaires à ce que l’on évite de prendre un essai dans les 5 premières minutes, et il sera entendu. Chacune des attaques adverses avorte car l’engagement est bien présent pour une fois. Donc pas d’essai pendant 5 minutes, mais cette salope de « bonne étoile » (pardonnez ce dérapage verbal peu châtié), fait à nouveau irruption pour foudroyer Lolo Marseille en lui offrant une nouvelle cheville montée sur mesure mais à l’envers (orientée à 90° dans le mauvais sens). Résultat : Brancard, Ambulance, Hôpital. Diagnostic : Luxation cheville, Arrachement osseux, Fracture tibia, Opération lundi midi… Alors un excellent rétablissement à notre Lolo ! Bref reprenons cette rencontre passionnante ou de 17 joueurs nous passons à 16 histoire de corser un peu les choses. Et le moral étant au plus bas, la résistance s’organise malgré tout. Et ce fameux essai traditionnellement pris à la 5ème minute n’arrivera qu’à la 10ème ! La prochaine fois Marius, demandes à ce qu’on prenne pas d’essai avant la 90ème (peut être que ça marchera…) LOL ! Bref ce qui à changé cette fois, et les ‘’présents’’ le savent ; c’est que personne n’a baissé les bras. Au contraire le jeu s’est débridé en notre faveur, permettant à l’artilleur Pezzani (et cap’tain du jour) d’ajuster la mirette pour n’être plus menés que 10 à 6. De beaux mouvements des lignes arrières doivent être signalés, de même qu’une défense héroïque pendant 60 minute où ça ne lâche littéralement RIEN. Même remarque pour les avants avec un Polo en grande forme et un Vignot pas mal du tout (il avait sans doute dû se coucher avant 6h du mat. …et ça paye !). A noter la présence d’un pti jeune avec un nom à rallonge (le temps de l’écrire sur la feuille de match que la première mi-temps est déjà passée) et prêté par les Gros Elans : M. Alexis Hendriks Van Der Bosch (consonance belge une fois ?). Il a su montrer la voie aux joueurs, et on peut sincèrement le remercier pour son investissement, car il n’a pas joué en mode économie. Enfin voilà, face à une équipe invaincue la notre a montré de bonnes choses jusqu’à la 60ème minute. Après l’impossibilité d’effectuer des remplacements nous a sans doute été fatale, et ça s’est payé cash ! Mais comme j’ai dit que ce match s’était arrêté à la 60ème minute… nous n’iront pas au delà. A noter tout de même qu’aucun carton n’a été pris (joli progrès) hormis un pti blanc pour le père Gilou en fin de match, mais ça compte même pas ! Rigueur et objectivité journalistique oblige : …………….. ………………………. ……………. un communiqué AFP vient de tomber m’informant que la vidéo des 20 dernières minutes à été retrouvée. 5 essais seraient sortis du chapeau de Varacieux !!! On n’en sait pas plus pour le moment !




Compte rendu du match contre le RCCN du 18/10/2009

« L’hiver approche, on s’enrhume … »

Après 3 dimanches, ambiance tropiques, Salsa, Miami Beach et Copacabana ; on abandonne les mojitos pour passer à des conditions générales fraîches avec un blizzard sibérien incessant, pour ne pas dire légèrement emmerdant !

Equipe Réserve défaite 41-12

Bon, aller je me lance, mon premier résumé de match. L'équipe commence bien le match et domine plutôt tant qu'elle tient le ballon. Mais au bout de 10 minutes, sur un ballon de récupération le RCCN envoie la balle à l'aile et marque son premier essai. Après, on a l'impression que le Guc se délite au cours du match. Et ceci, malgrès un bonne mélée, ou le Guc récupère pas mal de ballons. Mais le RCCN profite du manque d'expérience et du manque d'automatisme en défense de notre jeune ligne de trois-quart pour faire enfler le score. Sur ce en fin de mi-temps, Gillou prends un carton jaune, après ses 5 minute sur le banc de touche, il rentre, et sur une des premières avancées dans les 22 adverses, il en profite pour marquer entre les perches juste avant la mi-temps. La seconde mi-temps sera un calvaire pour notre équipe, avec un rayon de soleil, sur une interception de Peter "Tisch" qui réduit un peu le score. Mais, il y a un point très positif qui est l'état d'esprit de ce groupe qui ne lâche pas malgrès une équipe jeune et très inexpérimentée.

Equipe « Une » : défaite 27-0 :

Et pourtant il ne s’agissait pas d’aller au goulag, mais seulement de disputer un match de rugby au pied de la Chartreuse ! Et à voir le résultat (sans doute suis je un peu taquin…), on se demande si certains n’ont pas uniquement admiré ce panorama calcaire, plutôt que de se concentrer sur le gazon… La partie semblait équilibrée au coup d’envoi ; l’occasion de lancer dans le grand bain quelques jeunots, comme Tony qui réalisait son premier match comme pilier avec des mêlées non simulées (et oui, il paraît qu’à la Fac ça pousse pas !) ; ou encore Pablo titulaire en ¾ centre, accompagné de Landry à une aile. Max fera son entrée en seconde mi-temps en remplacement de Thibaut à l’arrière, tout comme Etienne qui lui ira se frotter devant. Alors la partie qui semblait à notre portée changea de physionomie au quart d’heure de jeu ; nos adversaires, largement contenus dans le combat des avants décidèrent d’envoyer quelques estocades plus au large. Cela s’avère payant, puisque nos lignes arrières prises de vitesse seront transpercées à 4 reprises ! A noter que Saint Egrève joue bien le coup puisque leur 3ème essai résulte d’un coup de pied de leur n°9 adressé à leur propre ailier isolé vers la ligne de touche, qui n’a qu’à s’effondrer dans l’en-but… … Rien à dire jusque là, sinon que leur ailier en question portait le n°4 dans le dos (CQFD…). Serait-ce le froid ambiant qui fait que l’on se fasse enrhumer à quatre reprises ? Hélas je ne crois pas. Je pense que l’équipe a une fâcheuse tendance à baisser les bras dès qu’elle encaisse son premier essai. Et pourtant, les qualités sont là ; il suffit d’apprendre à jouer ensemble et prendre conscience qu’il y a du potentiel, et surtout se faire confiance ! Gommer les petites erreurs du style en-avant sous les réceptions de balles, le manque de communication en défense etc… La distribution de châtaignes lors de la petite « générale » (fin de 1ère mi-temps) n’y changera malheureusement rien, sinon la réduction des effectifs pour les 2 équipes qui finiront le match à 14 (2 cartons rouges…). Pour la suite, peu d’occasion de notre part puisque chaque mouvement de jeu intéressant est interrompu par une faute de main. Tony franchira l’en-but adverse en seconde mi-temps, mais l’arbitre signalera un en-avant sous les poteaux (version contredite par ledit Tony à l’heure du O’Callaghan !). On regrette également la blessure de Michou à la 15ème qui n’aura pas pu s’exprimer à cause d’une « argilo-costale », c’est à dire le syndrome de la côte en argile contractée le vendredi soir à l’entraînement… En argile également les épaules de Ziggy, Benoît ou Etienne (Va falloir bouffer de la Prot !). Encore une fois la défaite est lourde, mais une chose est sûre c’est que le travail finit toujours par payer. Alors rongez votre frein messieurs, des jours meilleurs viendront ; devenez des leaders c’est tout.



Compte rendu Match Pontcharra le 04/10/2009

« Une journée Portes ouvertes… »

Conditions générales excellentes une fois de plus ; chaleur et soleil au rendez-vous. On pourrait à la limite reprocher un manque de pelouse puisque le troupeau de 30 gnous qui s’affrontaient sur le terrain soulevait une poussière digne des joutes animales du Massaï Mara, entre le Kenya et la Tanzanie…

Equipe Réserve : défaite 13-19 :

Un match correct et appliqué pour résumer. Notons que c’était le lancement de certains nouveaux : Anthony, Marco Detraz (pas si nouveau quand même), Etienne, Max, David, Pablo, Mathieu, retour de « H » etc… Peut être que cela explique aussi la difficulté à se « trouver » par moments ; et le manque de certains automatismes. Les adversaires du jour montrent d’entrée leurs intentions en lançant des rafales de « gros » qui nous emmènent jusque dans notre camp. La résistance s’organise et le GUC inverse la tendance. 3 points viendront récompenser les efforts du groupe. Mais au jeu des essais, ce sont bel et bien les Charrapontins (… et oui c’est comme ça qu’on les appelle) qui tirent les premiers pour mener 7 à 3. Malgré cette domination notre équipe ne faiblit pas et montre qu’elle a également des intentions. Quelques beaux mouvements collectifs (nos lignes arrières sont jeunes et pleines de cannes), agrémentés de jolies relais entre gros (Anthony, Marc Fred, Etienne - élu homme du match par ailleurs - …) seront récompensés par un essai mérité (mais non transformé). Mais le problème au GUC c’est qu’une bonne action est rapidement annihilée par une action… beaucoup moins bonne. Bref Pontcharra marque à nouveau pour mener 12 à 8. La 2ème mi-temps est l’occasion de faire tourner nos effectif (pour une fois que nous avons pas mal de joueurs !). Un regain de fraîcheur qui sera payant puisque le GUC pointe une nouvelle fois dans l’en-but, ce qui lui permet de mener 13 à 12 ! Le tout est d’arriver à conserver ce score jusqu’à la fin, voir de marquer à nouveau. Mais la tension et l’enjeu font que les dernières minutes se déroulent sur la défensive. Privés de ballons nos joueurs s’épuisent en défense et n’arrivent pas à se donner de l’air. Après plusieurs coups de butoir nous cédons à nouveau ; un de leurs avant franchi au raz d’un regroupement pour aplatir entre les perches (défense absente sur le coup !). Score final : 19 à 13 pour Pontcharra. 3 essais encaissés tout de même, mais de bons mouvements, ce qui est assez prometteur. Pour résumer, le match était largement à notre portée ; mais sans doute un manque d’expérience dans la gestion des temps forts / temps faibles…

Equipe « Une » : défaite 3-31 :

Le seul avantage d’une défaite aussi lourde, c’est qu’on a pas besoin d’en écrire des lignes et des lignes ! Alors que dire ? Que dire sans froisser personne, mais en retraçant néanmoins la réalité des choses ? Cette défaite ; que dis-je… cette « branlée » (puisqu’il faut appeler un chat un chat) est imputable à tout le monde. Il n’y a pas de responsabilité particulière à chercher ; chacun en est responsable. Dès le début Pontcharra nous met sous pression avec une occupation au pied sincèrement bien menée par leur 10 et leur15. Il s’agit de nous tester pour voir notre réactivité aux ailes. Le match se déroule avec un engagement important, et à part un départ « petit côté » de Marius, nous n’avons pas grand chose à nous mettre sous la dent. Pontcharra est une équipe soudée et bien organisée (devant comme derrière) ; la balle circule vite et leur paire de centre nous cause de sérieux problèmes tant ils sont perforants, et nous relativement absents au placage. C’est donc sans trop de surprise qu’ils marquent les premiers sur une attaque au large pour mener 7 à 0. On y croît l’espace d’un instant avec la réduction du score par Marius (3 à 7) ; mais notre compteur point s’arrêtera bien là ! Alors nous pourrions continuer le récit en décrivant chacun des 4 autres essais que nous encaisserons, mais comme ils sont assez similaires nous en ferons l’économie ! Notons toutefois que leur paquet d’avant jusque là absent de la fête, inscrira quand même un essai en 2ème mi-temps. Ce match est l’occasion de voir ce vers quoi il faut tendre ; une équipe qui sait jouer ensemble avec pas mal de repères collectifs. De notre côté, certains points ont été positifs, notamment avec la conquête en touche (Ziggy et Tchétchène bien à leurs aises…). Une mêlée compacte avec une première pour le P’ti Michou qui reprend du service ! Et même à l’arrière, on sent un certain potentiel encore en sommeil avec un Pezzani excellent sur son jeu au pied , et quelques redoublées intéressante entre lui, Brice et Luc qui nous tente une passe un peu osée entre les jambes tel un fidjien albinos… LOL ! Notons aussi que le père Brice a su rassurer le groupe dans ses réceptions de ballons et ses relances (ça lui vaudra d’ailleurs un claquage). Pour en finir avec l’aspect terrain : 1er match de Florent (le 3ème ligne)… …1er carton jaune ! Bien garçon !!! Tu passeras te confesser chez un père Francis-cain du côté de Belle Lauze (tu comprendra plus tard…). Voilà ce qu’il fallait retenir ! On fait tous notre apprentissage dans la défaite ; celle-ci est méritée et doit nous permettre d’en tirer les nombreux enseignements, dès mardi !




Ce dimanche 27/09/09, les seniors se sont déplacés à Pont en Royans, un petit résumé de notres président (admirons sa prose) :

« La seule victoire c’est celle du terrain ; pas celle du papier ! »

Les conditions générales étaient parfaites : soleil radieux, pelouse excellente, chaleur optimum, eau fraîche … … et les oranges ? pratiquement aussi sanguines que Francis ou Ziggy !

Commençons avec l’équipe Réserve (24-19) :

C’est le début de l’année, et ça se voit ! Dès l’échauffement les joueurs apprennent les prénoms des un et des autres (ça peut être utile pour la suite…). Les effectifs étant incomplets chez nous, l’équipe de Pont nous confie 3 joueurs que l’on peut remercier d’avoir joué le jeu jusqu’au bout. Dès le coup d’envoi, le GUC affiche ses ambitions : occuper le terrain et ensuite produire du jeu. L’opération est bonne puisque dès l’entame, le jeune Thibaut inscrit 3 points sur pénalité (il inscrira 14 points au total ! pas mal pour une première !!!). L’occupation étant là il s’agit de scorer un peu plus pour marquer les esprits. C’est chose faite sur un appel côté fermé du 10 guciste, après une sortie rapide de Clément T. La folle cavalcade commence sur l’aile pour se conclure au milieu des perches… … Essai du Président ! C’est pas dans tous les clubs qu’on verra ça je pense. Le match est bien parti, mais ça se corse un peu avant la mi-temps Pont en Royans en profite et marque un essai à son tour (score : 10 à 5 à la pose). Le seconde mi-temps repart sur un bon rythme, et c’est Thibaut qui aplatit en Terre Promise après une attaque classique sur l’aile. Le match se déroule et la fatigue se fait ressentir chez nous ; l’intensité diminue, la pression disparaît (pourtant elle semblait bien présente la veille dans les godets de certains tels que Paul ou Nico Vignot à peine remis de leur folle soirée !!!). Et ce qui devait arrivé arriva ; les Pontois marquent sur une attaque lancée au centre. Rien à dire, score : 17-12 pour nous. Le GUC marque encore un essai grâce à l’aimable présence de Polo en bout d’attaque, ce qui nous donne un peu d’air en période d’agonie. Et heureusement d’ailleurs, car les minutes qui suivent sont interminables. A la suite de plusieurs pénalités, le pilier de Pont nous enfonce et marque les derniers points. Mais le match est ficelé et le GUC l’emporte 24 à 19. Bravo à tous les joueurs pour l’état d’esprit ; bravo aux petits nouveaux (Clément, Benjamin, Landry, Thibaut…) qui découvrent nos contrées chaleureuses et les joies d’une victoire à l’extérieur ! Merci au Cap’tain Raph et aux joueurs Pontois qui ont pris du plaisir je pense.

Terminons avec l’équipe « Une » (19-17) :

Serait-ce l’époque des châtaignes ? En tout cas au pays de la noix et des ravioles, les marrons étaient de sortie ! Nous alignons donc une équipe à XV sans remplacements possibles… Blessure interdite donc, mais surtout CARTONS INTERDITS ! Heureusement nos joueurs sont disciplinés me direz vous… Au final le capitaine montre l’exemple (2 cartons jaunes convertis en un rouge), Tchétchène se croît encore à Grozny d’après l’arbitre et écope d’un jaune. Après le jaune et le rouge Marius le délinquant notoire a la bonne idée de tester le blanc ; et visiblement comme ça avait l’air de plaire à Samy, ce dernier l’imita dans la foulée ! Ô Miracle : Gilles est demeuré sur le terrain tout le long ! Ajoutons que Thomas (n°7) se blesse aux cervicales (rien de trop grave), bref heureusement que l’équipe à du cœur. Et le jeu me direz vous ? Et bien malgré cela du jeu il y en eu… et du beau ! Tout commença dès la 10ème minute avec une attaque menée par Cyril qui franchi le rideau pour ouvrir plein large. La balle rebondit de mains en mains avant de terminer dans celle de Tristan qui met le turbo en bout de ligne pour un super essai : 5 à 0 . Piqués au vif, nos hôtes se ressaisissent si bien qu’après une occupation pressantes ils nous répondrons par un essai non transformé (7 à 5). Le jeu est ensuite assez haché, car souvent émaillé de petits incidents (comme décrit ce-dessus). Nous sommes lourdement pénalisés, et réduits en effectif, c’est logiquement que Pont en Royans marque pour mener 12 à 5. Mais après une attaque « copie conforme » de la première, le même Tristan réalise le doublet, ce qui nous permet de rester dans le coup avant les oranges (12 à 12). Les débats reprennent les ébats également, et le score montre qu’une bonne opération est possible. Oui, mais alors ce sera sans Mr Cisco qui est exclu définitivement à la 5ème minute (2ème mi-temps). Il passera donc le reste du match avec un public dont il est très proche, et qui le lui rend bien ! En ajoutant les 5 minutes qui restent à purger pour le Tcètch, on se retrouve à 13… Bref un terreau idéal pour que les adversaires enfoncent le clou. Ils ne s’en priveront pas et quelques minutes plus tard ils planteront un essai assommant portant le score à 17 à 12 pour eux. Les minutes se suivent et se ressemblent ; les violets sortent les barbelés pour limiter la casse. La débauche d’énergie est énorme d’autant que Marius et Samy regagnent la touche pour 10 minutes. Mais les efforts payent souvent ; aussi sur un contre, le père Luc récupère la balle et s’en va aplatir au milieu des perches après une course en solitaire. Saut de cabris à la clef ! Le score est de 17 partout, et le pti Marius ne tremble pas et rajoute 2 points après la transfo. Le GUC mène 19 à 17. Une défense de fer jusqu’à la fin (avec tout de même une pénalité ratée pour Pont) et le score n’évoluera plus. Bravo à cette équipe qui termine le match à 12 contre 15 ! Ca montre qu’il y a de la qualité dans cet effectif, et un état d’esprit qui apparaît. A confirmer…




Archives des Cocinnelles

Photos du match contre l'Entente Pennoise : cliquez sur ce lien.

Photos de la saison des Coccinelles : cliquez sur ce lien.

Résumé du 1/4 de finale du championnat de France

Les Coccinelles disputaient le 30 mai 2010 leur 1/4 de finale contre l'équipe de Lille-Villeneuve d'Ascq, à Auxerre.
Dès le début du match, les filles occuppent le terrain de Lille. Elles ne parviennent pas à aller jusqu'à l'embut mais obtiennent une pénalité réussie à la 12è minute. Les Lilloises réagissent et reprennent l'avantage au score avec un essai transformé à la 22è minute. A la 26è minute, les Coccinelles parviennent enfin à applatir dans l'embut adverse pour reprendre l'avantage au score d'un seul petit point juste avant le changement de côté.
Score à la mi-temps : 7 - 8
En seconde mi-temps, les Coccinelles font le break dès la reprise du jeu en marquant un nouvel essai transformé. Mais face à la combativité des Lilloises, nos joueuses ne parviendront plus à développer leur jeu. En marquant un nouvel essai à la 10è minute, les Nordistes reviennent à seulement 3 points des Coccinelles. Plusieurs offensives des Coccinelles échouent et ce sont les Lilloises qui, à la 26è minute, donnent le coup de grâce en marquant un dernier essai.
Score final : 19 - 15
Pour les Coccinelles, ce match marque donc la fin de la saison. Il laisse certes un goût amer, tant la victoire semblait accessible. Mais les filles ont tout de même rempli leur objectif en atteignant ces 1/4 de finale et en assurant ainsi la montée en 2è division. Qu'elles soient ici remerciées pour toutes les émotions qu'elles nous ont données cette saison et pour avoir porté haut les couleurs de leurs clubs. BRAVO et MERCI.
A la saison prochaine, avec de nouveaux défis à relever.




Résumé du 1/8è de finale du championnat de France

Les Coccinelles disputaient le 16 mai 2010 leur 1/8è de finale contre l'équipe de St Yrieix (Limousin), à Pont du Château (Auvergne); des adversaires de taille, qui ont remporté cette année le titre de championnes du Sud-Ouest !
Pour notre équipe, l'accession en 1/8è de finale est déjà un beau succès, amplement mérité après tout le travail de cette saison. Mais ce dimanche, nos joueuses ne sont pas prêtes à se contenter de cet accessit. En effet, une victoire est nécessaire pour atteindre l'objectif fixé en début de saison : la montée en 2è division.
C'est dans cet esprit que les filles débarquent dans ce charmant village de la région de Clermont-Ferrand, reçues par un club organisateur fort accueillant.
Et dès l'entame du match, les effets de la motivation se font ressentir : les filles mettent une grosse pression à une équipe adverse qui semble nettement moins concentrée. Très vite, les ballons arrivent aux ailières qui marquent à 4 reprises pour mener déjà 20 à 0 à la 20è minute. Mais les filles savent qu'il ne faut pas crier victoire trop tôt, car les joueuses adverses ont une mêlée solide, sont capables de construire leur jeu et ont un mental de fer, comme l'a démontré leur finale de région remportée après avoir été menées 19 à 0 à la mi-temps.
D'ailleurs, en fin de première mi-temps, St Yrieix semble reprendre ses esprits. Après avoir butté à plusieurs reprises sur la défense des Coccinelles, elles finissent par réussir à marquer un premier essai juste avant la pause.
Score à la mi-temps : 20 - 5
En seconde mi-temps, les filles de St Yrieix savent que rien n'est perdu. Elles déploient leur jeu et marquent à deux reprises pour revenir au score de 20 à 15. C'est donc un dernier quart d'heure à suspens que nous offre ce match. St Yrieix domine offensivement et peut reprendre à tout moment une avance au score. Elles jouent bien, mais les Coccinelles défendent bec et ongles, faisant échouer chacune de leurs tentatives. Nos joueuses n'hésitent pas à se faire mal dans un match très engagé. St Yrieix donne tout aussi, jusqu'à se mettre en danger, et c'est finalement sur un contre que les Coccinelles assomment leurs adversaires en marquant un dernier essai entre les poteaux, à seulement quelques minutes de la fin du match.
Score final : 27 - 15
Merci et bien du respect à l'équipe de St Yrieix pour la qualité de leur jeu et pour leur fair play.
Merci aux Coccinelles pour ce match magnifique et plein de suspense. Merci pour avoir tant donné afin d'atteindre votre objectif de montée. Continuez aussi loin que possible !
Par un pur hasard, le match des Coccinelles était suivi du 1/4 de finale de championnat de France Nationale B de l'équipe de Romans, dont fait partie Florent, co-entraîneur des Coccinelles. Et comme un bonheur ne vient jamais seul, Romans a remporté son match contre Langon (12-9). Bravo Florent !
Les ex-adversaires des Coccinelles en phase de qualification, Eymeux et Aurillac, ont toutes les deux perdu leur 1/8è.
Prochain match des Coccinelles : 1/4 de finale contre Lille-Villeneuve d'Asq le dimanche 30 mai, quelque part en Bourgogne.

Résumé du match contre Eymeux.

Résumé de la mascarade du 2 mai - match contre Eymeux

Match de 3è tour de la phase de barrage ce dimanche. Les Coccinelles affrontaient Eymeux à Livron sur Drome.
Sur le match peu de choses à dire. En première mi-temps, les Coccinelles, désorganisées par manque de deuxièmes lignes, subissent les attaques répétées d'Eymeux, mais tiennent bon. Elles ont du mal à mettre la main sur le ballon, et le perdent à plusieurs reprises en commettant des en-avant. La mêlée d'Eymeux est plus solide, la touche plus conquérante, mais heureusement les choix de jeu sont prévisibles. Au moment du changement de côté, le score est toujours nul.
Les 15 premières minutes de la seconde mi-temps sont du même tonneau, mais à la 16e minute, Eymeux parvient à applatir et à transformer. Piquées au vif, et plus fraîches que leurs adversaires, les Coccinelles commencent enfin à prendre le dessus et parviennent à marquer un essai en coin à la toute fin du match, qui se termine sur le score de 5 à 7. Victoire difficile, mais non-discutable d'Eymeux.
On peut par contre en dire beaucoup plus sur cette phase de barrages dont l'intérêt est, lui, très discutable.
Rappelons tout d'abord que les Coccinelles ont terminé premières de la phase de qualification devant Bourgoin, Aurillac et Eymeux, après une course Marathon de 6 matchs en 7 semaines. On aurait pu en rester là pour consacrer les championnes du Sud-Est, puisque cette poule regroupait toutes les équipes sorties premières des poules de brassage. Mais les organisateurs de la compétition en ont décidé autrement en mettant en place cette nouvelle phase de barrages (qui explique les 6 matchs en 7 semaines). Cette phase remettait en jeu 8 des 12 équipes des poules de qualification 2, 3 et 4, pour trois tours à élimination directe.
Sans surprise, les 4 équipes de la poule 1 se sont qualifiées au terme des deux premiers tours. Elles se sont retrouvées à Livron sur Drome pour deux matchs (Coccinelles - Eymeux et Bourgoin - Aurillac) sensés établir une hiérarchie des équipes du Sud-est, vainqueurs et perdants de chacun de ces deux matchs étant départagés par leur goal average du jour. Un classement déjà établi à l'issue de 6 matchs est donc rejoué sur une seule journée. Si l'on peut comprendre des phases finales de ce type (et encore aurait-il fallu une finale et une petite finale) entre les 4 premiers à l'issue d'une poule d'une dizaine d'équipes, comme en top 14, quel intérêt à l'issue d'une poule de 4 ? Cerise sur le gâteau, les qualifiées pour les 1/8e de finale du championnat de France sont les 3 premières de ce classement, la 4e équipe étant reléguée en match de barrage contre Montauban. La prochaine fois, jouons-le aux dés ?
Notre match ayant été joué avant Bourgoin - Aurillac, nous sommes donc suspendus au résultat de ce second match, heureusement gagné (par Aurillac) avec un écart au score supérieur à 2 points (3 - 20).
Au final, donc, la médaille en chocolat revient à Aurillac (pourtant 3e de la poule de qualification), suivi par Eymeux (pourtant dernières de la poule de qualification), suivi par les Coccinelles (pourtant premières de la poule de qualification) et enfin Bourgoin (pourtant deuxième de la poule de qualification).
Prochain match le dimanche 16 mai, 1/8e de finale du Championnat de France. Lieu et adversaire à déterminer.




Résumé du match contre l'Entente Pennoise

Match de 2è tour de la phase de barrage (équivalent des 1/4è de finale région Sud-Est) ce dimanche. Les Coccinelles recevaient l'Entente Pennoise, équipe de la région Marseillaise.
C'est sous un ciel radieux, devant un public venu nombreux, et sur un terrain tracé à l'arrachée (les services techniques étant restés aux abonnés absents) que les Coccinelles abordent cette nouvelle phase du championnat. Les adversaires du jour ont fini 1ères de la poule des 4èmes et ont éliminé les Grésibelles lors du tour précédent. A priori, les Coccinelles partent grandes favorites. Mais il s'agit d'un match couperet qui, s'il était perdu, mettrait fin de manière bien trop précoce à une saison pourtant très prometteuse.
Heureusement, les Coccinelles se sont bien préparées à cette échéance. Elles prennent le match en main dès le coup d'envoi et dominent largement jusqu'à la vingtième minute, marquant successivement trois essais (dont deux transformés) à la 2è, la 10è et la 12è minutes. Fortes d'une avance déjà confortable, elles relachent quelque peu leur effort offensif en fin de première mi-temps, laissant un peu plus à leurs adversaires la possession du ballon. Mais elles marquent tout de même un quatrième essai juste avant la mi-temps.
Score à la mi-temps : 24 - 0
En seconde mi-temps, après un nouvel essai des Coccinelles à la 1ère minute, les Pennoises deviennent plus offensives et mettent la main sur le ballon. Malgré tous leurs courageux efforts, elles se heurtent à une défense de fer et ne parviennent pas à concrétiser. La chaleur met les organismes à rude épreuve. Il faut attendre la 26è minute pour un dernier essai (transformé) des Coccinelles.
Score final : 38 - 0
Prochain match le dimanche 2 mai à 14h. Adversaire : Eymeux Lieu : Livron sur Drôme (terrain neutre)




DERNIER MATCH DES COCCINELLES AU GUC





Les Coccinelles reçoivent l'Entente Pennoise.
Dimanche 25 avril, dernier match à domicile (au campus) pour les Coccinelles avant que commencent vraiment les choses sérieuses. Venez nombreux !









Résumé du match du 11 avril à Aurillac

Troisième et dernière journée retour de la phase de qualification du championnat de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles se déplaçaient à Aurillac.
Après un réveil ultra-matinal, un départ à 6h du matin et plus de 6h de car, nous voilà à Aurillac pour disputer le dernier match de la poule de qualification. Bien que ce match soit sans réel enjeu au classement, les Coccinelles étant assurées de la première place, il ne s'agit pas, pour autant, d'un match sans pression : un public non-acquis à la cause, un match aller rugueux, des joueuses soucieuses de (se) rassurer suite à leur première défaite de la saison la semaine précédente à Bourgoin et, pour couronner le tout, un effectif limité, avec seulement quatre remplaçantes et la fatigue du voyage.
C'est donc dans cet état d'esprit particulier que le match débute.
Après une offensive sérieuse d'Aurillac sur le coup de pied d'engagement, les Coccinelles occuppent le terrain de leurs adversaires durant le premier quart d'heure. Pourtant, elles sont constamment repoussées par la défense adverse et ne parviennent pas à marquer. Ce n'est qu'à la 24è minute que les Coccinelles ouvrent le score sur une pénalité. Elles repoussent ensuite plusieurs offensives d'Aurillac mais finissent pas céder et encaissent un essai à la 29è minute.
Score à la mi-temps : 5 - 3
En seconde mi-temps, les Coccinelles subissent encore la pression de leurs adversaires. C'est désormais Aurillac qui occupe notre terrain. Les Coccinelles défendent bec et ongle et vont même jusqu'à se donner une belle occasion de marquer sur un contre, après une longue course de 60 mètres, malheureusement interceptée par une défenseuse adverse. A la 21è minute, Aurillac marque un essai non-transformé et se donne une avance au score de 7 points. Les Coccinelles puisent dans leurs ressources et trouvent enfin une faille à la 29è minute. Le pied de notre ouvreur ne tremble pas au moment de transformer, et voilà les Coccinelles revenues au score.
Score final : 10 - 10
Malgré les sueurs froides que ce match aura donné aux quelques supporters présents, nous repartons avec un bon résultat au final, au vu des conditions décrites au début de ce compte-rendu. Cette fois-ci, les Coccinelles ont su recourir au jeu collectif pour retourner une situation qui n'était pas à leur avantage.
Afin de préserver l'image de chacune, le retour en bus ne sera pas relaté dans ce compte-rendu. Tout le monde était bien fatigué quand nous avons rejoint le club house aux alentours d'1h du matin.
Cette poule de qualification se termine donc avec le classement suivant:

  1. Les Coccinelles (14 pts)
  2. Bourgoin (12 pts)
  3. Aurillac (11 pts)
  4. Eymeux (11 pts)
Le prochain match aura lieu le dimanche 25 avril au campus contre le vainqueur du match qui opposera le 18 avril les Grésibelles (4è de la poule 2) à l'entente Pennoise (1è de la poule 4). Les Coccinelles sont bien sûr largement favorites, mais c'est un match couperet, qu'il faut absolument gagner pour pouvoir jouer les phases finales. De nombreux supporters sont attendus !

Résumé du match du 02 avril à Bourgoin

Report de la deuxième journée aller de la phase de qualification du championnat de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles se déplaçaient à Bourgoin.
Pour la première fois de la saison, les Coccinelles ont perdu, sur le score de 18 à 10.
Que dire de cette défaite ? Trouver un millier d'excuses ? Juste l'oublier et passer à la suite ? Non, bien au contraire. C'est aussi dans la défaite qu'une équipe se construit. Tirons en les leçons qui nous aiderons à atteindre l'objectif fixé en début de saison (la montée en fédérale 2 - nouveau nom de la deuxième division), voire la consécration (le titre).
Pour ma part, la leçon que je retiendrais est la suivante : Les Coccinelles ne sont pas invincibles, peuvent être menées au score et dominées dans le jeu ; elles le seront nécessairement au cours de la phase finale ; mais elles doivent savoir retourner une telle situation, en se souvenant que ce qui fait une équipe est avant tout le collectif. C'est sans doute la confiance dans ce collectif qui a manqué contre Bourgoin.
Pour finir, rappelons que cette défaite aura sans doute peu de conséquences sur le classement de la poule, dont la première place est quasimment acquise grâce à un excellent début de saison. Mais, dimanche 11 avril à Aurillac, les Coccinelles devront se rassurer sur leur capacité à aller le plus loin possible dans cette compétition.



Résumé du match du 28 mars contre Bourgoin

Deuxième journée retour de la phase de qualification du championnat de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles recevaient Bourgoin au Campus.
Bourgoin est très engagé dans ce match et semble avoir à coeur d'en faire voir à des Coccinelles encore invaincues cette saison. Pourtant, les Bergealiennes ne parviennent pas à concrétiser en première mi-temps, malgré une offensive qui échoue de peu dès le coup d'envoi. Bourgoin met la pression, mais paradoxalement, ce sont les Coccinelles qui marquent tous les points de la première mi-temps : pénalité à la 8è minute, essai non-transformé à la 24è minute, et essai transformé à la 30è minute.
Score à la mi-temps : 15 - 0
En deuxième mi-temps, les Bergealiennes profitent à deux reprises d'erreurs défensives des Coccinelles pour applatir dans notre embut. Le rythme du match est heurté, en raison de plusieurs blessures et de nombreuses fautes de main. Les Coccinelles peinent à mener une action collective jusqu'à son terme, mais marquent finalement à la 52è minute un dernier essai transformé.
Score final : 22 - 14
Côté Coccinelles, on déplore deux blessées (genou, clavicule cassée) au cours de ce match.
Impossible de donner à ce jour des informations précises concernant le prochain match. En effet, officieusement, le match aller contre Bourgoin devrait être reporté à dimanche prochain (4 avril) à Bourgoin, mais aucune date officielle ne nous a en fait été communiquée (alors que le match en question date du 7 mars). De manière générale, carton rouge au(x) comité(s) (au comité Côte d'Azur qui gère la compétition et au comité des Alpes qui ne répond à aucune de nos demandes) pour l'absence quasi-totale d'information aux clubs. Après tout, à quoi bon se soucier des équipes féminines, qui plus est de 3è division...
Une chose est sûre, le dernier match de cette poule de qualification à l'enjeu très limité (en tout cas à ce que l'on devine au vu des quelques informations officieuses que nous avons reçues, cf. paragraphe ci-dessus) se jouera le dimanche 11 avril à Aurillac.



Résumé du match du 21 février contre Eymeux

Première journée retour de la phase de qualification du championnat de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles recevaient Eymeux, contre qui elles avaient fait match nul (10 - 10) au match aller, pour l'instant le seul match que les Coccinelles n'ont pas gagné cette année.
Cette fois les Coccinelles prennent les choses en main dès le début du match. Elles occuppent le terrain adverse et obtiennent, dès la première minute, une pénalité qui passe entre les poteaux.
La première mi-temps et très intense et les Coccinelles prennent le jeu à leur compte, en mettant beaucoup de vitesse. Elles marquent un premier essai à la dixième minute. Quatre minutes plus tard, elles marquent un deuxième essai (transformé) à l'issue d'une très belle action collective : percée d'une ailière prise par les défenseuses à quelques mètres seulement de la ligne d'embut, mais très vite relayée par la demi-de-mêlée, qui trouve le soutien d'une deuxième ligne, qui applatit. A peine deux minutes plus tard, les Coccinelles marquent un troisième essai après une très belle course de 60 mètres, qui laisse impuissante toute la ligne de défense d'Eymeux.
Fortes d'une avance confortable après le premier quart d'heure, les Coccinelles paraissent ensuite un peu moins offensives. Elles continuent néanmoins à défendre bec et ongle, contiennent leurs adversaires au delà du milieu de terrain, repoussant ainsi toutes leurs velleités.
Score à la mi-temps : 20 - 0
La deuxième mi-temps est moins intense que la première, mais la défense reste très solide, malgré quelques difficultés en mêlée. Il faut attendre la cinquantième minute pour un dernier essai (transformé) des Coccinelles.
Score final : 27 - 0.
Prochain match le dimanche 28 mars à Saint-Nazaire-les-Eymes. Les Coccinelles recevront Bourgoin.




Résumé du match contre Aurillac, toujours invaincues

Troisième journée aller de la phase de qualification du championnat de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles recevaient Aurillac à St Nazaire-les-Eymes.
Après la frustration du non-match du dimanche précédant à Bourgoin, les filles avaient à coeur d'en découdre avec une équipe d'Aurillac encore inconnue jusqu'ici, sortie de ses deux premiers matchs avec une défaite contre Bourgoin à l'extérieur et une victoire contre Eymeux à domicile.
Dès l'entame, les coccinelles sont bien dans le match. Face à des adversaires costaudes et rugueuses, assez fortes dans les regroupements, elles résistent très bien et ne tardent pas à marquer un premier essai après quelques minutes de jeu. Beaucoup de bonnes intentions en attaque, une bonne défense, suffisent aux Coccinelles pour marquer un second essai et une pénalité avant la mi-temps.
Score à la mi-temps : 13 - 0
La seconde mi-temps est très engagée de part et d'autre. Les esprits s'échauffent et quelques coups fusent entre des joueuses. Les Coccinelles marquent tout de même un troisième essai avant la fin du match.
Score final : 18 - 0
On déplore la sortie groggy de notre talonneuse Marion, évacuée par les pompiers. A l'heure où ces lignes sont rédigées, nous attendons des nouvelles rassurantes.
Prochain match le dimanche 21 mars au campus contre Eymeux.

Résumé du non-match du 7 mars contre Bourgoin - Dimanche blanc

Deuxième journée aller de la phase de qualification du championnat de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles se déplaçaient à Bourgoin.
Déplacer est le verbe approprié, la météo nous ayant joué un bien vilain tour ! Supporters sous le bras (et pas les moindres puisque notre président lui-même était du voyage), nous voilà partis de Grenoble, sous la neige certes, mais renseignement pris, le temps est sec à Bourgoin. C'était compter sans les caprices météorologiques qui n'ont eu de cesse de nous troubler cet hiver, car c'est un terrain blanc comme neige que nous trouvons à l'arrivée à Bourgoin. Nous voilà donc suspendus à la décision d'un arbitre qui se fait quelque peu attendre. Finalement, le terrain est déclaré impraticable. Réception, gros bouchon, et retour à la maison. Dommage, les filles étaient prêtes pour faire un gros carton. Dimanche blanc.
Prochain match le dimanche 14 mars à St Nazaire-les-Eymes contre Aurillac.



Résumé du match du 28 février contre Eymeux

Première journée aller de la phase de qualification du championnat de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles se déplaçaient à Eymeux.
Avec ce match, la partie intéressante de la compétition débute, puisque les Coccinelles font partie de la poule réunissant les 4 premières des poules de brassage. Eymeux est la seule de ces équipes que les Coccinelles aient déjà rencontrées l'an dernier : souvenir douloureux d'une défaite à Eymeux qui hante les premières minutes de ce match.
Dans ce contexte, ce sont les Eymeusiennes qui parviennent les premières à prendre l'ascendant au score en marquant une pénalité.
Les Coccinelles construisent patiemment leur jeu, malgré un arbitrage pour le moins imprévisible, qui ne permet pas de garder très longtemps la main sur le ballon. Elles réagissent néanmoins et parviennent à marquer un premier essai sur une combinaison en touche inédite.
Score à la mi-temps : 5 à 3.
Lors de la seconde mi-temps, les Coccinelles défendent bec et ongle. Eymeux trouve tout de même le chemin des poteaux et transforme l'essai. Fin de match à suspense, les Coccinelles étant menées de 5 points mais peu disposées à concéder leur première défaite de la saison. A quelque minutes de la fin, elles retrouvent le chemin des poteaux pour un essai en coin, qu'elles ne parviennent malheureusement pas à transformer.
Score final : 10 à 10.
Les Coccinelles restent invaincues cette saison, mais tout reste à faire au match retour, qui aura lieu au campus le dimanche 21 mars. Match à ne pas manquer !
Prochain match le dimanche 7 mars à Bourgoin Jallieu.




Résumé du Match du 7 février contre les Grésibelles

Dernière journée retour de la phase de brassage des championnats de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles recevaient, sur le terrain de Sassenage, les Grésibelles de Villard-Bonnot, battues 25-5 au match aller.
Ce match avait mal commencé, bien avant l'entrée sur le terrain : reporté le 10 janvier puis le 24 janvier pour cause de neige, nous avons appris le mardi 2 février qu'il se jouerait le 7. Hélas, de nombreuses joueuses avaient déjà programmé leur week-end et, décompte fait des blessées, seules une dizaine des joueuses titulaires étaient disponibles...
Heureusement, le rassemblement avec Sassenage mis en place cette année a permis d'aligner une équipe complète et... inédite, qui a n'a eu qu'une seule séance d'entraînement pour se mettre en place. Saluons d'ailleurs le sérieux, l'application et l'implication de toutes les joueuses et des entraîneurs à cette occasion.
On aurait pu donc s'attendre à un match brouillon. Mais c'est tout le contraire dont les joueuses nous ont gratifié : dès la première minute de jeu les Coccinelles, parfaitement organisées sur le terrain, percent la défense adverse et marquent un premier essai, qui n'est que le premier d'une longue série de 8 ! Quand à la défense, elle a été grandement à la hauteur puisque les Grésibelles, muselées, n'ont pas eu l'occasion de marquer un seul point.
Résultat final : 46 à 0.
Merci au public (pas très nombreux), dans lequel on a quand même pu compter au moins un supporter masculin du GUC (grand merci Pépone pour ton soutien). A croire que nos séniors masculins, frileux, n'aiment pas beaucoup sortir l'hiver...
Un seul regret : le high score (48-0 contre le Môle lors du premier match en octobre) n'a pas été battu ;-).
Les Coccinelles terminent donc premières de la poule de brassage, et restent encore invaincues cette année. Bravo les filles !
Une fois n'est pas coutume : nous n'annonçons pas ici le prochain match, le calendrier de la poule de qualification n'étant pas encore établi.




Match France - Italie moins de 20 ans au stade des Alpes.

Le match France - Italies des moins de 20 ans se jouera au stade des Alpes le vendredi 12 mars 2009 à 20h45. Le comité des Alpes propose une invitation aux club de la région, le public visé est l'école de rugby et les catégories jusqu'aux moins de 18ans ainsi que les féminines.

Résumé du match du 6 décembre chez les Louves du VAl d'Ainan.

Deuxième journée retour de la phase de brassage des championnats de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles se déplaçaient au Grand Lemps pour affronter les Louves du Val d'Ainan, battues 25-5 au match aller.
L'entame de match est difficile, avec une mêlée Coccinelle qui, en l'absence de deux piliers titulaires, souffre face à des adversaires dont la mêlée et les mauls sont les principaux points forts. Mais les filles tiennent bon et, à la 11è minute, parviennent enfin à écarter le ballon vers l'aile droite pour filer vers l'embut adverse et marquer le 1er essai.
S'ensuit une phase de jeu de 5 minutes dominée par les Louves, qui parviennent à rentrer dans nos 22. Mais une nouvelle fois le courage des Coccinelles l'emporte, et c'est sur un contre qu'elles marquent le 2è essai à la 20è minute. Les Coccinelles dominent à présent leurs adversaires. Un 3è essai est marqué à la 25è minute de jeu.
A la mi-temps Les Coccinelles mènent sur le score de 0 à 17.
En 2è mi-temps, il suffit d'une minute pour que notre talonneuse (qui durant tout le match a brillé de mille feux par son envie) se faufile entre les défenseurs adverses pour aller marquer un essai entre les poteaux. 7 minutes plus tard, les Coccinelles trouvent à nouveau le chemin de l'embut et marquent. A la 18è, l'essai est manqué de peu pour un en-avant indiscutable dans l'embut. A la 20è, les Coccinelles obtiennent une mêlée à quelques mètres de l'embut adverse, mais manquent l'essai pour un en-avant. Tout le reste du match, les filles occupent le terrain adverse, mais ne marquent plus de points.
Score final : 0 à 31.
A noter, une fois n'est pas coutume, un arbitre remarquable qui a su tenir le match d'une main de fer et a su éviter les débordements que nos avants redoutaient de la part d'une équipe agressive et expérimentée.
Après 5 victoires sur 5 matches, les Coccinelles sont à présent assurées de terminer premières de leur poule avant même de disputer le dernier match de la phase de brassage. Elles sont donc d'ores et déjà en lice pour disputer la phase de qualification. Prochain match au GUC le 10/01 contre Les Grésibelles de Villard-Bonnot, nous l'espérons devant un public GUCiste nombreux.

Résumé du match du 22Novembre contre Le Môle.

Première journée retour de la phase de brassage des championnats de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles se déplaçaient à Sallanches pour affronter le RC Le Môle, battu 48-0 au match aller.
Dès la première minute du match, la demi de mêlée Coccinelle perce la défense adverse et marque le premier essai. Les choses semblent bien engagées, à l'image du match aller, mais c'est sans compter sur un RC Le Môle en net progrès, et sur un temps humide qui ne favorise pas un jeu aérien. Le Môle marque deux essais et mène 14 à 5 sur son terrain. Pour nos adversaires, l'envie est bien là, mais Les Coccinelles réagissent et marquent un second essai avant la mi-temps.
A la mi-temps Le Môle mène toujours, sur le score de 14 à 12.
En 2è mi-temps, les Coccinelles, plus adroites, renouent progressivement avec leur jeu aérien. Elles marquent trois nouveaux essais et prennent l'ascendant, 14 à 29. Mais le Môle ne lâche rien et marque un dernier essai avant la fin du match.
Score final : 21 à 29.
Les Coccinelles confortent donc leur première place en poule de brassage, malgré un match un peu plus disputé que d'habitude.
Prochain match à Massieu le 6/12 contre Les Louves.



Résumé du Match du 8 Novembre contre les Grésibelles.

3ème et dernière journée aller de la phase de brassage des championnats de France de 3è division ce dimanche. Les Coccinelles se déplaçaient à Villard-Bonnot pour leur premier match officiel contre les Grésibelles, déjà battues plusieurs fois en matchs amicaux. Manque de concentration ou excès de confiance de nos joueuses ? Le match démarre mal avec un premier essai transformé des Grésibelles, hyper-motivées, dès la 2ème minute de jeu. Heureusement, les Coccinelles réagissent avec calme, et déploient leur jeu pour égaliser sans tarder. S'ensuivent deux autres essais marqués pas nos joueuses au cours de la première mi-temps, dont un très bel essai des avants.
Score à la mi-temps : 5 à 17.
En 2è mi-temps, deux nouveaux essais sont marqués par les Coccinelles, dont un deuxième essai des avants. Avec une avance au score suffisante, l'entraîneur fait tourner l'effectif. L'équipe, constituée de quelques joueuses encore peu expérimentées mais prometteuses, résiste assez bien aux assauts des Grésibelles, malgré un second essai concédé. Ce derby est finalement remporté par les Coccinelles sur le score de 12 à 27, ce qui permet à nos joueuses de terminer la phase aller invaincues. Lors de la phase retour, il faudra prendre au sérieux cette équipe des Grésibelles en nette progression.


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